Accessibilité

Écho du RAAMM pour la période du 17 décembre au 13 janvier

Voici le contenu de l’Écho du RAAMM pour la période du 17 décembre 2018 au 13 janvier 2019.

Prenez connaissance des dernières actualités du RAAMM, des communiqués de nos partenaires et d’articles portant sur la déficience visuelle publiés dans les médias.
Sommaire

1. Le service d’aide bénévole du RAAMM fait relâche pendant le temps des fêtes

Le Regroupement des aveugles et amblyopes du Montréal métropolitain tient à vous informer que le service d’aide bénévole sera fermé durant la période des fêtes, soit du 21 décembre 2018 à compter de 12 h 00 jusqu’au 8 janvier 2019 inclusivement. Le service reprendra le 9 janvier à partir de 8 h 00.

Nous en profitons pour vous souhaiter un joyeux temps des fêtes et une année 2019 marquée par la santé, le bonheur et la prospérité.

2. Programmation d’activités Hiver 2019

L’équipe du RAAMM a le plaisir de vous présenter la programmation d’activités d’hiver 2019. Vous pouvez vous inscrire dès maintenant aux activités en contactant Anna au 514-277-4401, poste 111 ou par courriel à [email protected].

Pour connaître les détails des activités offertes, nous vous invitons à consulter la programmation complète sur notre site Web au :
https://raamm.org/activites/programmation/
La programmation en format Word peut être téléchargée à partir du lien suivant :
https://raamm.org/wp-content/uploads/2018/12/2018-12-13-PRG-activites-hiver-2019-RAAMM-DFI.docx

Pour entendre l’enregistrement de la programmation au Publiphone, il suffit d’appeler au 514-277-4401 et d’appuyer sur le 4 lors du message d’accueil du RAAMM pour accéder au menu principal du Publiphone. Choisissez ensuite la rubrique 13.

Au plaisir de vous retrouver cet hiver pour une nouvelle session d’activités.

L’équipe du RAAMM

Liste des activités offertes

Cours et ateliers :

  • Gym tonique, début le 17 janvier
  • Cuisine collective « Les soupes du monde », début le 30 janvier

Activités à la carte :

  • 1er février : On jase technologie
  • 1er février : Conférence « Le cerveau et la musique »
  • 1er mars : On jase technologie
  • 5 février : Brunch-conférence « Toucher la couleur »
  • 6 février : 5 à 7 « Apprivoiser la canne blanche »
  • 5 mars : Dîner conférence « Démystifions le féminisme »
  • 20 mars : Atelier d’expérimentation « Les enregistrements sonores et binauraux, changer la perspective par le son »

3. Parlons Voyage

Réflexions d’Yves Roberge, membre du RAAMM

Le mercredi 28 novembre, une vingtaine de membres du RAAMM ont pris part au souper Parlons voyage. Les personnes présentes ont échangé sur l’expérience de voyager quand on a une déficience visuelle : est-ce possible, quelles sont les astuces, les joies, les défis? Une discussion riche, émaillée de témoignages pour rendre les propos encore plus concrets.

Il nous fait plaisir aujourd’hui de vous partager un texte de réflexion qui nous a été soumis par un de nos membres suite à cette activité.

Quelques réflexions suite au souper portant sur le voyage le 28 novembre dernier

De retour à la maison, je me suis mis à penser aux discussions que nous avons eues et j’avais le goût de partager ces idées.

Partir en voyage comporte 3 étapes : la préparation, le voyage en lui-même et le retour à la maison.

Le voyage n’est pas intéressant uniquement pendant le séjour, mais c’est la plupart du temps aussi passionnant pendant la préparation. On anticipe, on a hâte, cela devient très satisfaisant.

Évidemment, sur place, les découvertes sont parfois fort différentes que ce à quoi on s’attendait.

Et il y a aussi le retour à la maison, la tête pleine de sensations, la plupart des gens disent des images, qui reviendront à notre mémoire de temps en temps.

Voici en vrac quelques souvenirs qui me restent suite à des expériences personnelles :

  • Marcher dans les ruelles d’un village médiéval et découvrir des passages voutés et autres curiosités;
  • Sur un bord de mer, entendre les vagues se fracasser sur les rochers;
  • Sentir le vent sur le pont d’un navire;
  • Nager dans les eaux de la méditerranée;
  • Découvrir dans une rue de Paris un petit bistro où on aura le goût de revenir une autre fois;
  • Écouter des musiciens de musique traditionnelle dans un pub en Irlande;
  • Marcher dans le sentier des douaniers en France en bordure de mer;
  • Rencontrer d’autres voyageurs ou encore des habitants de la place;
  • Rencontrer quelqu’un qu’on connait (ça c’est mémorable);
  • Manger dans un resto la spécialité de la place;
  • Découvrir un marché en plein air et se faire un lunch;
  • Être ému lors d’une visite d’un site historique, comme le site du débarquement de Normandie.

Je pourrais sans doute en retrouver plusieurs autres, mais c’est le voyage qui permet d’avoir toutes ces images dans la tête.

Yves Roberge, 7 décembre 2018

4. Transport adapté  STM : Votre chauffeur est là pour vous/Horaire des fêtes

Source : Bulletin Transport Contact, Transport adapté de la STM, numéro 10-décembre 2018

Votre chauffeur est là pour vous

Au Transport adapté, nous plaçons votre sécurité en tête de nos priorités. Afin de limiter au maximum tout incident pouvant survenir entre votre débarquement et le moment où vous arrivez devant la porte, nous demandons au chauffeur de vous assister.

Il a le devoir de vous raccompagner jusqu’à votre entrée en tout temps et doit appliquer cette consigne pour tous nos clients.

Le rôle du chauffeur

À votre lieu de débarquement, votre chauffeur vous aidera à sortir du véhicule et vous accompagnera jusqu’à la porte.

Si vous avez la capacité de vous déplacer seul, il marchera à vos côtés et s’assurera qu’il n’y a pas d’obstacles devant vous.

Par sa présence, il peut prévenir une éventuelle chute et vous ouvrir la porte de lieux publics si elle est lourde ou difficile à ouvrir. À votre résidence, il attendra près de la porte pour s’assurer que vous pouvez entrer. Il peut ensuite partir l’esprit tranquille, en vous sachant en sécurité.

Horaire des fêtes

Les heures de service seront prolongées du 24 décembre 2018 au 2 janvier 2019 inclusivement (donc la première nuit du 24 au 25 décembre et la dernière nuit du 1er au 2 janvier).

Vous pourrez réserver un déplacement jusqu’à 4 heures du matin (heure d’arrivée à destination).

Nous vous rappelons qu’en tout temps, vous devez réserver vos déplacements l’avant-veille lors d’un retour tardif. À titre d’exemple, si vous souhaitez réserver un retour à 1h du matin dans la nuit du samedi au dimanche, vous devez effectuer votre réservation avant 21 h le vendredi.

À partir du mardi 25 décembre, tous les horaires réguliers sont annulés jusqu’au mercredi 2 janvier inclusivement, sauf pour les clients en hémodialyse avec des déplacements réguliers.

Pour fêter en grand l’arrivée de la nouvelle année, le service sera offert toute la nuit du 31 décembre au 1er janvier. Pour en profiter, réservez vos déplacements avant 21 heures le 30 décembre. Le métro sera également ouvert toute la nuit.

Une autre façon pour nous de vous souhaiter une bonne année !

Source : http://www.stm.info/fr/transport-adapte/utiliser-le-transport-adapte/horaire-du-service?category=services

Source : http://www.stm.info/fr/transport-adapte/propos/bulletin-transport-contact

5. Exo offre la gratuité dans ses autobus pendant les fêtes

Publié dans Le courrier du Sud le 28 novembre 2018

À l’occasion de la période des Fêtes, exo a le plaisir d’annoncer que l’accès à l’ensemble de ses services de trains, d’autobus et de transport adapté sera gratuit les 24, 25 et 31 décembre 2018, ainsi que le 1er janvier 2019.

«Exo tient à remercier encore cette année ses fidèles usagers, qui réalisent près de 45 millions de déplacements par année sur tout le réseau, par un accès gratuit à ses services pendant quatre jours pour Noël et le jour de l’An. Le temps des Fêtes est l’occasion de se retrouver en famille et entre amis, et exo est heureux de contribuer à la poursuite de cette tradition en facilitant les déplacements des citoyens de la région métropolitaine», a déclaré le directeur général d’exo, M. Sylvain Yelle.

Cette gratuité des services exo est offerte par l’Autorité régionale de transport métropolitain, responsable de la planification, du financement et de la tarification des services de transport collectif dans la région métropolitaine.

Horaires du temps des Fêtes

Exo informe les usagers de ses réseaux de trains de banlieue, de transport régulier par autobus et de transport adapté que des horaires spéciaux seront en vigueur les 25 et 26 décembre 2018, ainsi que le 1er et le 2 janvier 2019.

Exceptionnellement, la ligne de trains exo6 Deux-Montagnes, qui n’est plus exploitée les fins de semaine et lors des jours fériés en raison des travaux du Réseau express métropolitain (REM), sera en service selon un horaire spécial pour cette période.

Veuillez noter que certaines lignes d’autobus et les lignes de trains exo2 Saint-Jérôme et exo1 Vaudreuil–Hudson seront en service selon les horaires normalement en vigueur les fins de semaine et les jours fériés.

Les lignes de trains exo4 Candiac, exo5 Mascouche et exo3 Mont-Saint-Hilaire, qui sont fermées les fins de semaine, ne seront pas en service.

https://www.lecourrierdusud.ca/actualites/exo-offre-la-gratuite-dans-les-autobus-pendant-les-fetes/

6. Entrevue avec Carole Zabihaylo, spécialiste en orientation et mobilité, membre clinicienne-intervenante du CRIR

Tirée de Nouvelles-Vision : infolettre de la recherche et de l’innovation de l’INLB, Vol. 1, no 10, décembre 2018

Carole Zabihaylo est une spécialiste d’expérience en orientation et mobilité (SOM). Embauchée à l’INLB en 1977, elle a reçu sa formation de SOM aux États-Unis, puis a fait une maîtrise en réadaptation visuelle, option orientation et mobilité, à l’Université de Montréal. Elle a enseigné d’abord à l’Université de Sherbrooke, puis à l’Université de Montréal. Elle a également œuvré au volet développement des habiletés en orientation et mobilité dans le cadre de la mise en place de la Fondation Mira.

En tant que clinicienne, qu’est-ce qui vous a menée à la recherche en réadaptation en déficience visuelle?

C’est à coup sûr mon intérêt pour l’accessibilité universelle. Avant même la mise en place du CRIR (Centre de recherche interdisciplinaire en réadaptation du Montréal métropolitain), j’ai été impliquée dans des projets concernant l’installation de tuiles podotactiles et le développement de signaux sonores sécuritaires, ce autant avec la Ville de Montréal qu’avec l’OPHQ (Office des personnes handicapées du Québec), d’autres centres de réadaptation et des organismes communautaires.

Sur quels projets de recherche avez-vous travaillé dans le cadre du CRIR?

Il s’agit essentiellement de projets avec Tony Leroux, chercheur en audiologie. Ainsi, le projet Étude comparative d’efficacité des signaux sonores destinés aux personnes ayant une déficience visuelle a connu plusieurs étapes : nous en sommes actuellement à la troisième et dernière. Ce projet a pour objectif de développer un nouveau signal sonore pour remplacer le «coucou» actuel, signal devant répondre aux paramètres acoustiques qui favorisent l’alignement des piétons ayant une déficience visuelle, avant et pendant la traversée.

Selon vous, quel est l’apport des cliniciens à la recherche en réadaptation en déficience visuelle?

Dans un projet de recherche, chercheurs et cliniciens sont amenés à apprendre les uns des autres et à réinvestir ces nouvelles connaissances dans leurs activités respectives. Pour ma part, j’ai rencontré, tout au long de ma carrière, des chercheurs ouverts aux apports cliniques, tels que Tony Leroux, Jacques Gresset et Agathe Ratelle.

Il est également important de mentionner qu’un clinicien qui s’implique en recherche s’investit dans une démarche d’amélioration des pratiques : le fait de contribuer à une revue de littérature et de s’engager dans la recherche de solutions l’amène à une pratique réflexive, à une mise à jour des connaissances qui font de lui un meilleur intervenant.

Selon vous, quels sont les enjeux associés à la recherche pour un clinicien?

Je me considère privilégiée d’avoir pu, tout au long de ma carrière, participer à des projets de recherche. Ce privilège gagne à être maintenu, et ce, même s’il est parfois difficilement conciliable avec les impératifs de performance.

En outre, depuis plusieurs années, je joue un rôle de représentante de l’INLB auprès d’organisations œuvrant en accessibilité universelle, dont la Ville de Montréal. Il s’agit d’un domaine important, car il ne faut pas oublier que, si la clientèle en déficience visuelle est celle qui requiert le plus d’aménagements, ces aménagements s’avèrent utiles à tous dans une perspective de design universel.

Quels conseils donneriez-vous à un clinicien qui souhaite s’impliquer en recherche?

Lors du Congrès Vision 2008, je me souviens d’avoir participé à une table ronde au cours de laquelle une clinicienne avait parlé avec ferveur de son intérêt pour l’amélioration des pratiques, mais craignait de s’adresser à un chercheur en vue de collaborer avec lui. Je l’ai alors encouragée à le faire, car un chercheur ouvert aux apports des cliniciens va accepter volontiers de guider ces derniers dans le processus de la recherche.

Carole prendra sa retraite le 21 décembre 2018. Arrivée à l’orientation et mobilité par les hasards de la vie, elle a connu une riche et fructueuse carrière.

De plus, l’enseignement de personne à personne lui permet chaque jour de constater les résultats obtenus. Amatrice de défis, elle en relèvera donc un nouveau très bientôt!

Bonne et heureuse retraite Carole!

Source : Infolettre de la recherche et de l’innovation, Institut Nazareth et Louis-Braille (CRIR-INLB), Centre intégré de santé et de services sociaux de la Montérégie-Centre, 12 décembre 2018

7. Il y a du nouveau chez Corps et Âme en mouvement!

Cours d’Adaptadanse – non voyant

Cours de danse adaptés pour personnes présentant des limitations visuelles.

Session Hiver 2019

À la maison Gisèle Auprix St-Germain

150, rue Grant, Longueuil

Mardi – de 15h30 à 16h30 – dès le 15 janvier

12 semaines de cours

Pour information: 450 674-4203

8. Le goalball, un sport salvateur pour les personnes malvoyantes

Publié le décembre 2018 par Boualem Hadjouti sur ici-Radio-Canada- Abitibi-Témiscamingue

Depuis plusieurs années, des membres de l’Association des personnes handicapées visuelles de l’Abitibi-Témiscamingue pratiquent leur sport préféré, le goalball. La discipline a été inventée après la Seconde Guerre mondiale pour les personnes ayant perdu partiellement ou totalement la vue.

Cette fin de semaine, quelques membres se sont donné rendez-vous au centre de réadaptation La maison, à Rouyn-Noranda, pour un match.

Dans un gymnase, deux équipes de trois joueurs chacune se font face et chaque membre tente de marquer un but en faisant rouler un ballon dans le camp adverse.

Les yeux bandés, les joueurs sont couchés sur le côté pour protéger le but, l’oreille attentive au bruit provoqué par le ballon sonore qui aide à les orienter.

Depuis cinq ans, Guylaine Malenfant, une femme de 59 ans de Cadillac, pratique ce sport qui la valorise.

Premièrement, ça a commencé quand [une amie] m’avait dit que j’avais l’esprit d’équipe, se souvient-elle. Deuxièmement, il y a un jeune qui m’agace ici, que je suis vieille, alors je lui ai montré que je suis aussi bonne que lui [rires]. Ma famille est très impressionnée de ce que je fais aujourd’hui. Enfin on a un sport adapté pour la vue qu’on a, mais on s’aperçoit qu’on a d’autres qualités et d’autres talents à développer autrement, c’est ça qui nous valorise.

Selon l’Association des personnes handicapées visuelles de l’Abitibi-Témiscamingue, ce sport est méconnu en région en raison notamment des distances qui rendent difficiles les déplacements.

Elle tente tout de même de recruter le plus de personnes possible, explique la représentante Marianne Petrin.

On aimerait que les gens handicapés visuels soient sensibilisés au sport, entre autres [au] goalball, qui est très facile à pratiquer et qui coûte peu de frais.Marianne Petrin

Les personnes en déficience visuelle restent beaucoup isolées à la maison et ne veulent pas sortir, dit-elle. L’activité physique, ça a des bienfaits énormes [sur eux]. [Aussi] il y a un besoin en région pour que les gens découvrent ce sport-là.

Médaillée de bronze aux Jeux paralympiques de Barcelone en 1992 et d’or à Sydney en 2000 en goalball, Nathalie Chartrand loue les bienfaits de la discipline.

C’est grâce à ce sport qu’elle a pu surmonter la douleur de la perte de la vue à 20 ans.

La directrice générale de l’Association sportive des aveugles du Québec fait le tour de la province pour promouvoir ce sport.

J’étais obligée de sortir de chez moi, prendre l’autobus, le métro, marcher, m’orienter, écouter les traverses, parler à d’autres personnes aveugles, parce que quand tu ne vois pas, tu penses que tu es seul au monde à être comme ça, dit-elle. Après, j’ai été choisie sur l’équipe canadienne, j’ai voyagé partout, j’ai appris l’anglais, je me suis trouvé des emplois grâce au goalball.

L’équipe de goalball du Québec fait partie des trois meilleures équipes au Canada.

Source :

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1139295/goalball-sport-aveugle-mal-voyant-abitibi-temiscamingue

9. Chine : des élèves malvoyants poursuivent leurs rêves rock’n’roll

Par l’Agence de presse Xinhua ,12 décembre 2018

Des lunettes de soleil devant les yeux et des baguettes à la main, Li Ming, 16 ans, secoue la tête au rythme des battements de ses bras.

Sur scène, il est accompagné de cinq autres membres. Tous portent des lunettes de soleil. Et pas seulement pour paraître cool. Ensemble, ils ont créé un groupe de musique composé d’élèves et d’enseignants malvoyants de l’école pour malvoyants de Wuhu, ville de la province chinoise de l’Anhui (est de la Chine).

Ce groupe, composé de 18 élèves et enseignants âgés de 9 à 34 ans, s’appelle Dark Eyes (Les Yeux Sombres). Un nom tiré d’un célèbre poème chinois.

« La nuit m’a donné les yeux sombres, mais je m’en sers pour chercher la lumière », dit Chu Haolan, guitariste électrique et fondateur du groupe. « Le nom du groupe vient de ce poème que nous adorons. »

A l’exception de Zhou Zhenzhong, le chanteur, tous les autres membres du groupe ont différents niveaux de déficiences visuelles, et la plupart sont élèves de cette école.

Fondé en 2016, le groupe a été invité à se produire cette année lors du gala de la fête du Printemps, diffusé en direct à la télévision.

« Les malvoyants, comme tout le monde, sont capables de jouer de la musique, et d’aimer la musique », explique M. Chu, professeur de musique à l’école. Il sait jouer de plus de 10 instruments.

Après avoir assisté à un concert de rock en 2015, il a eu l’idée de créer un groupe à l’école. Il a ensuite recruté des membres, acheté des instruments et enseigné la musique aux élèves.

Pratiquer la musique nécessite plus d’efforts pour les malvoyants. D’abord, M. Chu divise les partitions en différentes parties pour les différents instruments et prend chaque membre du groupe à part, pour les aider à mémoriser la partition de leur propre instrument.

« C’est comme si on retirait les vis, puis qu’on les remontait », explique-t-il.

Mettre en place un morceau de musique peut prendre au moins deux mois, avec des centaines de répétitions. Actuellement, le groupe a 10 chansons à son répertoire.

« Rien ne peut freiner notre passion pour la musique et c’est la musique qui nous a aidés à nous retrouver », indique Zhu Hongwei, 28 ans, guitariste du groupe.

Certains membres sont nés avec une déficience visuelle, mais M. Zhu est devenu aveugle à cause d’une atrophie optique, juste après avoir obtenu son diplôme universitaire, et il a ainsi choisi de faire ses études dans cette école.

M. Zhu a souffert de dépression pendant longtemps, et son comportement était bien différent qu’il ne l’est actuellement, selon ses amis du groupe.

Maintenant, il a retrouvé la joie dans la musique. En plus de jouer de la guitare, il chante aussi. « Parfois, je cherche une salle vide pour enregistrer mes chansons et les mettre en ligne, même si je ne reçois beaucoup de bonnes appréciations », précise-t-il avec un sourire.

Après chaque répétition, M. Li, le batteur, met soigneusement ses baguettes dans son sac, et les porte toujours sur lui.

« Je suis soulagé seulement si les baguettes sont dans un endroit sûr, que je connais », indique-t-il, « Comme le basket-ball, la musique est quelque chose que j’aime et que je n’abandonnerai jamais. »

Par ailleurs, ce groupe a inspiré de nombreux élèves de l’école et a reçu le soutien d’institutions locales.

« Je peux imaginer à quel point ils ont l’air cool », sourit Chen Qiongqiong, âgée de 16 ans, élève malvoyante dans la même école. « J’apprends aussi la guitare pendant mon temps libre. J’espère que je pourrai rejoindre le groupe un jour. »

La fédération locale des personnes handicapées a donné une subvention pour fournir des instruments de musique au groupe et proposer de nombreux cours de musique à l’école.

« Nous espérons que les élèves malvoyants pourront jeter ici les bases de leur bien-être futur », souhaite Xi Weijing, directrice de l’école. « Nous espérons que la musique les accompagnera tout au long de leur vie. »

Source: http://french.china.org.cn/china/txt/2018-12/10/content_74259715.htm

10. APPEL À PARTICIPATION À UN GROUPE DE DISCUSSION

La Table des Groupes de Femmes de Montréal (TGFM), dans le cadre du projet Do the rights things (nom en français à venir), invite des femmes Sourdes et en situation de handicap à participer à des groupes de discussion qui auront lieu à Montréal le 15 janvier 2019 de 12h à 15h et le 17 janvier 2019 de 17h30 à 20h30. La date est au choix de la participante. Grâce aux groupes de discussion, nous souhaitons entendre des femmes Sourdes et en situation de handicap sur leurs besoins ainsi que sur les droits quelles souhaitent défendre lorsquil sagit de prestations de services et daccès à l’emploi.

Les rencontres se dérouleront dans nos locaux au 469 rue Jean-Talon O. à Montréal. Un repas est fourni sur place, la salle est accessible aux personnes à mobilité réduite et il y aura une interprète LSQ (Langue des Signes Québécoise) sur place.

Pour toute demande dadaptation ou informations supplémentaires, n’hésitez pas à nous contacter.

Intéressée? Inscrivez-vous dici le 7 janvier pour réserver votre place au 514 381-3288 poste 2203 ou au [email protected]

Le projet : Do the rights things

Porté par le Réseau daction des femmes handicapées du Canada (RAFH/DAWN) le projet est mis en œuvre à Montréal par la Table des groupes de femmes de Montréal (TGFM) en collaboration avec Action des femmes handicapées (Montréal).

Ce projet a pour but :

1- de sensibiliser les prestataires de service et les employeurs de leurs obligations en matière de droits humains envers les femmes en situation de handicap et les femmes Sourdes en tant quemployées et bénéficiaires des services;
2- d’
augmenter laccès des femmes en situation de handicap et des femmes Sourdes aux services et à l’emploi;
3- d’
accroître le leadership des femmes en situation de handicap et des femmes Sourdes pour exprimer leurs besoins en tant quemployées et bénéficiaires des services;

Qui sommes nous?

La Table des Groupes de Femmes de Montréal (TGFM) est un regroupement régional de concertation dont la mission est de promouvoir et de défendre les intérêts des femmes dans une perspective féministe intersectionnelle d’égalité entre les sexes. Elle intervient dans les sphères de la vie sociale, politique, économique et culturelle susceptibles dinfluencer les conditions de vie des Montréalaises.

Action des femmes handicapées (Montréal) est une organisation autonome, à but non lucratif, par et pour les femmes qui, dans un cadre danalyse intersectionnelle, travaille à améliorer les conditions de vie des femmes en situation de handicap et de leur famille, à développer des projets et à favoriser les initiatives communautaires, gouvernementales et individuelles encourageant ainsi lautonomie, le développement personnel ainsi que la pleine participation libre et entière à la vie sociale, culturelle, politique et économique des femmes en situation de handicap.

CALENDRIER
date au choix

15 janvier 2019 / 12h à 15h
17 janvier 2019 / 17h30 à 20h30

Au plaisir!

Table des Groupes de Femmes de Montréal
469, rue Jean-Talon Ouest, bureau 404
Montr
éal (Québec)
H3N 1R4

Téléphone : (514) 381-3288
T
élécopieur : (514) 381-3955
[email protected]
facebook.com/TabledesGroupesdeFemmesdeMontreal
twitter.com/TablefemmesMtl

11. Poursuite de la Campagne du GAPHRSM « Un besoin non comblé est un droit bafoué »

Dans notre plan d’action 2018-19 et suite au dépôt de notre plateforme de revendications « Un besoin non comblé est un droit bafoué » nous avons convenu de  produire des synthèses des différents volets pour une large diffusion des données auprès des personnes et des familles membres de votre organisme.

Voici les synthèses des Services en Éducation  et celle du Soutien à Domicile qui se veulent un aperçu des données de la plateforme.

Pauline Couture ,Directrice générale,GAPHRSM

SYNTHÈSE des SERVICES EN ÉDUCATION

Ce que nous révèle la Plateforme de revendications

« Un besoin non comblé est un droit bafoué ! »

 

CE QU’ON NOUS A DIT

  • « Mon enfant change d’école régulièrement. La stabilité n’existe pas »
  • « En ce moment, mon fils n’est pas scolarisé par manque de services »
  • « Lors du plan d’intervention (PI) à l’école je n’étais pas présente (la maman). Je ne sais pas ce qui est travaillé »
  • « On ne sait pas où on s’en va. Il nous reste une année et demie d’école et ensuite, c’est flou »

 

CE QUI EST DÉMONTRÉ au sondage

  • 68% des élèves au primaire et 50% des élèves au secondaire ont rencontré des obstacles tout au long de leur parcours scolaire.
  • 57% des familles déplorent le manque de professionnels spécialisés.
  • Les familles dénoncent un manque de communication, de suivi ou de support du milieu scolaire: 37% au primaire et 44% au secondaire.

LE SONDAGE RÉVÈLE QUE…

  • 37% des répondants affirment que l’enfant a développé de nouvelles problématiques à cause du manque de soutien.
  • 48% des répondants mentionnent que les performances scolaires ont été affectées ou qu’il y a eu perte d’acquis.
  • Seulement 14% des élèves ont bénéficié d’une démarche transition école vie active (TÉVA) avant la fin de leur parcours scolaire.

Les principales raisons évoquées sont :

  • Le manque de formation spécialisée du personnel scolaire.
  • Le manque significatif d’information sur les programmes et services existants.

VOS DROITS

SAVIEZ-VOUS QUE…

  • L’orientation fondamentale de la Politique de l’Adaptation Scolaire est d’aider l’élève handicapé ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage à réussir sur les plans de l’instruction, de la socialisation et de la qualification. L’école doit se donner les moyens qui favorisent cette réussite et la reconnaitre de façon officielle.
  • Les enjeux et les orientations de la Politique de la Réussite Éducative sont : l’atteinte du plein potentiel de tous les élèves ; un milieu inclusif, propice au développement, à l’apprentissage et à la réussite ainsi que des acteurs et des partenaires mobilisés pour la réussite. On y précise entre autres, la nécessité d’une intervention précoce et continue, en plus des transitions harmonieuses qui jalonneront le parcours éducatif.

 

NOUS REVENDIQUONS

  • Que le parent soit reconnu comme le principal responsable de l’éducation de son enfant et le partenaire privilégié du milieu scolaire et qu’il soit informé adéquatement concernant les services offerts, ses droits et les droits de son enfant.
  • Que la mise en application du plan d’intervention soit assurée pour tous les élèves handicapés ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage.
  • Que soient offerts au personnel du milieu scolaire un soutien et une formation continue afin que les interventions et l’enseignement puissent répondre aux besoins diversifiés des enfants et des adolescents.
  • Que la démarche transition-vie active (TÉVA) devienne une obligation légale dans les écoles pour tous les élèves qui ont des difficultés, et ce, trois ans avant la fin de leur parcours scolaire.

 

SYNTHÈSE DU SOUTIEN À DOMICILE

Ce que nous révèle la Plateforme de revendications « Un besoin non comblé est un droit bafoué ! »

CE QU’ON NOUS A DIT

  • « Le soutien a diminué de moitié en 3 ans »

 

  • « Coupure de 75% de mes services sur deux semaines »
  • « J’ai besoin de plus d’heures »
  • « Je dois payer pour les services de soutien civique et autres »
  • « Je dépends de mon conjoint à 100% … l’avenir m’inquiète, car quand il partira, je devrai être placée »

 

  • « Je dépends des aidants naturels pour les courses, le magasinage et autres »

 

CE QUI EST DÉMONTRÉ AU SONDAGE

  • 41% des répondants admis au programme SAD ont mentionné avoir subi des coupures.
  • 47% des répondants mentionnent que lors de l’évaluation de leurs besoins, on tient compte de leurs revenus.
  • 81% des répondants ont mentionné ne pas avoir le choix de la modalité de prestation de services (allocation directe, ESSAD, CLSC).

LE SONDAGE RÉVÈLE QUE…

  • Concernant les personnes qui ont manifesté des besoins :
  • 22% des répondants mentionnent être soutenus par un membre de la famille en ce qui a trait à l’assistance personnelle.
  • 26% des répondants mentionnent être soutenus par un membre de la famille en ce qui a trait à l’assistance domestique. 
  • 90% des répondants mentionnent ne pas recevoir de soutien du réseau des services sociaux en ce qui a trait au soutien civique.

 

SAVIEZ-VOUS QUE…

La politique Chez-Soi le Premier Choix prévoit l’offre de services suivante :

  • Les services d’assistance personnelle ; les services d’aide domestique ; les activités de soutien civique ; les services de popote, les services d’accompagnement, les visites d’amitié, etc. ; l’assistance à l’apprentissage ; l’appui aux tâches familiales.

 

  • Les services aux proches aidants ; le gardiennage ou présence-surveillance ; le répit ; le dépannage ; l’appui aux tâches quotidiennes ; les services psychosociaux.

La Politique de Soutien à Domicile (SAD), s’appuie sur ces principes :

  • La gratuité, notamment en ce qui concerne les services d’aide à la vie domestique et d’assistance personnelle.
  • Les services à domicile seront offerts à la hauteur de ce qu’il en coûte pour héberger une personne présentant le même profil de besoins dans un établissement public.
  • Le libre choix entre les différentes modalités de services en SAD.
  • L’engagement du proche aidant est volontaire et résulte d’un choix libre et éclairé qui doit tenir compte de ses capacités et de ses responsabilités familiales, sociales et professionnelles.

NOUS REVENDIQUONS

  • Que l’outil d’évaluation soit adapté aux réalités des personnes handicapées et qu’il fasse ressortir les besoins de la personne dans sa globalité et non seulement sous un angle médical.
  • Que le libre choix soit respecté
  • Que la contribution et l’engagement du proche aidant soient reconnus comme étant volontaires et qu’il résulte du libre choix
  • Que soient offerts en amont et au besoin, du répit et du soutien psychosocial aux proches aidants afin de les supporter adéquatement dans leur rôle d’experts

S’UNIR POUR AGIR

  • Extrait de la plateforme de revendications produite par le Groupement des associations de personnes handicapées de la Rive-Sud de Montréal. La plateforme intégrale en version accessible est disponible sur le site Web www.gaphrsm.ca

12. Circulation sur le mont Royal : carrefours giratoires et aménagements pour piétons demandés

Publié le 3 décembre 2018 sur ici-Radio-Canada

L’expérience des piétons sur le mont Royal est loin d’être optimale, ont souligné des organismes représentant des aînés et des personnes ayant des limitations fonctionnelles.  

La circulation de transit doit être maintenue sur la montagne, a affirmé le CAA-Québec lundi, lors de la présentation de son mémoire devant l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM), qui tient une consultation sur les voies d’accès au mont Royal. Le CAA demande également que la signalisation soit améliorée et que des mini-carrefours giratoires soient aménagés à l’entrée et à la sortie du belvédère Camillien-Houde.

De leur côté, le Regroupement des usagers du transport adapté et accessible, la Société Logique et la Table de concertation des aînés de l’île de Montréal ont présenté conjointement des recommandations visant à améliorer l’expérience des piétons sur la montagne.

Des constats inquiétants

Le CAA-Québec a dépêché sur le mont Royal en juillet dernier deux experts en sécurité routière pour évaluer le projet pilote de la Ville, au cours duquel la circulation de transit a été interdite sur la montagne du début juin à la fin octobre.

Les constats de ces spécialistes sont inquiétants, selon le directeur de la fondation du CAA-Québec, Marco Harrison.

« À plusieurs reprises, nos experts ont observé des cyclistes qui circulaient à des vitesses dangereuses, omettaient des arrêts obligatoires, circulaient à contresens, bafouaient des priorités de passage et roulaient en plein centre de la voie. Chez les automobilistes, on a vu des virages interdits, des voitures qui s’immobilisent, font des demi-tours, contournent des bollards, circulent à contresens », a-t-il rapporté.

Aux abords du belvédère Camillien-Houde, l’implantation de petits carrefours giratoires améliorerait la sécurité de ce secteur particulièrement dangereux, croit le CAA-Québec, un organisme sans but lucratif qui compte un million de membres et qui s’intéresse entre autres aux questions de sécurité routière.

C’est près de ce belvédère que le cycliste Clément Ouimet a perdu la vie le 4 octobre 2017 lorsqu’il a percuté la portière d’un véhicule qui faisait un demi-tour illégal.

Marco Harrison affirme que la vitesse dans les carrefours giratoires devrait être limitée à 10 km/h.

Il décrit également la configuration que devraient prendre ces carrefours : « Au milieu, le bouton est en bitume et un peu surélevé. [Il fait] deux à trois mètres de diamètre. Un véhicule plus gros, comme un autobus de la ville ou un camion qui passerait par-là et qui ne serait pas capable de négocier la courbe, il passerait directement par-dessus, comme ça se fait en Europe ».

L’un des commissaires de l’OCPM a qualifié de très intéressante l’idée des carrefours giratoires pour améliorer la sécurité près du belvédère, qu’il y ait ou non circulation de transit sur le mont Royal.

Améliorer l’expérience des piétons

Quelle que soit la décision que prendra la Ville à propos de la circulation automobile sur les voies Camillien-Houde et Remembrance, il faudra améliorer l’expérience des piétons, affirment pour leur part le Regroupement des usagers du transport adapté et accessible, la Société Logique et la Table de concertation des aînés de l’île de Montréal, dans leur mémoire conjoint.

« Dans tous les cas, l’expérience des piétons se doit d’être conviviale, facile et sécuritaire, ce qui est franchement loin d’être le cas actuellement! », écrivent-ils dans leur mémoire.

L’automne dernier, ils se sont penchés sur les caractéristiques des aménagements pour les piétons sur le mont Royal au cours d’une marche exploratoire suivie d’une évaluation au moyen d’un outil mis au point par la Société Logique et la Direction régionale de santé publique de Montréal.

Ils ont constaté une foule de problèmes d’aménagement qui compliquent la vie des piétons, en particulier ceux qui ont des limitations fonctionnelles, entre autres :

  • l’absence de séparation physique des voies piétonnes et des voies cyclables;
  • le mobilier urbain qui bloque le passage ou la vue;
  • la discontinuité des trottoirs à plusieurs endroits;
  • le manque de bancs facilement accessibles;
  • l’absence d’ombre sur les trottoirs.

Leurs 16 recommandations en vue d’une accessibilité universelle du mont Royal touchent l’aménagement du transport collectif, la configuration des chemins pour piétons et la gestion de la circulation des véhicules.

La Ville de Montréal a adopté en 2011 une politique d’accessibilité universelle qui vise à permettre « à toute personne, quelles que soient ses capacités, l’utilisation identique ou similaire, autonome et simultanée des services offerts à l’ensemble de la population ».

La présentation des mémoires se poursuivra mardi. Le rapport de l’OCPM sur les voies d’accès au Mont-Royal est attendu au printemps 2019.

Avec la collaboration de Benoît Chapdelaine

Source : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1139638/circulation-mont-royal-ocpm-carrefour-giratoire-pietons

13. Vision d’aménagement durable 2035 : Rêvons ensemble au Saint-Lambert de demain

La Ville de Saint-Lambert souhaite se doter d’une vision d’aménagement durable sur 20 ans pour s’assurer que son territoire se développe de manière responsable et respectueuse pour son environnement, sa population et son économie. Pour que cette vision s’ancre dans les réalités du milieu et les aspirations des Lambertois, elle entreprend la démarche participative « Saint-Lambert 2035 ». 

« Notre ville possède de nombreux atouts, qui méritent d’être consolidés et mis en valeur dans les prochaines années afin d’en faire une véritable collectivité durable. C’est donc avec beaucoup d’enthousiasme que nous lançons cette démarche participative, d’autant plus que nous sommes convaincus que l’avenir de notre ville passe par une vision concertée de tous ses acteurs. Nous invitons les citoyens à y participer nombreux afin d’obtenir une vision d’aménagement qui fera leur fierté et comblera leurs besoins », a précisé le maire Pierre Brodeur.

Cet exercice de vision d’aménagement durable s’inscrit en amont de la révision du plan d’urbanisme et du plan de développement durable. En effet, avant d’entreprendre ce travail, la Ville souhaite avoir des orientations claires provenant de la communauté en ce qui a trait à la planification, la gestion et l’aménagement de Saint-Lambert.

Au cours de cette démarche qui s’étendra jusqu’en juin prochain, les citoyens, les élus, les employés et les partenaires municipaux seront consultés de l’identification des objectifs jusqu’à l’élaboration de la vision elle-même grâce à plusieurs activités. 

Microsite « Rêvons ensemble au Saint-Lambert de demain »

Pour informer et accompagner les citoyens à travers cette démarche, un microsite distinctif a été créé. Il regroupe un portrait diagnostic, les documents de référence, les grandes étapes, en plus de leur donner accès aux outils de participation en ligne. Les citoyens peuvent le consulter dès maintenant au saint-lambert2035.ca. 

Sondage en cours…

La consultation commence par un sondage à travers lequel les citoyens projetteront leur vision de Saint-Lambert pour 2035. Ce sondage est disponible jusqu’au 15 janvier sur le microsite dans l’onglet Donnez votre avis ou au https://fr.surveymonkey.com/r/L2GL3NB

Les personnes ayant des difficultés à remplir le sondage en ligne peuvent répondre aux questions suivantes et les faire parvenir par courriel à l’adresse mentionnée à la fin de celles-ci.

Questions du sondage

Pour que la vision proposée soit rassembleuse et indéniablement lambertoise, la Ville a besoin de votre aide ! Répondez à ces cinq grandes questions qui nous permettront d’établir les premières bases du Saint-Lambert de 2035.

1-ENVIRONNEMENT URBAIN

Aujourd’hui, le territoire de Saint-Lambert est construit à 95 % et il est principalement résidentiel. 35 % des Lambertois occupent des logements dans des immeubles de moins de cinq étages, alors que 19 % d’entre eux occupent des logements dans des immeubles de plus de cinq étages. Près d’un tiers des Lambertois habite une maison individuelle. Chaque secteur résidentiel présente des caractéristiques propres en matière d’architecture et d’implantation.

En 2035, à quoi aimeriez-vous que ressemblent les nouveaux projets de développement à Saint-Lambert ?

2-ESPACES VERTS ET PAYSAGES

La ville de Saint-Lambert détient plus de 15 000 arbres et un réseau de 30 parcs et places publiques, incluant deux golfs. Elle est localisée en bordure du fleuve Saint-Laurent, ce qui lui offre des vues et des perspectives intéressantes. La Ville s’est récemment dotée d’une Politique de gestion et d’acquisition d’œuvres d’art, de patrimoine et d’art public.

En 2035, à quoi aimeriez-vous que ressemble le réseau de parcs et de places publiques de Saint-Lambert ?

3-CENTRE-VILLE

Le centre-ville de Saint-Lambert est un des pôles commerciaux les plus importants de la ville. C’est également un secteur d’intérêt patrimonial avec un potentiel archéologique historique. En 2017, il a accueilli 51 nouvelles places d’affaires.

En 2035, à quoi aimeriez-vous que ressemble le centre-ville de Saint-Lambert ?

4-MOBILITÉ

Bien que les Lambertois soient moins nombreux que le reste de l’Agglomération de Longueuil à utiliser l’automobile pour se rendre au travail, près de 70 % d’entre eux utilisent la voiture pour leurs déplacements de tous les jours. Saint-Lambert est desservi par plusieurs lignes d’autobus ainsi qu’une gare de train. Les lignes d’autobus sont principalement orientées vers Montréal. Le pourtour de la ville est desservi par un réseau cyclable.

En 2035, qu’est-ce qui caractériserait la mobilité des Lambertois, selon vous ?

5-FIERTÉ ET SENTIMENT D’APPARTENANCE

En 2035, quel investissement ou projet vous rendrait fier de l’aménagement de Saint-Lambert ?

Pour en savoir un peu plus sur vous…

Ces quelques questions nous permettront de dresser un bref portrait des répondants au sondage. Merci de prendre quelques minutes pour y répondre.

Depuis combien de temps résidez-vous à Saint-Lambert ?

  • Moins de 5 ans
  • 5-10 ans
  • 11-15 ans
  • 16-20 ans
  • Plus de 20 ans
  • Je ne réside pas à Saint-Lambert

 

En un seul mot, décrivez ce qui vous a attiré à Saint-Lambert :

Quelle est la taille de votre ménage ?

  • Une seule personne
  • Couple sans enfants
  • Une seule personne avec enfants
  • Couple avec enfants
  • Cohabitation avec une ou plusieurs autres personnes

(Pour ceux qui ont répondu couple ou personne seule avec enfants) Svp spécifiez l’âge de vos enfants

  • Enfant 1 :
  • Enfant 2 :
  • Enfant 3 :
  • Enfant 4 :
  • Enfant 5 :

 

À quelle catégorie d’âge appartenez-vous ?

  • Moins de 18 ans
  • 18-24 ans
  • 25-34 ans
  • 35-44 ans
  • 45-54 ans
  • 55-64 ans
  • 65 ans et plus

 

Quel est votre genre ?

  • Femme
  • Homme
  • Autre

 

Quelle est la langue principale que vous parlez à la maison ?

  • Français
  • Anglais
  • Autre

 

Fin des questions

Faites parvenir vos réponses par courriel à Madame Gabrielle Immarigeon à [email protected]

Mme Immarigeon, Chargée de projets pour Convercité, est joignable et disponible pour assister toute personne qui aurait besoin d’aide pour remplir le sondage.Par téléphone au 514.286.2663 poste 128

Par courriel : [email protected]

Site web : www.convercite.org