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Écho du RAAMM pour la période du 8 au 14 avril

Voici le contenu de l’Écho du RAAMM pour la période du 8 au 14 avril 2019.

Prenez connaissance des dernières actualités du RAAMM, des communiqués de nos partenaires et d’articles portant sur la déficience visuelle publiés dans les médias.
Sommaire

1. RAPPEL- Inscrivez-vous aux activités offertes ce printemps au RAAMM

L’équipe du RAAMM a le plaisir de vous présenter la programmation d’activités du printemps 2019. Vous pouvez vous inscrire dès maintenant aux activités en contactant Anna au 514-277-4401, poste 111 ou par courriel à [email protected].

Pour connaître les détails des activités offertes, nous vous invitons à consulter la programmation complète sur notre site Web au : https://raamm.org/activites/programmation/

La programmation en format Word peut être téléchargée à partir du lien suivant : https://raamm.org/wp-content/uploads/2019/03/2019-04-01-PRG-programmation-printemps-2019-RAAMM-DFI.docx

Pour entendre l’enregistrement de la programmation au Publiphone, il suffit d’appeler au 514-277-4401 et d’appuyer sur le 4 lors du message d’accueil du RAAMM pour accéder au menu principal du Publiphone. Choisissez ensuite la rubrique 13.

Au plaisir de vous retrouver cet hiver pour une nouvelle session d’activités.

L’équipe du RAAMM

Liste des activités offertes

Cours et ateliers

  • Gym tonique, début le 11 avril
  • Cuisine collective « Les salades du monde », début le 10 avril

Activités à la carte

  • 15 avril : Atelier de peinture parfumée pour Pâques
  • 2 mai : Le potager urbain – Commencer les semis de fines herbes
  • 3 mai : On jase techno « Accès la radio via les appareils intelligents et Victor Stream »
  • 7 mai : Brunch-conférence « Installations des feux sonores à Longueuil : de l’évaluation à la mise en fonction »
  • 27 mai : Atelier d’art plastique – Recyclons nos sacs en plastique
  • 29 mai : Souper discussion « La déficience visuelle et la vie de couple »
  • 30 mai : Formation « Les accommodements raisonnables »
  • 4 juin : Dîner de fin d’année (sujet à déterminer)
  • 6 juin : Conférence « Introduction au mode de vie Zéro Déchet »
  • 7 juin : On jase techno « Accès à la navigation »
  • 10 juin : Atelier d’art plastique – Recyclons nos bouteilles en plastique
  • 17 juin : Atelier d’art plastique – Recyclons nos CD

2. Les usagers du transport adapté sont pris en otage par les chauffeurs de taxi et le projet de loi 17

Communiqué du Regroupement des Usagers du Transport Adapté et accessible de Montréal 

Montréal, le 27 mars 2019

Compte tenu de la poursuite des moyens de pression exercée dans l’industrie du taxi, le Regroupement des usagers du transport adapté et accessible de l’île de Montréal demande aux chauffeurs de cesser de prendre en otage les usagers du transport adapté qui n’ont pas d’autres alternatives pour se déplacer. Lundi dernier, les préjudices subis par les usagers et leur famille ont été catastrophiques. Toutefois, nous tenons à saluer l’initiative des chauffeurs de taxi qui ont maintenu leur offre de service au transport adapté. Sachez que votre travail contribue grandement à l’essor de la participation sociale des personnes en situation de handicap.

Tout comme la Confédération des organismes de personnes handicapées du Québec, nous souhaitons vivement que le ministre Bonnardel ralentisse la cadence de la mise en œuvre du projet de loi 17. Aussi, nous demandons qu’il procède à la création d’une table de concertation nous permettant de préciser les impacts du projet de loi. En effet, le Ruta Montréal considère que celui-ci ne répond pas à plusieurs questions importantes, notamment en ce qui concerne l’abolition des permis restreints, les autorités organisatrices de transport qui offrent un service de transport adapté au Québec, la nouvelle formation destinée aux chauffeurs de taxi, la formation pour les chauffeurs désireux d’effectuer du transport adapté, la flotte de taxi accessible autant destinée au transport adapté qu’au transport privé, la tarification dynamique ainsi que le financement futur du transport adapté.

Serge Poulin, Directeur général du RUTA Montréal

Emmanuelle Lippé, Agente de communication et de mobilisation du RUTA Montréal

(514) 255-0765 / [email protected]

Le RUTA Montréal est un organisme qui représente et défend les droits des usagers en situation de handicap du transport adapté et régulier de l’Ile de Montréal.

3. La nouvelle loi sur le taxi garantira-t-elle un service équivalent aux personnes handicapées ?

Publié par Kéroul le 28 mars 2019

Le projet de loi 17 du ministre Bonnardel prévoit une déréglementation importante du transport par taxi. On connait l’inquiétude légitime des travailleurs de l’industrie du taxi, mais on a peu argumenté l’impact de cette réforme sur la qualité du service à la clientèle. Pourtant, le taxi est un service d’intérêt public autant pour la population locale que pour les touristes. Il s’agit d’un complément indispensable aux services de transports publics. Les autorités ont traditionnellement réglementé ce service pour en assurer sa viabilité, sa qualité et sa sécurité.

La réforme annoncée abolit les territoires exclusifs de taxi et retire la limitation du nombre de véhicules pouvant les desservir. Le nouveau système de gestion de l’offre reposera dorénavant sur le contrôle des chauffeurs, des véhicules et des « répondants de service de transport autorisé ». Ce faisant, on élimine le concept des permis de taxi et leur valeur marchande.

Ce que nous appréhendons avec le projet de loi est l’impact des exigences trop faibles pour les chauffeurs et leurs véhicules sur la qualité de l’offre, notamment celle dédiée à la clientèle handicapée.

Notre inquiétude vient du fait que les expériences de déréglementation du taxi menées notamment aux États-Unis dans les années 80 n’ont pas démontré d’augmentation de la qualité du service ni de baisse de la tarification, ce qui a amené les autorités à ré-réglementer le taxi. [1]

Quelles peuvent être les conséquences d’un abaissement des exigences ? Une suroffre dans les zones centrales et en période de pointe, une baisse significative de l’offre dans les quartiers excentriques et les zones rurales, et une augmentation des tarifs à cause du temps d’attente plus long pour les chauffeurs. Ajoutons que l’introduction d’Uber dans le marché new-yorkais s’est soldée par une augmentation de la congestion, de la pollution et une diminution des services offerts aux personnes handicapées [2].

Une des lacunes observées au Québec à cet égard est la difficulté d’obtenir un service de taxi adapté capable de transporter une personne en fauteuil roulant. La plupart des véhicules accessibles sont réservés au transport adapté, ce qui en réduit la disponibilité. Contrairement à d’autres villes canadiennes, un Québécois handicapé n’est pas en mesure de profiter d’un service de taxi comme tout le monde : il lui faut réserver son transport la veille et, quand le service est disponible, le tarif s’avère très souvent plus élevé que le tarif prescrit par la Commission des transports du Québec. L’offre actuelle entraine des cas de discriminations qui sont acceptés par le client captif.

La réputation des taxis de Londres prouve qu’il est possible de disposer d’un service de taxi de qualité exceptionnelle basé uniquement sur les exigences à l’égard des chauffeurs et des véhicules. Mais quelles exigences ! Pour obtenir leur permis de travail, les candidats doivent étudier à temps plein en moyenne 18 mois avant de réussir leur examen. Une fois leur reconnaissance professionnelle obtenue, ils doivent utiliser le fameux taxi londonien qui depuis l’an 2000 est accessible aux personnes utilisant un fauteuil roulant et qui sera prochainement électrique.

Pour que le nouveau système de transport rémunéré de personnes par automobile mis de l’avant par le ministre Bonnardel puisse se conformer aux droits fondamentaux des personnes handicapées reconnus par nos chartes et par les conventions internationales, Kéroul recommande que les « répondants de service de transport autorisé » soient tenus d’offrir aux personnes handicapées un service de transport équivalent à celui qu’ils offrent à l’ensemble de leur clientèle. Cette mesure permettrait également de respecter la Politique de mobilité durable – 2030 du ministère du Transport du Québec.

Notre recommandation est conforme à celle du Bureau de la concurrence du Canada formulée dans son rapport sur la « Modernisation de la réglementation régissant l’industrie canadienne du taxi » [3] :

« Les organismes de réglementation pourraient fixer un nombre suffisant d’options d’accessibilité pour les résidents et visiteurs ayant un handicap, notamment en obligeant les compagnies de taxi à consacrer un pourcentage donné de leur flotte de véhicules aux services accessibles. » (Nous soulignons.)

Cette obligation universelle de « service équivalent » devrait être inscrite dans la Loi.

La fixation d’un pourcentage arbitraire ne garantit pas la disponibilité du service. L’éventualité d’une réglementation équivoque comme le prévoit l’article 138 (3e) du projet de loi ne nous convainc pas. Afin d’assurer un service de qualité pour tous, et parce que ce nouveau cadre législatif veut répondre « à un besoin de mobilité de la population (…) dans un horizon à long terme », nous espérons que ce projet de loi sera amendé.

Concernant la chute abrupte de la valeur marchande des permis de taxi et des drames que cela peut provoquer, Kéroul avait suggéré une mesure étalée dans le temps : « en décrétant dès aujourd’hui que dans 15 ou 20 ans les permis ne seront plus transférables, les titulaires actuels auront 20 ans pour rentabiliser et amortir leur investissement. » [4]

Kéroul est un organisme à but non lucratif voué au développement du tourisme et de la culture pour les personnes à capacité physique restreinte et leurs familles.

C’est volontairement que la contribution des taxis aux services publics de transport adapté n’a pas été abordée ici considérant que cette problématique a été couverte par les prises de position précédentes de la COPHAN et de l’ARUTAQ.

Source : Lyne Ménard, directrice adjointe, Kéroul, 514-252-3104

[1] Dempsey, Taxi Industry Regulation, Deregulation, and Reregulation: The Paradox of Market Failure

[2] Schaller, Unfinished Business : A Blueprint for Uber, Lyft and Taxi Regulation, (New York, Septembre 2016)

[3] Voir le rapport daté du 26 novembre 2015 au : http://www.bureaudelaconcurrence.gc.ca/eic/site/cb-bc.nsf/fra/04007.html

[4] Kéroul, Qui peut offrir aux personnes handicapées un service de taxi équivalent à celui dont dispose l’ensemble de la population? Mémoire présenté à la Commission de l’environnement et des transports sur le transport rémunéré de personnes par automobile, Assemblée nationale du Québec, le jeudi le 10 mars 2016, 42 pages ; page 34.

Source : http://www.keroul.qc.ca/actualite/101-la-nouvelle-loi-sur-le-taxi-garantira-t-elle-un-service-equivalent-aux-personnes-handicapees-.html

4. Trois-Rivières : Intersection des Chenaux / du Saint-Maurice: une traverse plus sécuritaire pour les piétons

Article de Marie-Eve B. Alarie publié le 2 avril 2019

Le virage à droite sur feu rouge ne sera plus automatiquement permis à l’intersection des boulevards des Chenaux et du Saint-Maurice. Un panneau lumineux interdisant le virage à droite sur feu rouge, pouvant être activé lorsqu’un piéton désire traverser l’artère, sera installé.

«Ce qui arrivera, c’est que lorsqu’un piéton va solliciter un appel à la traverse, automatiquement, le virage à droite sur feu rouge sera interdit à ce moment, explique Claude Ferron, conseiller municipal du district des Rivières. On espère que ça permettra de hausser le niveau de sécurité pour les piétons à cet endroit. C’est une lumière qui sera intégrée au système actuel. C’est un système qu’on voit dans d’autres villes. On en discute depuis plusieurs mois.»

Pour l’instant, le projet pilote, encore au stade de l’avis de motion, concerne seulement le feu de circulation situé à la sortie du pont Duplessis en direction nord, sur le boul. des Chenaux. La courbe étant particulièrement prononcée, il n’est pas toujours évident de voir un piéton qui s’engage dans la voie pour traverser.

Le panneau lumineux, peu coûteux, sera installé plus tard ce printemps.

Si le projet pilote s’avère efficace, on pourrait voir d’autres panneaux lumineux du même genre faire leur apparition à d’autres intersections jugées critiques.

Source : https://www.lhebdojournal.com/intersection-des-chenaux-du-saint-maurice-une-traverse-plus-securitaire-pour-les-pietons

5. Intersection dangereuse à Beauceville : le MTQ interdit le virage à droite

Article de Maude Ouellet publié le 2 avril 2019 par enbeauce.com

Bonne nouvelle pour les Beaucevillois qui traversent l’intersection de la route 108 et du boulevard Renault : une interdiction de virer à droite au feu rouge sera installée dans les prochaines semaines. 

La citoyenne Marie-Ève Poulin avait mis en ligne une pétition au mois de janvier ayant pour but d’interpeller le Ministère des Transports afin de changer la réglementation en vigueur à cette intersection problématique. Le maire de Beauceville lui avait prêté main-forte en adressant une lettre au MTQ à ce sujet. La municipalité a reçu une réponse favorable hier. Voici un extrait de décision rendue : 

« L’analyse réalisée à partir des dernières données sur la circulation dans ce secteur […] a démontré que l’interdiction du virage à droite au feu rouge à cet endroit est justifiée. Le Centre de services de Beauceville procédera donc à l’installation de la nouvelle signalisation dans les prochaines semaines. »

Mme Poulin qui avait su recueillir plus de 100 signatures à l’aide de cette pétition avait déjà constaté un changement d’attitude de la part des conducteurs :

« Depuis que j’ai commencé la pétition, mes collègues et moi avons remarqué que les gens sont déjà plus conscientisés. »

La résidente de Beauceville est heureuse qu’aucun incident déplorable ne soit arrivé avant ce changement de réglementation. « Je suis très satisfaite de l’implication de tout le monde et de la décision du ministère. En espérant que cela fasse changer les choses. », a-t-elle dit au bout du fil.

À lire également : Une intersection dangereuse à Beauceville

Source : https://www.enbeauce.com/actualites/travaux-et-circulation/359252/intersection-dangereuse-a-beauceville-le-mtq-interdit-le-virage-a-droite

6. Programme de loisirs printemps-été 2019 de la Ville de Boucherville en format audio Daisy

Bonjour,

Le Programme de loisirs printemps-été 2019 de la Ville de Boucherville en format audio Daisy est maintenant disponible.

Cette publication comprend entre autres un calendrier des événements spéciaux et des conférences ainsi que de l’information sur les activités de loisirs organisés par la Ville et par les organisations reconnues de la Ville de Boucherville.

Pour vous procurer une version audio sur CD ou sur clé USB, veuillez contacter Caroline Cartier au 450 449-8100, poste 8065 ou au [email protected].

Bonne écoute!

Caroline Cartier Agente de bureau 

Service de la vie communautaire et de la  participation citoyenne 

Direction des loisirs, des arts et de la culture,  de la vie communautaire et de la participation  citoyenne 

Téléphone : 450 449-8100, poste 8065 

566, boul. Marie-Victorin 

Boucherville (Québec) J4B 1X1

7. Le téléphone intelligent, «outil roi» des déficients visuels

Article d’Alexandre Grobois, Agence France Presse, publié dans La Presse le 29 mars 2019

Les déficients visuels profitent depuis quelques années du développement des téléphones intelligents, devenus un spectaculaire vecteur d’autonomie et d’intégration même s’ils nécessitent un apprentissage parfois complexe.

A priori, il n’est pas facile d’utiliser un téléphone sans touches lorsqu’on fait partie des quelque 1,7 million d’aveugles et malvoyants de France, mais à condition d’être bien guidé ces outils peuvent fournir un appui crucial dans la vie quotidienne.

« Ces appareils leur permettent de réaliser 90 % des choses que peut réaliser un voyant », avec le gros avantage de constituer un support unique qu’on a toujours avec soi, explique Sophie Lacombe, ergothérapeute à la Fidev, association lyonnaise qui se consacre à la Formation, l’Insertion et la Réadaptation de Déficients Visuels.

« Avant, une personne allait utiliser un agenda à gros caractère, un détecteur de couleur qui faisait aussi détecteur de lumière, un appareil pour écouter les livres audio ou son ordinateur pour avoir accès à ces mêmes livres ou aux journaux. Maintenant tout est concentré » dans un téléphone intelligent.

Lui-même non-voyant, Laurent Tissier, rééducateur de 44 ans spécialisé en nouvelles technologies à la Fidev, précise que cette révolution date du début des années 2010, avec un impact notable sur les déplacements, la lecture, l’organisation d’agendas, le voyage ou le magasinage.

Parmi les nouveautés les plus surprenantes : SeeingAI. Développée par Microsoft et disponible depuis l’an dernier, cette application identifie vocalement couleurs et lumières, décrit aux malvoyants le contenu d’une image et retranscrit textes, panneaux, tableaux d’affichage, étiquettes et même depuis peu l’écriture manuscrite.  

Google lui a récemment emboîté le pas avec Lookout.

Gratuites pour la plupart, « ces applis permettent de lire des étiquettes en scannant les codes-barres, de prendre en photo des documents administratifs, de gérer son courrier, trier ses papiers sans demander de l’aide », détaille Mme Lacombe.

Une autre application baptisée Be My Eyes assiste les déficients visuels grâce à des bénévoles connectés par vidéo à distance, facilitant les gestes du quotidien. L’appli vient de dépasser le million de volontaires, pour une centaine de milliers d’aveugles et malvoyants inscrits.

Le « Graal » des entreprises spécialisées

Un long apprentissage est souvent indispensable pour maîtriser les nombreux raccourcis gestuels et commandes vocales des téléphones intelligents, mais, selon Mme Lacombe, cela reste moins complexe que celui du braille.  

« Le braille nécessite quand même de très bonnes capacités à la fois au niveau de la sensibilité mais aussi au niveau intellectuel. Cela demande beaucoup de temps avant d’être un brailliste aguerri », relève-t-elle.

De plus, un habitué de la synthèse vocale est capable de régler une vitesse de lecture si rapide qu’elle devient proche de celle des voyants, alors qu’elle reste inaudible pour les profanes.

Les téléphones intelligents sont « un Graal qu’on a cherché pendant très longtemps pour ne pas avoir à développer des équipements […] qui deviennent vite obsolètes », assure de son côté Sylvain Denoncin, président d’Okeenea, fournisseur d’équipements d’accessibilité pour malvoyants et malentendants.

Cette PME innovante basée à Champagne-au-Mont-d’or, près de Lyon, vient de remporter un appel d’offres très convoité de la ville de New York avec un boîtier pour feux tricolores capable de dialoguer en Bluetooth avec les téléphones intelligents de personnes déficientes visuelles.

Ces feux sonores restent essentiels pour les aveugles et malvoyants car les systèmes GPS embarqués dans les téléphones intelligents manquent encore de précision.

« En matière de traversée piétonne on ne peut pas se tromper, il n’y a pas de latence possible pour des raisons de sécurité. L’émission du son permet de se repérer physiquement », explique M. Denoncin.

Dans la foulée d’Apple et des iPhone, qui ont joué un rôle précurseur à partir de 2011, le souci de l’adaptabilité pour les déficients visuels semble acquis du côté des développeurs et des systèmes d’exploitation. Et ce malgré quelques écueils.

« Ces technologies se complexifient et cela peut devenir un frein. En outre, l’accessibilité de certains sites internet ou applis est parfois inadaptée et des bogues apparaissent au moment des mises à jour », détaille M. Tissier, reconnaissant toutefois que le téléphone intelligent reste à ce jour le meilleur allié des personnes en situation de handicap.

Source : https://www.lapresse.ca/affaires/techno/201903/29/01-5220035-le-telephone-intelligent-outil-roi-des-deficients-visuels.php

8. Benjamin Ouellet réalise une première

Publié le 22 mars 2019 par leplacoteux.com

Les 16-17 mars au Centre Claude-Robillard avait lieu le championnat canadien d’athlétisme.

Au relais, Louis-Frédéric Paradis de Sainte-Hélène et Benjamin Ouellet de Saint-Pascal (accompagné par Anthony Dionne) ont réalisé une première au niveau canadien, car Benjamin est le premier non-voyant à gagner une médaille contre des gens voyants. L’organisation des championnats a surnommé Benjamin le « Speedy Gonzales » de la rencontre. Au 800 m, Benjamin Ouellet a battu un record canadien avec un temps de 2 h 1936 min.

Aussi du Sports-Études, Adam Beaulieu de Saint-Pascal a également participé au relais et a obtenu des médailles d’argent avec ses coéquipiers.

Source : https://www.leplacoteux.com/benjamin-ouellet-realise-premiere/

9. Cinq étoiles pour la 5e édition du tournoi de mini-goalball de l’ASAQ

Source : ASAQ Association sportive des aveugles du Québec

Montréal, le 28 mars 2019. – Dans une belle ambiance sportive, le Gymnase de l’Institut de réadaptation en déficience physique de Québec (IRDPQ) a accueilli, le 23 mars dernier, la 5e édition du tournoi de mini-goalball organisé par l’Association sportive des aveugles du Québec (ASAQ) dans le cadre du Challenge hivernal d’Adaptavie.

Cette compétition amicale a été composée de 2 divisions. Les grands honneurs de la première division sont allés à l’équipe des Griffons de Montréal qui a remporté l’or au compte de trois parties gagnées sur cinq. Les Phurax de Granby ont donc remporté l’argent. Dans la deuxième division du tournoi, la médaille d’or a été remportée par les Marinelli de L’Épiphanie avec deux parties gagnées sur quatre et une autre à égalité contre les Aigles-fins de Québec qui sont repartis avec la médaille d’argent. La fin du Tournoi a été marquée par la remise des médailles aux participants.

Naomie Doirilus a arbitré le tournoi de façon impeccable, accompagnée par Bernard Charbonneau comme marqueur et Alain Jalbert aux 10 secondes.

Il est important de mentionner que l’Association sportive des aveugles du Québec offre, sur une base régulière, l’activité de mini-goalball aux jeunes aveugles et malvoyants âgés de 8 à 12 ans à Montréal et à Québec. L’Association offre aussi le goalball junior aux adolescents aveugles et malvoyants âgés de 13 à 18 ans à Montréal. De plus, le goalball récréatif est offert aux adultes non-voyants, malvoyants et voyants de Montréal, Rouin-Noranda et Québec.

L’ASAQ souhaite remercier les jeunes participants, leurs parents et amis qui sont venus les encourager ainsi que tous les bénévoles de l’ASAQ et d’Adaptavie qui ont contribué au succès de cette activité.

Des photos du tournoi sont disponibles dans l’album Tournoi de mini-goalball – Mars 2019

Source : Surainy Jimenez | Chargée des communications

Association sportive des aveugles du Québec

[email protected]

10. Quand l’ouïe remplace la vue : le tennis s’ouvre aux malvoyants en Indre-et-Loire

Article de publié le 25 mars 2019 par lanouvellerepublique.fr

Le comité d’Indre-et-Loire souhaite développer la pratique du tennis pour les malvoyants. L’ATG Tours a organisé des démonstrations, samedi. Le club va proposer des cours réguliers.

Si la vue est essentielle dans la pratique des sports de balle, l’ouïe est un autre sens qui peut désormais, grâce à un matériel adapté, permettre aux personnes déficientes visuelles de s’adonner aux plaisirs du tennis. C’est ce qu’ont démontré avec succès Fanny Malassigné, enseignante et assistante sportive pour le comité d’Indre-et-Loire, et Charline Delauney, animatrice spécialisée venue de Strasbourg, lors d’une journée portes ouvertes organisée samedi dernier sur les courts couverts de l’ATG Tours.

En agitant dans leur main, avant de l’envoyer, une grosse balle en mousse contenant des grelots, les deux enseignantes ont ainsi permis aux joueurs et joueuses présents de focaliser leur attention sur le son lors de l’envoi, puis au moment du rebond, avant de se déplacer pour frapper. « C’est cette ouïe que nous utilisons à 100 %, tous les pratiquants portant d’ailleurs lors des compétitions des masques afin de mettre sur un même pied d’égalité malvoyants et non-voyants, explique Charline Delauney. Nous avons mis en place cette activité à Strasbourg, depuis un an, et nous espérons l’étendre à d’autres départements pour la faire reconnaître comme une activité à part entière, à l’image du tennis à destination des joueurs en fauteuil ou des sourds. »

J’aime cette sensation de liberté

« Avec une enveloppe de 5.000 € décernée par le conseil départemental, l’activité va bel et bien s’implanter dans notre département via des cours hebdomadaires qui seront dispensés à l’ATG Tours par Fanny Malassigné les mardis après-midi », a annoncé samedi François Simon, le président du comité 37 de tennis. Cette décision a de quoi réjouir particulièrement Matthieu et Cindy, deux malvoyants à l’origine de cette demande.

« J’aime cette activité, car on peut évoluer seule, à la différence du vélo ou de l’athlétisme, où nous roulons en tandem ou sommes reliés à un guide par une cordelette pour courir, s’enthousiasme notamment Cindy. J’avais déjà essayé ce sport adapté à Angers quelques mois plus tôt et j’avais aimé cette sensation de liberté. »

Si le tennis adapté est d’ores et déjà bien implanté localement depuis cinq ans avec des cours pour les personnes en situation de handicap mental organisés régulièrement à l’ATG Tours, Château-Renault et Saint-Cyr-sur-Loire, ainsi que des rassemblements ponctuels, le comité d’Indre-et-Loire souhaite donc aujourd’hui s’ouvrir encore un peu plus en se tournant vers ce nouveau public toujours avide de découvertes.

Source : https://www.lanouvellerepublique.fr/tours/quand-l-ouie-remplace-la-vue-le-tennis-s-ouvre-aux-malvoyants-en-indre-et-loire?queryId%5Bquery1%5D=5c8637742fbbb275658b4569&queryId%5Bquery2%5D=&page=1&pageId=5c86294b0f32f0f4798b4587

11. Deux offres d’emploi : Intégration sociale des enfants handicapés en milieu de garde, ISEHMG à la recherche d’un (e) Chargé (e) de projet et d’un (e) conseiller (ère) à la formation pour une période temporaire

ISEHMG Recherche d’un (e) Chargé (e) de projet

ISEHMG, Intégration sociale des enfants handicapés en milieu de garde, organisme à mission provinciale qui soutient l’intégration en services de garde des enfants présentant une déficience, une situation d’handicap ou des défis spécifiques est à la recherche d’un chargé de projet pour le projet Place à L’École.

Le Projet : Place à l’École

Le projet Place à l’École vise à définir des modalités d’accompagnement permettant aux parents d’avoir accès aux informations pertinentes et ainsi soutenir leur processus décisionnel lors des différentes étapes d’intégration de leurs enfants dans le cadre du parcours scolaire

Sommaire du mandat

Sous la supervision de la direction générale, le ou la chargé (e) de projet assure la planification et l’actualisation du projet Place à l’École dans une optique d’innovation.

Mandat à réaliser entre le mois d’avril 2019 au mois de septembre 2020.

Principales responsabilités

-Démarchage et recensement des modalités informationnelles et des pratiques d’accompagnement des parents

-Consultation auprès des principales instances et des diverses concertations inhérentes à l’intégration scolaire

-Identification des pratiques souhaitées et rédaction du projet

-Planification de l’expérimentation du projet et de son suivi

– Identification des indicateurs de mesure d’impact

-Planification de l’opérationnalisation du projet à moyen terme

Compétences recherchées

Leadership transformationnel

Capacité d’innovation

Capacité d’organisation personnelle

Grandes habiletés au niveau de l’animation

Qualifications requises

Formation Universitaire dans un domaine pertinent

Expérience en gestion de projet

Maîtrise du français écrit

Connaissance des enjeux inhérents à l’intégration scolaire pourrait être un atout.

Informations complémentaires

Contrat pour une période de 18 mois

A raison de 28 heures par semaine

Taux horaire : de 28 à 30$ selon l’expérience

Manifestation d’intérêt auprès de : Ginette Pariseault au [email protected]

Intégration Sociale des enfants handicapés en milieu de garde

Longueuil, Québec

Recherche un (e) conseiller (ère) à la formation pour une période temporaire

Projet  Prévention de l’intimidation en milieu de garde scolaire intégrant des enfants présentant une déficience, une situation d’handicap ou des défis spécifiques

Nous sommes à la recherche d’une personne pouvant contribuer au développement de stratégies formatives pour l’intervention en prévention de l’intimidation en milieu de garde scolaire qui intègre des enfants à défis spécifiques.

Tu es à la recherche d’un travail temporaire ou d’une expérience de développement de contenu de formation et de matériel pédagogique ou;

Tu travailles actuellement à temps partiel dans un organisme ou un milieu où l’on se soucie de l’intégration d’enfants ayant des défis spécifiques d’adaptation et tu souhaites, pour une période temporaire t’investir un peu plus;

Ton expérience et ta formation te permettent de contribuer activement à l’élaboration de stratégies diverses pour la prévention de l’intimidation;

Tu souhaites contribuer à la prévention de l’intimidation des enfants vulnérables en milieu de garde scolaire;

Tu es disponible 7 à 14 heures par semaine pour une période de 30 semaines, ou tu es disponible à 35 heures semaines pour la période estivale pour participer à ce projet; le taux horaire varie de 20$ à 22$ selon ton expérience;

Si ce projet t’intéresse contacte :

Ginette Pariseault

Au 450-646-2714 poste 202 ou au

[email protected]

Avril 2019