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Écho du RAAMM pour la période du 18 au 24 mars

Voici le contenu de l’Écho du RAAMM pour la période du 18 au 24 mars 2019.

Prenez connaissance des dernières actualités du RAAMM, des communiqués de nos partenaires et d’articles portant sur la déficience visuelle publiés dans les médias.
Sommaire

1. Participants recherchés pour 3 rencontres d’échange avec des étudiants

Dans le cadre du cours « Vivre avec une déficience visuelle » du programme de Maîtrise en sciences de la vision – option intervention en déficience visuelle de l’École d’optométrie de l’Université de Montréal, six étudiants viendront échanger avec six membres du RAAMM intéressés à partager des trucs et astuces en lien avec divers aspects de la vie quotidienne.

Nous sommes donc à la recherche de 6 personnes intéressées à contribuer à enrichir et compléter, par le partage de leur expérience personnelle, la formation théorique déjà amorcée par ces étudiants en formation pour devenir Spécialiste en Réadaptation en Déficience Visuelle, concentration Basse Vision et/ou Substitution de la vision.

Les 3 rencontres se feront, de 13h30 à 16h30, dans les locaux du RAAMM (5225, rue Berri, local 100).

Dates et thèmes des rencontres :

Vendredi 10 mai : éclairage, soins personnels, soins de santé, maquillage, habillement.

Vendredi 17 mai : technique d’adaptation pour manger, cuisiner, faire l’épicerie et entretenir le domicile.

Vendredi 24 mai : les loisirs tels que bricoler, jardiner, tricoter, coudre, jouer à des jeux de société, etc.

Les membres participants qui ont la possibilité d’apporter des outils utilisés pour réaliser certaines activités de la vie quotidienne sont grandement encouragés à le faire!

Inscription obligatoire au plus tard le 1er mai auprès de Josée Boyer par téléphone au 514-277-4401, poste 116, ou par courriel à [email protected].

2. Une intersection dangereuse fait l’objet d’une requête à la ville de Longueuil

Article de Henri-Paul Raymond publié le 13 mars 2019 sur FM103, 3

Un résident de Longueuil dénonce à ses élus une situation qu’il considère comme non sécuritaire pour les personnes non-voyantes.

Il a parlé des difficultés pour traverser la rue à l’angle des boulevards Curé-Poirier et Taschereau.

Selon lui, il n’existe aucun moyen pour les citoyens avec un handicap visuel de traverser l’intersection sans risquer des blessures.

Il cite en exemple l’absence de signal sonore ou d’interdiction de tourner à droite au feu rouge.

Il en a d’ailleurs parlé à certains conseillers, Colette Éthier, Xavier Léger et Jacques Lemire.

Son souhait est que les élus et la commission de la circulation de la ville de Longueuil se penchent avec une certaine priorité sur cet enjeu pour la sécurité de tous.

Source : https://www.fm1033.ca/37423-2/

3. ASAQ : Recrutement de jeunes vivant avec une déficience visuelle pour un projet de rééducation posturale

L’Association sportive des aveugles du Québec (ASAQ) est à la recherche d’enfants et d’adolescents malvoyants ou non-voyants pour un programme de rééducation posturale. Celui-ci vise à corriger, le plus tôt possible, la démarche avec la pointe des pieds tournée vers l’extérieur, aussi appelée « en canard ».

Dans le cadre de nos différents programmes d’activités destinés à nos jeunes membres, nous avons pu les observer et constater que plusieurs d’entre eux ont adopté ce type de démarche. Bien qu’il puisse donner l’impression d’une plus grande stabilité, ce type de marche peut entraîner divers problèmes de santé tout en nuisant à l’apprentissage de certaines habiletés physiques et à la pratique sportive.

Dans le but de modifier leur démarche et de prévenir les problèmes qu’elle pourrait engendrer, les participants recevront les services d’une physiothérapeute et d’une kinésiologue. Une évaluation fonctionnelle sera réalisée et un plan de rééducation personnalisé sera préparé et supervisé par la kinésiologue. Celle-ci rencontrera chaque participant cinq fois. Sachez que, initialement, les rencontres auront lieu dans la région de Montréal.

En échange d’un engagement à faire le plan d’entraînement trois fois par semaine et à remplir la fiche de suivi, l’Association offrira gratuitement ce programme. Les participants n’auront qu’à assumer la cotisation de 15 $ afin de devenir membres de l’ASAQ.

Les potentiels participants doivent correspondre au profil suivant :

21 ans et moins

Vivre avec une déficience visuelle totale ou partielle, sans autre handicap

Marcher avec les pieds ouverts vers l’extérieur

Vingt jeunes pourront profiter de ce programme et nous cherchons activement de nouvelles personnes qui pourraient en bénéficier. Nous vous invitons à partager cette information à vos membres afin de nous aider à favoriser le développement physique optimal de nouveaux participants et de nouvelles participantes.

Pour des réponses à vos questions ou une inscription, veuillez communiquer avec moi par téléphone ou par courriel.

Naomie Doirilus

Animatrice-intervenante

Association sportive des aveugles du Québec (ASAQ)

(514) 252-3178 poste 3716

[email protected]

Source : ASAQ, 12 mars 2019

4. On recherche une personne non voyante et intéressée à devenir un livre vivant le temps de l’évènement « Découvrir c’est voir autrement »

Je me présente, je suis Isaline, je travaille au Mouvement Santé mentale Québec, un regroupement d’organismes communautaires qui a pour mission la promotion de la santé mentale à destination de tous les publics et à travers le Québec.

Dans le cadre de la Semaine nationale de la Santé mentale, nous organisons un évènement ouvert au public sur le thème « Découvrir c’est voir autrement », le samedi 11 mai à l’Université de Concordia à Montréal. Lors de cet évènement, nous allons mettre en place une « bibliothèque vivante » qui a proposera à des lecteurs « d’emprunter » des livres vivants le temps de quelques minutes pour écouter un chapitre de leur vie.

Le but d’une bibliothèque vivante est de faire découvrir plusieurs livres vivants aux histoires différentes, abordant des sujets pouvant être mal connus et stigmatisés à différents niveaux, à travers un contact entre le livre vivant et le lecteur, dans le but de faire voir autrement. La sensibilisation passe par différents canaux, activités, mais aussi par le contact direct avec un ou plusieurs lecteurs.

Afin de mettre en œuvre une bibliothèque vivante avec des livres vivants ayant un chapitre particulier a raconté, nous sommes à la recherche d’une personne non voyante et intéressée à devenir un livre vivant le temps de notre évènement. En effet, sensibiliser les lecteurs sur le quotidien d’une personne non voyante fait selon sens nous avec la thématique de notre évènement qui aborde la découverte des autres, les stratégies d’adaptation, la découverte des forces…

Pour en apprendre plus sur notre évènement et pour discuter davantage de la bibliothèque vivante, n’hésitez pas à me contacter au 514-849-3291 ou par courriel à [email protected].

Au plaisir,

Isaline Collet

Responsable du contenu de la Campagne en promotion de la santé mentale et agente de liaison

Mouvement Santé mentale Québec

911, rue Jean-Talon Est, bureau 326

Montréal (Québec)  H2R 1V5

Tél. : 514-849-3291 | Téléc. : 514-849-8372 | mouvementsmq.ca |

5. Québec- «Star d’un soir » mettant en valeur le talent des personnes aveugles et malvoyantes

Depuis 2015, le Carrefour Québécois des Personnes Aveugles organise annuellement, une journée mettant en valeur le talent des personnes aveugles et malvoyantes.  Cette soirée se nomme Star d’un soir. Elle s’adresse à toute personne de 5 à 105 ans désireuse de faire valoir son talent amateur ou professionnel dans le cadre d’une journée festive où un jury déterminera le ou la Star d’un soir.

Cette année, c’est notre cinquième anniversaire et lisez bien la suite pour connaître les nouveautés qui vous attendent. Les personnes intéressées peuvent exprimer leur talent de diverse manière : musique, chant, monologue, poésie, etc… et ce, seul ou accompagnée. Afin de favoriser la participation, nous avons mis de l’avant un budget pour le transport des gens habitant à l’extérieur de l’agglomération de Québec et des environs (voir section transport plus bas).

Cette année, nous aurons 4 catégories :

  1. Professionnels : Prix Star d’un soir

  2. Amateurs : Prix de la relève

  3. Loufoque: Prix rigolo

  4. Instrumental : Prix notes d’or

Des prix seront remis dans les diverses catégories :

  1. Professionnels : 500$

    1. 300$ au gagnant ou gagnante

    2. 200$ au second ou à la seconde

  1. Amateurs : 250$

    1. 150$ au gagnant ou à la gagnante

    2. 100$ au second ou à la seconde

  1. Loufoque : 150$

    1. 100$ au gagnant ou à la gagnante

    2. 50$ au second ou à la seconde

  1. Instrumental

    1. 100$ au gagnant ou à la gagnante

    2. 50$ au second ou à la seconde

Les participants doivent obligatoirement avoir une déficience visuelle. Cependant, ces derniers peuvent jouer en duo, trio, etc… avec des participants n’ayant pas une déficience visuelle.

Voici les critères d’inscription pour chaque catégorie :

  1. Professionnelle :

Vous êtes doté d’un talent qui vous a permis ou qui vous permet de pouvoir performer contre rétribution. Par exemple, vous avez chanté dans les bars, centre d’accueil, églises, party privés, etc…  Vous êtes auteur et ou compositeur, etc… Ou bien, vous avez un talent qui sort un peu de l’ordinaire. Les récipiendaires du prix « Star d’un soir » des 4 dernières années sont également soumis à cette catégorie.

  1. Amateur :

Vous aimez pratiquer un art de la scène (chant, poésie, monologue,  musique, etc…) et vous aimeriez livrer votre talent à un public désireux de vous entendre et vous connaître, on attend votre inscription.

  1. Loufoque:

Les jaloux vous ont  toujours dit que vous n’aviez pas de talent dans un art précis mais vous avez toujours voulu le pratiquer quand même parce que vous l’aimiez. Vous vous plaisez à parodié un acteur, une chanteuse ou autre. Vous désirez incarner un chanteur, une actrice et le ou la modeler à votre façon. Vous voulez lancer un défi à vos amis pour imiter les Beatles, Beau Dommage, les Frères à Cheval ou autre… Bref, si vous êtes humble, audacieux et plein de talents cachés,  et avez le goût de vous amuser et de faire rire le public, vous en avez la chance!

  1. Instrumental

Vous jouez d’un instrument, vous composez, vous êtes passionnez par des mélodies, vous débutez ou vous avez de l’expérience, démontrez-nous votre savoir-faire.

Un jury indépendant désignera les vainqueurs de chaque catégorie.

Les parents et amis sont invités à venir encourager nos participants. Il n’y a pas de prix d’entrée, mais une contribution volontaire sera grandement appréciée.

Comment s’inscrire :

Note : si le nombre d’inscrits excède la capacité de prestations prévu pour l’horaire, nous devrons contingenter et respecter l’ordre chronologique d’inscription.

  1. Par courriel ou téléphone (voir coordonnées du CQPA plus bas); nom et prénom, coordonnées complètes incluant courriel et cellulaire si possédés.

  2. En indiquant la catégorie dans laquelle vous désirez performer : professionnels, amateurs loufoque ou instrumental.

  3. En précisant les détails de votre prestation (1 ou 2 apparitions maximum);

    1. Titre de la ou des 2 pièces (Ex : Chats Sauvages de Marjo et The winner takes it all de ABBA)

    2. Durée de chaque pièce (ex : 4.17 minutes)

    3. Type d’accompagnement (ex : MP3, guitare, en duo avec claviériste, etc…)

    4. Noms des accompagnateurs pour la prestation (ex : Émie au clavier et Paul au saxophone)

    5. Nombre de spectateurs qui viendront avec vous et leur nom.

    6. Matériel nécessité  (ex : lutrin, éclairage, etc…)

    7. Autres, spécifiez…

  4. Date limite d’inscription : mercredi 1er mai 2019.

Note : sur place, nous avons un clavier, 4 microphones, un ordinateur et un système de son. Vous devez apporter tout autre matériel requis pour votre prestation.

  1. Transport

Seuls les gens désirant s’inscrire à la catégorie « professionnels » et habitant à l’extérieur de l’agglomération de Québec et ses environs pourront se voir financer la totalité ou une partie des dépenses liées au transport. Les modalités seront précisées après la date limite d’inscription.

Voici maintenant le détail de la journée :

Date de l’événement : dimanche 19 mai 2019

Lieu :

Centre Caecitas Lions,

523, Boul. Louis XIV,

Québec, G1H 4N7

Horaire :

10h00 à 12h00 : répétitions des participants (au besoin)

13h30 : accueil du public

14h00 à 18h00: prestations et remise des prix

Pour vous inscrire ou pour de plus amples détails, veuillez communiquer avec :

Danielle Lessard

Coordonnatrice des activités

CQPA

Tél. : 418-622-5314

Courriel : [email protected]

Cordialement,

Source : Danielle Lessard, CQPA,8 mars 2019

« Les activités du CQPA sont offertes grâce à la généreuse contribution de la Fondation Caecitas et des Clubs Lions de la région de Québec, dont nos partenaires rapprochés, les Clubs Lions de l’Ancienne Lorette et de Charlesbourg. »

6. Des podcasts traitant des technologies adaptées disponible chez Canadialog

Par Alexandre Bellemare, Canadialog, 13 mars 2019

Saviez-vous que depuis 2017, Canadialog offre gratuitement des Podcasts sur les technologies adaptées à la réalité des utilisateurs ayant des limitations visuelles? Ces podcasts sont réalisés sur une base régulière par Alexandre Bellemare en collaboration avec Olivier D’Anjou, deux utilisateurs non-voyants chevronnés dans le domaine des technologies adaptées.

Ces podcasts s’adressent tout autant à des clients désireux d’en connaître davantage sur les aides technologiques disponibles à leur condition et ayant peu de connaissance en informatique qu’aux utilisateurs plus aguerris souhaitant approfondir leurs connaissances dans un domaine plus spécifique.

Jusqu’à présent, une cinquantaine d’émissions ont été réalisées sur divers sujets comme l’utilisation des lecteurs d’écran JAWS, NVDA, Narrateur, VoiceOver et TalkBack, sur des applications et jeux accessibles disponibles tant sur PC que sur mobile, sur de nouveaux produits accessibles spécialisés ou grand public qui sont disponibles sur le marché, les haut-parleurs connectés intégrant des assistants vocaux et bien plus encore. Chaque émission est d’une durée moyenne de 45 minutes et est rendue disponible tant en français qu’en anglais.

Pour accéder à nos podcasts, plusieurs options s’offrent à vous. Vous pouvez nous écouter directement depuis votre navigateur Web, depuis notre chaîne YouTube, en utilisant un appareil Victor ou encore en recherchant Canadialog dans les principaux annuaires de podcast incluant iTunes. Vous trouverez tous les détails et les liens direct vers les diverses plates-formes où notre podcast est référencé en consultant la page prévue à cette fin à l’adresse : http://fr.podcasts.canadialog.com/

Si vous souhaitez nous suggérer un sujet pour une prochaine émission ou bien si vous avez des questions ou des commentaires, n’hésitez surtout pas à nous contacter, il nous fera plaisir de faire un suivi personnalisé à votre demande.

Pour rappel, Canadialog offre un large éventail de produits adaptés aux utilisateurs vivant avec une basse vision ou en situation de cécité. N’hésitez pas à consulter le catalogue de notre boutique en ligne en consultant notre site Web au https://www.canadialog.com/. Vous y trouverez des loupes, des téléagrandisseurs, des logiciels spécialisés, des afficheurs braille et bien plus encore.

De plus, veuillez prendre note que Canadialog met à la disposition de ses clients un programme de formation en technologies, de dépannage ou de soutien technique spécialisé en informatique adapté au coût de 30$/h pour les particuliers et ce, peu importe votre niveau de connaissances. Vous venez d’acquérir un nouveau téléphone mobile et vous avez de la difficulté à l’apprivoisé? Quelque chose ne tourne pas rond avec votre ordinateur? Vous avez besoin d’assistance pour effectuer des mises à jour? Vous désirez en faire davantage avec votre lecteur de livres Victor? Vous souhaitez configurer des haut-parleurs intelligents? Vous souhaitez obtenir simplement des conseils? N’hésitez-pas à demander, nous sommes là pour vous aider! Nous avons également la possibilité de nous déplacer à domicile. Pour de plus amples détails, n’hésitez pas à prendre contact avec nous.

Finalement, notez que nous sommes toujours à la recherche de collaborateurs ou d’animateurs pour notre podcast. Ainsi, si vous avez des talents en la matière, que vous souhaitez partager vos connaissances technologiques ainsi que vos trucs et astuces et que vous êtes idéalement bilingue, n’hésitez pas à nous contacter.

À propos des animateurs du podcast de Canadialog

Alexandre Bellemare
Alexandre est une personne non-voyante à l’emploi de Canadialog depuis 2014. Il est entre autres formateur en technologies adaptées et responsable du soutien technique pour les produits braille pour lesquels il demeure notre personne ressource. Il travaille au développement de nouvelles solutions adaptées et il s’occupe également des ventes. Il a obtenu un baccalauréat en informatique et génie logiciel à l’Université du Québec à Montréal en 2012. Il dispose également d’une certification à titre d’expert en accessibilité du Web.
Olivier D’Anjou

Jeune étudiant non-voyant en gestion de commerce, Olivier utilise les technologies adaptées quotidiennement et ce, depuis son plus jeune âge. Ce tenant à la fine pointe de la technologie, il a développé de nombreuses astuces en lien avec l’utilisation des aides informatiques spécialisées. Bien qu’il soit aux études à temps complet ce qui est somme toute exigent, il considère primordial de pouvoir partager son savoir faire avec tous lorsque le temps le permet. C’est avec beaucoup de détermination et la tête pleine de projet qu’Olivier nous a proposé de démarrer un podcast sur les technologies adaptées dans le but de partager le plus largement possible ses connaissances, idée que nous avons accepté sans hésitation.

À Propos de Canadialog

Canadialog a pour mission de contribuer au bien-être des personnes ayant des limitations visuelles en proposant des solutions de haute qualité dans les domaines de l’accessibilité, de la basse vision et du braille. Grâce à des solutions innovantes et à des services accessibles, Canadialog simplifie la vie des personnes en favorisant l’autonomie, l’indépendance, la communication et l’accomplissement des rôles sociaux.

Source : Alexandre Bellemare

Responsable du soutien technique et représentant des ventes

Canadialog Inc.

Tél : +1-888-730-0003 Ext. 101

[email protected]

Site Web: https://www.canadialog.com

Facebook: https://www.facebook.com/canadialogg/

Twitter: https://twitter.com/canadialog_fr

7. Un guide virtuel pour les aveugles

Article d’Olivier Hertel publié le 10 mars 2019 extrait du magazine Sciences et Avenir n°865 (mars 2019).

Un laboratoire du Caltech aux États-Unis développe un assistant vocal mêlant reconnaissance des objets et spatialisation du son pour assister les non-voyants dans leurs déplacements.

« LAPTOP… LAPTOP… LAPTOP… LAPTOP… (Ordinateur portable, en anglais) » : au fur et à mesure que Yang Liu s’approche, la voix synthétique se fait plus forte et plus aiguë. Elle s’échappe des deux petits haut-parleurs intégrés dans les branches de l’Hololens que porte le jeune homme, un casque de réalité mixte commercialisé par Microsoft. Truffé de caméras et de capteurs, il permet d’afficher des hologrammes qui s’intègrent dans le champ de vision, apportant des informations ou des images complémentaires à la réalité observée. Mais pour Yang Liu, seule compte la voix artificielle qui rythme sa marche effectuée les yeux fermés. Elle le guide en décrivant ce qui se trouve devant lui : « Chair… chair… chair… » (« chaise »). Cet étudiant en thèse du prestigieux California Institute of Technology (Caltech) de Pasadena, dans la banlieue de Los Angeles (États-Unis), n’a pas perdu la vue. Mais il s’est servi du casque de Microsoft pour développer CARA (Cognitive Augmented Reality, assistant cognitif de réalité augmentée), un logiciel embarqué destiné à assister les personnes aveugles en traduisant leur environnement en langage naturel.

AdChoicesUn dispositif qui donne la parole aux objets

« Le concept de CARA revient à donner la parole aux objets », explique Markus Meister, professeur en neurosciences et directeur du laboratoire dans lequel Yang fait sa thèse. Techniquement, les caméras du casque détectent les objets qui se trouvent dans la pièce afin que le logiciel les identifie et les nomme. Reste alors à générer la voix de telle sorte que la personne puisse non seulement être informée de leur présence, mais aussi les localiser. « Cette voix semble provenir des objets eux-mêmes, selon l’endroit précis où ils se trouvent, et devient donc plus forte au fur et à mesure que l’on s’en approche. Pour ce faire, nous utilisons un logiciel qui place des “étiquettes auditives” sur les objets détectés », ajoute Yang Liu. Une prouesse rendue possible par la spatialisation du son offerte par les hautparleurs intégrés de Hololens.

Source : https://www.sciencesetavenir.fr/high-tech/un-guide-virtuel-pour-les-aveugles_131695

8. Google Glass 2 : Les premières photos sont là

Article de Camille Zaghet publié le 7 mars 2018 par siècledigital.fr

Une fuite dévoile les nouvelles lunettes en réalité augmentée Google Glass 2, qui seront dédiées aux entreprises et qui posséderont un port USB-C

Malgré le fait que la première édition des Google Glass n’ait pas très bien fonctionnée, Google retente sa chance avec son second modèle les : Google Glass 2. Des premières images de ces dernières ont fuitées sur le web, laissant apparaître un port USB de tye-C. Ce qui insinue que dorénavant, la connexion avec les autres appareils sera d’autant plus facile.

Après avoir été certifiées par la FCC (Federal Communications Commission) en 2018, les lunettes en réalité augmentée, devraient être disponibles incessamment sous peu. L’échec du premier modèle a forcé la firme de Mountain View à revoir son concept, en ciblant les entreprises afin de leur proposer un produit qui leur est spécialement dédié. Le site 9to5Google indique d’ailleurs que ces lunettes bénéficieront d’un port USB-C, qui remplacera le câble magnétique d’origine. Ce qui laisse sous-entendre que dorénavant, la connexion avec les autres appareils sera beaucoup plus facile et rapide. Le site explique également que la monture devrait être équipée du Snapdragon 710, élaboré par Qualcomm, qui permettra d’utiliser le Bluetooth 5.0, le Wifi 802.11ac ainsi que le réseau LTE. Quant au capteur, il devrait posséder une définition de 32 Mpx qui lui permettra de pouvoir supporter des vidéos en 4K à 30 fps ou en Full HD à 120 fps. Enfin, le SoC sera couplé à 3 Go de RAM. Selon la FCC, un nouveau mécanisme permettrait même aux lunettes de pouvoir se plier.

Source : https://siecledigital.fr/2019/03/07/google-glass-2-les-premieres-photos-sont-la/

9.Œil bionique « Cet appareil a véritablement changé ma vie »

Article de Nathalie Sosna-Ofir publié le 5 mars 2019

Je n’arrêtais pas de penser à la façon dont je pourrais aider ma mère aveugle à surmonter son handicap », confie Aviad Shiber, un étudiant en informatique au Technion. C’est ainsi qu’il conçoit, avec deux autres étudiants, un Œil bionique capable de détecter les obstacles et ainsi faciliter ses déplacements et lui redonner une certaine autonomie.  

Le système est constitué d’un dispositif qui se place sur le bas de la jambe et d’une ceinture portée à la taille. Des ondes sonores, envoyées d’un appareil à une chaussure, détectent la distance entre les différents objets au sol. Une vibration est alors renvoyée à la ceinture pour indiquer au non-voyant de quel côté il doit tourner pour éviter l’obstacle.

Dernièrement Aviad a fait essayer son invention à Carmelit, sa mère. « C’est juste merveilleux, cet appareil a véritablement changé ma vie», a déclaré Carmelit. Pour l’heure l’Œil bionique est en phase de développement mais devrait, sans nul doute demain, également changer la vie d’aveugles et malvoyants du monde entier.

Source : http://www.actuj.com/2019-03/france-politique/7707-aviad-shiber-cet-appareil-a-veritablement-change-ma-vie#

10. Opérés à Montpellier, des patients aveugles retrouvent une vision partielle

Article de Sophie Guiraud publié le 14 mars 2019 sur midi libre

Des patients atteints de rétinite pigmentaire opérés à la clinique Saint-Jean revoient, en noir et blanc, grâce à un implant.

Fabrice Ramos, 49 ans, est un pionnier. Aveugle suite à l’évolution d’une rétinite pigmentaire, ce professeur de musique qui a gardé d’une vie professionnelle passée un temps entre Toulouse et Castres un bel accent chantant, est le premier Français à vivre avec un implant rétinien développé par la société allemande Retina Implant, un des trois acteurs majeurs du marché balbutiant de la vision artificielle.

AdChoicesL’implant a été posé le 15 septembre à la clinique Saint-Jean de Montpellier, où une deuxième patiente a été opérée le 8 décembre. Un troisième malade, originaire de Bordeaux, le sera en avril. Un exploit technique. Pas de miracle pour les intéressés, qui sortent juste du noir. Mais l’espoir d’une autre vie se dessine, depuis Montpellier, une aventure unique en France.

Rêve d’Icare

« L’objectif n’est pas encore de voir normalement. Le champ de vision est restreint, à 13°, on voit en noir et blanc, on perçoit les contrastes, les formes, les silhouettes. L’étude devra montrer qu’il y a un intérêt pour la vie quotidienne », explique Pierre-André Duval, le chirurgien ophtalmologue qui a opéré Fabrice Ramos assisté de Laure Frisson, spécialisée en chirurgie maxillo-faciale, après s’être formé en Allemagne.

L’intervention restitue une « vision physiologique », explique-t-il. Pour faire simple : l’implant de 3 mm x 3 mm remplace les photorécepteurs de l’œil endommagés par la maladie. Ils sont 150 millions chez un sujet en bonne santé. La prothèse, elle, est composée de 3 600 microcapteurs reliés à autant de microrécepteurs, sa sensibilité à la lumière naturelle reste insuffisante.

Sous l’oeil du ministère

Tenter une greffe de rétine artificielle à Montpellier : l’idée est portée en 2014 par Christian Hamel, chercheur à l’institut de neurosciences, décédé depuis. L’association SOS Rétinite se mobilise parallèlement pour financer la première opération. Christian Hamel se rend même en Allemagne, avec, déjà, Pierre-André Duval.

En novembre 2014, le président de la société Retina Implant vient à Montpellier affirmer sa volonté de travailler avec une équipe française. La clinique Saint-Jean, forte d’un « savoir-faire en ophtalmologie, qu’il s’agisse d’urgence, de recherche ou de réparation », souligne Lamine Gharbi, président du groupe Cap Santé, est sur les rangs.

Il faudra attendre le feu vert de la haute autorité de santé, et le déblocage d’un crédit innovation recherche du ministère de la Santé pour lancer le projet : 3 M€ pour la pose de 20 implants allemands dans une première phase (135 000 € l’intervention), à la clinique Saint-Jean et au CHU de Poitiers, qui ne s’est pas encore lancé. À terme, 40 patients sont prévus. Les implants ont une durée de vie de 5 ans.

Elle fonctionne grâce à un “processeur” de la taille d’une pièce de 2 € positionné dans une cavité crânienne, au-dessus de l’oreille, qui amplifie le signal lumineux. Le circuit classique de formation d’une image, via le nerf optique, jusqu’au cerveau, est maintenu. Un boîtier connecté au processeur, installé au niveau de la ceinture, permet de régler la sensibilité du dispositif.

« Chaque cas est particulier », insiste le Docteur Duval, qui travaille sur le projet depuis 2014. C’est aussi à ce moment-là que Fabrice Ramos entre par hasard dans l’aventure.

Aujourd’hui, il n’a pas quitté sa canne blanche, ni son chien. La rétine artificielle, « ce petit outillage » comme il l’appelle, lui permet de voir changer les feux tricolores, découper une viande, traverser une rue en sécurité.

Originaire de Saint-Etienne, Lucie B., la deuxième greffée, évoque avec émotion ce jour où elle « a revu la neige sur les bords de la route en janvier dernier ».

Pierre André Duval a une autre image en tête pour faire percevoir l’enjeu des recherches : « C’est passionnant, c’est enthousiasmant. Rendre la vue aux gens, c’est le rêve d’Icare de l’ophtalmologiste. Mais nous, on ne se brûle pas les ailes. »

Repères

L’histoire

La course à la vision artificielle, lancée en 1990, mobilise principalement trois sociétés dans le monde, l’Allemand Retina Implant, l’Américain Second Sight, le Français Pixium Vision.

Cette technique s’adresse à des personnes qui ont vu avant d’être atteintes de cécité, les aveugles de naissance en sont exclus : « Il faut que le système neuronal soit arrivé à maturité, et pour cela avoir vu jusqu’à l’âge de 10-12 ans », précise Pierre-André Duval. Deux maladies sont concernées : la rétinopathie pigmentaire, une maladie génétique dont souffrent 30 000 personnes en France, et la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), qui touche une personne sur quatre après 75 ans.

Comment ?

Il y a deux techniques. La voie développée par les Allemands, suivie à la clinique Saint-Jean fera l’objet d’une communication ce jeudi 14 mars au Corum de Montpellier, à l’occasion d’un symposium dédié aux chirurgies innovantes.

Chez les Américains et les Français, l’implant est placé devant la rétine, il reçoit l’image capturée à partir de petites caméras fixées sur des lunettes dont on équipe le patient. L’implant américain a été posé à une vingtaine de personnes en France, au centre hospitalier national d’ophtalmologie des Quinze-Vingts à Paris, dans les CHU de Bordeaux et de Strasbourg. Les essais se poursuivent.

L’implant français a notamment été posé chez deux patients opérés au CHU de Nîmes puis suivis en rééducation à l’institut Aramav en 2016 et 2017, rappelle Luc Jeanjean, praticien hospitalier en neuro-ophtalmologie du CHU : « Nos patients ont eu des perceptions lumineuses, on considère que c’est très prometteur », assure le médecin, qui salue la mobilisation des malades pionniers, des « pilotes d’essai ».

« On est au début de l’aventure. C’est une technologie d’avenir », indique le médecin. Nîmes se positionne déjà pour tester la nouvelle génération d’implants de Pixium, pour corriger la DMLA. Des essais ont démarré en septembre.

Les associations

SOS Rétinite est aujourd’hui sceptique sur l’intérêt des implants artificiels : « Les résultats ne sont pas probants », estime la présidente montpelliéraine Monique Roux, plus confiante dans l’espoir porté par la thérapie génique, avec des cellules souches susceptibles de restaurer la fonction visuelle.

En revanche, Luc Licari, la voix de Rétina France, forte de 23 000 membres souffrant de maladies de la rétine, est enthousiaste : « À moyen terme, la rétine artificielle assurera aux malades un quotidien acceptable, même si on est vraiment très loin de l’œil humain. C’est une voie prometteuse. On est dans du détail qui n’est pas rien. C’est comme si aujourd’hui, on proposait à une personne en fauteuil roulant de marcher quelques mètres. »

Source : https://www.midilibre.fr/2019/03/14/operes-a-montpellier-des-patients-aveugles-retrouvent-une-vision-partielle,8066936.php

11. Comment rêvent les personnes aveugles ?

Publié par Hannibal Watchi, Science et Avenir, 1er mars 2019

Les personnes aveugles peuvent-elles voir des images dans leurs songes malgré leur cécité ? 

Comme chaque semaine, la rédaction de Sciences et Avenir a demandé aux internautes de lui poser une question, scientifique bien sûr, qui leur tient à coeur. Cette semaine, c’est celle posée sur Facebook par Destin Djerambete, qui a été sélectionnée : « Un aveugle peut-il rêver ? Est ce qu’il pourrait y avoir des images dans ce rêve dans le cas d’un aveugle de naissance ?« . Merci et bravo à vous pour votre insatiable curiosité pour les sciences.

Le rêve reste un phénomène cognitif très mystérieux. Sciences et Avenir a donc décidé de donner la parole aux premiers concernés pour répondre à cette question. Nous avons posé notre caméra dans un bâtiment de la Fédération des Aveugles de France pour y interroger un aveugle de naissance mais aussi des voyants ayant perdu la vue avec l’âge. Tous nous décrivent leurs rêves. Troublant.

« Je rêve comme je vis : sans voir »

« Comment je rêve ? Et bien je rêve comme je vis, c’est-à-dire que je rêve sans voir. C’est tout simple. Ou sinon je rêve avec le peu de perceptions lumineuses que j’ai, celles qui me permettent de voir le jour, la nuit, le clair et le sombre. En fin de compte, je rêve en noir et blanc. Je dis que chez moi on n’a pas inventé la télé couleur« , sourit Michel, aveugle de naissance. Chez ce dernier, les rêves stimulent davantage ses autres sens comme le toucher, l’odorat et le goût.

Comment rêvent les aveugles ? Vidéo sur YouTube https://www.youtube.com/watch?v=Cpeh1TxC8VU

Source : https://www.sciencesetavenir.fr/sante/video-les-aveugles-revent-ils-en-images_131872

12. Emploi de personnes handicapées : une aide financière critiquée

Publié le mardi 5 mars 2019 sur ici Radio-Canada

Des entreprises se tournent vers les personnes handicapées pour contrer la pénurie de main-d’œuvre au Québec. Le ministère du Travail leur donne un coup de pouce financier, une aide qui pourrait être améliorée, selon certains.

Atteint de paralysie cérébrale, Marc-André Laurier-Thibault milite depuis des années pour assouplir l’aide financière versée par le gouvernement, appelé le Contrat d’intégration au travail (CIT).

C’est une des mesures d’emploi qui sont destinées exclusivement aux personnes handicapées pour assurer leur maintien et leur intégration en emploi, explique le porte-parole du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Olivier Cantin.

Le CIT comprend deux types de compensations financières : une pour les ajustements au lieu de travail et l’autre pour compenser une partie du salaire de la personne handicapée.

Pour Marc-André Laurier-Thibault, cette aide est trop lente à arriver et il indique qu’elle est parfois même inexistante dans certaines régions du Québec.

Si les personnes qui sont en situation de handicap désirent travailler, ça ne devrait pas non plus être une région qui [a plus d’aide] qu’une autre. Pour moi, il y a beaucoup d’améliorations à faire à ce niveau-là, affirme celui qui est maintenant directeur des relations publiques et des affaires gouvernementales chez Savoura.

Pour moi c’est un non-sens, renchérit-il. Ça coûte beaucoup plus cher au gouvernement de nous laisser sur l’aide sociale que de payer pour un programme comme celui-là. Il ne devrait jamais avoir de limites.

Pour sa part, le ministère du Travail assure que le CIT est disponible partout à travers la province, mais admet du même souffle qu’il est peut-être moins présent dans les régions éloignées.

Ça ne veut pas dire que ce n’est pas disponible, ça veut peut-être dire qu’il y a moins de contrats actifs dans ces régions, clarifie Olivier Cantin.

Il n’y a pas moyen d’aller plus vite dans la gestion des dossiers, poursuit-il, parce que le ministère doit vérifier une série de critères avant d’accorder l’aide en question.

Chaque personne est différente, donc les dossiers peuvent être plus ou moins longs ou courts à traiter selon les différents dossiers […] Pour nous, c’est difficile de commenter le processus du traitement, avoue le porte-parole du ministère.

Plus de 4500 personnes handicapées ont pu bénéficier du CIT en 2017-2018, des investissements qui ont totalisé 36,6 millions de dollars.

Le Ministère travaille actuellement sur une nouvelle stratégie d’intégration et de maintien en emploi des personnes handicapées, sans donner de date précise sur sa sortie.

Source : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1156703/emploi-economie-aide-financiere-ministere-travail-handicapes

13. Vision Zéro – La Ville de Montréal dévoile son plan d’action pour des rues plus sécuritaires pour tous

Communiqué du Cabinet de la mairesse et du comité exécutif, Ville de Montréal

MONTRÉAL, le 11 mars 2019 /CNW Telbec/ – La mairesse de Montréal, Mme Valérie Plante, et le responsable de l’urbanisme, du transport, et de l’Office de consultation publique de Montréal au comité exécutif, M. Éric Alan Caldwell, ont dévoilé aujourd’hui le plan d’action Vision Zéro décès et blessé grave 2019-2021, en compagnie de plusieurs représentants d’organismes signataires de la déclaration d’engagement de la collectivité montréalaise.

Intitulé Des assises solides pour mieux travailler ensemble, ce tout premier plan d’action découle d’une mobilisation sans précédent et regroupe des actions concrètes afin d’atteindre l’objectif d’éradiquer les décès et les blessures graves sur le réseau montréalais.

« La sécurité routière peut être améliorée par un ensemble de mesures qui touchent toute la collectivité montréalaise. Il n’y a pas de solution magique, cette démarche doit s’appuyer sur une collaboration étroite et l’adhésion de tous les acteurs concernés afin de véritablement changer de paradigme. Je suis extrêmement fière de cette mobilisation majeure et du travail accompli avec la préparation de ce plan, qui fera une vraie différence dans nos rues », a mentionné la mairesse.

« Le plan d’action que nous dévoilons aujourd’hui est le fruit d’un travail de concertation et est appelé à évoluer, afin de répondre efficacement aux réalités observées sur le terrain. Grâce à la mise en commun de nos expertises et d’une volonté réelle d’agir, nous avons entre les mains un plan concret, prêt à être déployé rapidement, afin d’atteindre notre objectif d’atteindre zéro décès et blessés graves sur notre réseau », a complété M. Caldwell.

À titre d’organisme mobilisateur, la Ville de Montréal a effectué un travail de consolidation de plus de 400 actions provenant de ses partenaires et de ses organismes internes. Ces initiatives ont été synthétisées en 22 actions fédératrices portées par la collectivité montréalaise afin d’agir de façon tangible pour l’amélioration de la sécurité routière. Elles ont ensuite été présentées pour validation au Sommet des partenaires tenu en novembre 2018. Regroupées sous trois thèmes, voici quelques exemples concrets qui seront déployés dès 2019 :

Favoriser la collaboration

Créer une équipe dédiée à Vision Zéro et engager sept personnes supplémentaires pour la mise en œuvre du plan d’action

Mettre en place une équipe d’analyse post-collision mortelle

Faire évoluer les mentalités

Travailler sur les 3 thématiques importantes : la traversée de la rue, les véhicules lourds et la gestion des vitesses

Transformer le système routier

Mettre en place un «Programme de sécurisation aux abords des écoles»

Ajouter davantage de feux pour piétons avec décompte numérique

Rappelons que pas moins de 31 organisations ont signé la déclaration d’engagement d’adhérer aux principes de la Vision Zéro en sécurité routière et en faire la promotion :

Association du camionnage du Québec

Bureau des relations gouvernementales

Bureau du taxi

CAA Fondation

CAA Québec

Centre d’écologie urbaine de Montréal

Coalition vélo de Montréal

Conseil régional de l’environnement – Montréal

Direction régionale de santé publique

Équipe Salut Clément

Ex Aequo

Fondation David Suzuki

Piétons Québec

Regroupement des activistes pour l’inclusion au Québec

Regroupement des aveugles et amblyopes du Montréal métropolitain

Service de la concertation des arrondissements

Service de l’urbanisme et de la mobilité

Service de police de la Ville de Montréal

Service de sécurité incendie de Montréal

Service des infrastructures du réseau routier

Service du matériel roulant et des ateliers

Société de l’assurance automobile du Québec

Société canadienne du cancer

Société Logique

Société de transport de Montréal

Stationnement de Montréal

Table de concertation des aînés de l’île de Montréal

Trajectoire Québec

Vélo fantôme

Vélo Québec

Vivre en Ville

Le plan d’action peut être consulté en ligne sur https://ville.montreal.qc.ca/visionzero/

Source : https://www.newswire.ca/fr/news-releases/vision-zero-la-ville-de-montreal-devoile-son-plan-d-action-pour-des-rues-plus-securitaires-pour-tous-867142102.html

14. Les trottinettes électriques prendront d’assaut les rues de Montréal

Diffusé par 98,5 FM le 14 mars 2019

Alors que des entreprises sont sur le point d’offrir des plateformes web pour utiliser des vélos et trottinettes électriques géolocalisées dans les rues de Montréal, la Ville a dévoilé son nouveau règlement afin d’encadrer ce nouveau service.

BIXI aura bientôt de la compétition dans les rues de Montréal. Des trottinettes à assistance électrique seront désormais offertes aux citoyens.

Contrairement au Bixi qui doit être laissé dans un libre-service avec ancrage, ces trottinettes électriques seront offertes en libre-service sans ancrage.

Ce sont des véhicules qui sont laissés à un endroit sans être verrouillés sur un ancrage. Ce qu’on a vu ailleurs, c’est que ces véhicules étaient laissés partout, particulièrement sur les trottoirs où ça entravait le passage des piétons et les fauteuils roulants. Et disons-le, ça traînait»

-Eric Alan Caldwell, responsable de l’urbanisme, du transport et de l’Office de consultation publique de Montréal, Ville de Montréal

«Nous, ce qu’on a voulu à Montréal, c’est réglementer, délimiter les zones où ces véhicules vont pouvoir se stationner. C’est un nouveau système, on a voulu le contrôler avant que la manne arrive. On ne pourra pas l’accoter sur un arbre. Une chose est sûre, chacun de ces véhicules est géolocalisé, donc à même l’application du véhicule, on va pouvoir voir où il est permis de le laisser ou non. On va obliger les fournisseurs à s’y contraindre»- Eric Alan Caldwell, responsable de l’urbanisme, du transport et de l’Office de consultation publique de Montréal, Ville de Montréal.

Le responsable de l’urbanisme rappelle que ces nouveaux véhicules seront régis comme les vélos, c’est-à-dire que les utilisateurs de trottinette devront circuler uniquement dans les rues et sur les pistes cyclables. Pas question qu’ils se retrouvent sur les trottoirs. Le port du casque est également obligatoire.

Pour écouter l’entrevue de Paul Arcand avec Éric Alan Caldwell https://cdn.cogecolive.com/prod-20190314/2019_03_14_pqfsl_arcand_entrevue_eric_alan_caldwell_1552564021304857.mp3

Source : https://www.985fm.ca/nouvelles/politique/200301/les-trottinettes-electriques-prendront-dassaut-les-rues-de-montreal