Accessibilité

Écho du RAAMM pour la période du 10 au 16 juin

Voici le contenu de l’Écho du RAAMM pour la période du 10 au 16 juin 2019.

Prenez connaissance des dernières actualités du RAAMM, des communiqués de nos partenaires et d’articles portant sur la déficience visuelle publiés dans les médias.
Sommaire

1. Semaine québécoise des personnes handicapées- Le RAAQ annonce la tenue du colloque « participation sociale et handicap visuel »

NOUVELLES FOURNIES PAR Regroupement des aveugles et amblyopes du Québec (RAAQ)

MONTRÉAL, le 5 juin 2019 /CNW Telbec/ – À l’occasion de la 23e édition de la Semaine québécoise des personnes handicapées, le Regroupement des aveugles et amblyopes du Québec (RAAQ) est fier d’annoncer la tenue du tout premier colloque provincial sur la participation sociale des personnes en situation de handicap visuel.

« La société québécoise est en pleine transformation. Notre rapport à l’information, au loisir et à la mobilité a énormément changé au cours des dernières années. Ce colloque sera une occasion unique de marquer un temps d’arrêt et de réfléchir aux meilleures façons de préserver et d’améliorer la participation sociale des personnes aveugles ou malvoyantes », fait valoir Francine David, présidente du RAAQ.

Cette journée de réflexion et d’échange aura lieu le vendredi 6 septembre prochain de 9 h à 16 h à la Grande bibliothèque (BAnQ), à Montréal. Au programme, six conférences portant sur les enjeux liés à la participation sociale des personnes en situation de handicap visuel, tels que le transport, l’emploi, le loisir ou encore l’accès à l’information. La journée se terminera avec un panel ayant pour thème : « Nouvelles technologies et participation sociale, que nous réservent les cinq prochaines années ? »

Le colloque s’adresse aux représentants des organismes communautaires, du milieu de l’éducation, de la recherche, de la réadaptation et du réseau de la santé et des services sociaux, aux représentants des gouvernements fédéraux, provinciaux et municipaux de même qu’à toute personne intéressée par les enjeux d’accessibilité universelle.

Le RAAQ tient à remercier l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ) dont le soutien financier a rendu possible l’organisation de ce colloque. L’information concernant la programmation et l’inscription à l’événement est disponible sur le site web du colloque : https://raaq.qc.ca/colloque-2019/

À propos du Regroupement des aveugles et amblyopes du Québec

Le Regroupement des aveugles et des amblyopes du Québec (RAAQ) milite depuis plus de 42 ans pour le droit des personnes en situation de handicap visuel du Québec. Notre fédération représente 18 associations membres provenant de partout au Québec. Le RAAQ a pour mission de promouvoir et de défendre les droits des 450 000 personnes aveugles et amblyopes du Québec, afin de favoriser leur intégration à part entière dans tous les domaines de l’activité humaine.

SOURCE Regroupement des aveugles et amblyopes du Québec (RAAQ)

Renseignements: Antoine Perreault, directeur général du Regroupement des aveugles et amblyopes du Québec, Téléphone : 438-393-7859, Courriel : [email protected]

Source : https://www.newswire.ca/fr/news-releases/semaine-quebecoise-des-personnes-handicapees-le-raaq-annonce-la-tenue-du-colloque-participation-sociale-et-handicap-visuel–865038999.html

Non-voyants: les défis de trouver un emploi

2. Non-voyants: les défis de trouver un emploi

Article de Takwa Souissi publié le 6 juin 2019 dans Le Journal de Montréal

Décrocher un emploi n’est pas toujours chose facile. Mais quand on est aveugle, des obstacles supplémentaires se dressent sur le chemin des candidats. Luc Labbé, directeur général chez Horizon-Travail, nous en parle.

D’abord, qu’est-ce que l’organisme Horizon-Travail ?

« Depuis 50 ans, il s’agit d’un service-conseil offrant de l’accompagnement professionnel pour la clientèle en déficience visuelle. Aujourd’hui, nous desservons aussi la clientèle souffrant de troubles de santé mentale. Il s’agit de services en approche globale pour les candidats : évaluation de leur profil complet, compétences, aspirations. Nous proposerons ensuite un plan d’action. Nous soutenons aussi les entreprises après l’embauche. »

Qu’entendez-vous par déficience visuelle ? On parle bien de personnes aveugles ?

« À titre personnel, je dirais que le terme correct est effectivement “aveugle”. Il y a une définition légale qui y est associée. Mais ce terme amène beaucoup de préjugés, hélas. Peu de gens savent que 99,5 % des personnes aveugles ont une certaine autonomie visuelle. Aveugle ne veut pas dire “cécité totale”, même pour ceux qui se promènent avec une canne blanche ! Alors, pour éviter la connotation trop lourde, on dira non-voyant, déficient visuel, etc. »

Quel est le principal obstacle auquel fera face une personne aveugle sur le marché du travail ?

« La peur des employeurs par rapport à une situation qu’ils ne maîtrisent pas. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’une personne aveugle devient handicapée quand elle se retrouve dans un environnement non accessible. Moi, dans mon environnement de travail par exemple, je suis aussi autonome que n’importe qui parce que l’environnement est adapté à ma condition. On ne peut pas demander à tous les employeurs de maîtriser tous ces concepts, et c’est pour ça qu’il faut un accompagnement pour la personne aveugle, mais aussi pour l’employeur. »

« Une autre peur des employeurs est celle des poursuites judiciaires. On se fait souvent demander : “Si je l’embauche et que ça ne marche pas, est-ce que je vais me faire poursuivre pour discrimination ?” La réponse est non. À partir du moment où l’employeur est inclusif et qu’il a mis en place les accommodements nécessaires, la personne a aussi son rôle à jouer… comme tout employé. »

Que conseillez-vous à la personne aveugle qui postule un emploi ?

« Certains ne “paraissent pas” aveugles ; ils ne le disent pas. Généralement, l’entrevue se passe alors mal puisque le candidat n’établit pas un bon contact visuel, n’arrive pas à lire un document, etc. J’ai moi-même commis cette erreur, et chaque fois c’était catastrophique. »

« Idéalement, quand la personne est convoquée en entrevue, un tiers devrait intervenir pour expliquer la situation à l’avance et répondre à toutes les questions. Parce que si c’est le candidat lui-même qui répond aux questions de l’employeur, il se détourne de son objectif premier qui est de se vendre. On détourne ainsi l’attention de la capacité vers l’incapacité. En réglant ces questions en amont, la personne se sent plus en confiance et ne se fait pas regarder comme un extraterrestre ! »

Source : https://www.journaldemontreal.com/2019/06/06/non-voyants-les-defis-de-trouver-un-emploi

3. « Ici, tout le monde fait partie de la gang » – Chantal Blanchard

Article de Guy Tremblay publié le 31 mai 2019 sur lasentinelle.ca

Chantal Blanchard est atteinte d’une déficience visuelle et ce n’est pas pour rien qu’elle est porte-parole, en compagnie de Marie-Christine Bouchard, de la Semaine québécoise des personnes handicapées. Nous l’avons rencontrée dans un endroit qu’elle affectionne particulièrement : l’Association des personnes handicapées de Chibougamau-Chapais (APHCC). Cette année, le thème est : Dans mon jardin, je sème…

Pour Chantal Blanchard, ce n’est pas compliqué : «Si je n’avais pas l’APHCC, je n’aurais presque rien. Peu importe la différence, ici on est tous quelqu’un. Ce sont mes amis et je ne les vois pas comme des personnes handicapées, mais comme des êtres humains. Mon handicap m’a amenée à comprendre cela.» En compagnie de la directrice générale, Lynda Bubar, celle qui vit avec un handicap visuel depuis l’âge de 14 ans souligne qu’elle a une vision périphérique. «Je ne me suis pas aperçue tout de suite de l’importance de mon problème. J’avais développé des habitudes pour corriger la situation comme m’assoir en avant de la classe pour mieux voir au tableau. Plus les années avançaient, plus c’était compliqué. Il n’y a aucune correction, ni opération possible, je dois vivre avec mon handicap.»

Une bonne équipe

Rapidement dans la conversation, Chantal nous parle de Skipper, celui qui l’accompagne partout où elle va depuis 6 ans. « Skipper, c’est comme mon bébé. Ce n’est pas un chien guide, mais un chien d’assistance. Il a été retrouvé non loin de Chapais attaché à un arbre dans un très piteux état. Heureusement, il a reçu de bons soins et je me suis rapidement attachée à lui. Aujourd’hui, c’est mon confident et je ne sais pas ce que je ferais sans lui. Il fait partie de ma vie. Il me permet d’aller partout et m’avertit du moindre danger. Je peux même aller marcher dans les sentiers en forêt, car je sais que je peux lui faire confiance. Il me l’a prouvé à plusieurs occasions. Nous avons développé une grande complicité. Il a confiance en moi et j’ai confiance en lui. »

Une personne impliquée

La directrice générale n’a que de bons mots pour sa porte-parole. «C’est une personne qui n’a jamais peur de s’impliquer et elle assiste à presque toutes nos activités. Très bientôt, elle va réaliser un de ses rêves.» Reprenant la parole, Chantal précise que, très bientôt, elle va enregistrer une chanson en compagnie de Marie-Christine et Jennifer Maltais.

Celle qui a 3 enfants et des petits-enfants précise qu’à l’APHCC, elle y trouve toujours de l’entraide et du respect et, pour elle, c’est très important. «Les gens que je côtoie ici, je les retrouve aussi à l’extérieur du réseau. Le thème de cette année est beau : Dans mon jardin, je sème… Pour moi, tout au long de l’année, ici, on sème l’espoir!»

Source : https://www.lasentinelle.ca/ici-tout-le-monde-fait-partie-de-la-gang-chantal-blanchard/

4. AMI-TÉLÉ : Adultes albinos recherchés

La série Ça ne se demande pas, diffusée sur AMI-Télé, recherche des

personnes albinos pour participer au tournage d’une émission visant à

briser les tabous sur l’albinisme.

Ça vous intéresse ? Contactez Marylou, recherchiste chez Pixcom :

[email protected] ou 514-994-7109

Merci!

5. Aider les gens à recouvrer la vue. Comment le cerveau voit-il le monde? C’est ce qu’analyse Christopher Pack

Article de Victor Swobod publié le 3 juin 2019 par publication.mcgill.ca

Parmi les effets secondaires éventuels d’un accident vasculaire cérébral (AVC), on compte notamment la perte de vision. Un chercheur du Neuro travaille sur une méthode peu onéreuse, que les victimes d’AVC pourraient utiliser à domicile afin de recouvrer la vue.

« S’il arrive que la vue des patients se rétablisse spontanément, ce n’est généralement pas le cas », remarque Christopher Pack qui, en tant que chef du groupe de recherche sur les circuits neuronaux, étudie le mode de représentation des informations visuelles par les neurones. « Après un AVC, il reste presque toujours des circuits neuronaux résiduels entre les yeux et le cerveau : c’est la raison pour laquelle nous pensons que les victimes d’AVC pourraient être traitées. Si l’information se rend au cerveau, leur déficience visuelle devrait, en théorie, pouvoir faire l’objet d’une réadaptation. »

Christopher Pack et ses collaborateurs mettent au point un programme de réadaptation à domicile, pour lequel il suffit de disposer d’un ordinateur et d’une connexion Internet. Des tests sur un logiciel développé par une entreprise montréalaise, The Article 19 Group, sont actuellement menés auprès de 24 patients recrutés dans le service de soins des AVC du Neuro, au Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM) et dans des centres locaux de réadaptation.

Le programme comprend de simples tests visuels.

« Un stimulus visuel apparaît à l’écran, et le patient doit indiquer si celui-ci se déplace vers la droite, vers la gauche ou dans une autre direction, explique Christopher Pack. Nous demandons aux patients d’utiliser ce programme pendant environ 30 minutes par jour. Il est possible d’entraîner différentes parties du cerveau selon ce que l’on choisit d’afficher à l’écran. En effet, on compte peut-être 20 ou 30 structures cérébrales touchant à la vue. Chacune d’entre elles réagit davantage à certaines catégories de stimuli, comme les points, les lignes ou les couleurs. Le choix de ces stimuli permet donc de faire travailler différentes parties du cerveau. »

Selon Christopher Pack, l’apprentissage par répétition est possible grâce à la plasticité du cerveau. Si un patient refait l’exercice, encore et encore, il réapprendra ainsi à utiliser la zone cérébrale qui dispose d’une fonction résiduelle. Ces exercices sont le pendant de la physiothérapie pour la vue. En effet, si un AVC endommage les capacités motrices du bras d’un patient, un physiothérapeute lui réapprendra à utiliser ce bras, encore et encore.

« Lors de nos tests préliminaires, nous avons constaté que les patients recouvrent souvent une partie de leur acuité visuelle, indique Christopher Pack. Tout ne redevient pas comme avant, mais ils retrouvent par exemple la capacité de voir les mouvements, ils lisent plus facilement ou souffrent moins du mal des transports, un problème courant en cas de déficit visuel. »

Christopher Pack admet que faire 30 minutes d’exercices visuels chaque jour est plutôt monotone. Il cherche donc des moyens de rendre ces exercices plus amusants, peut-être en les intégrant à un jeu.

Il aimerait que le logiciel soit offert au public d’ici quelques années. Pour l’instant, il tente de recruter davantage de patients ayant subi un AVC afin de disposer de plus de données de tests qui confirmeraient ses résultats préliminaires.

Les patients ayant subi un AVC qui souhaiteraient prendre part à ces recherches peuvent communiquer avec Asmara Awada, l’étudiante aux cycles supérieurs qui coordonne cette étude, à [email protected].

Source : https://publications.mcgill.ca/lebulletel/2019/06/03/aider-les-gens-a-recouvrer-la-vue/

6. Genève -Sursauter à l’arrêt de bus pour le bien des aveugles

Article de Lucie Fehlbaum publié le 4 juin 2019

Les bornes d’info des transports publics ont désormais une voix. Les aveugles disposent d’une télécommande pour la déclencher.

La foule est compacte à l’arrêt TPG. Il est 17h30, les travailleurs rentrent chez eux, les élèves d’un collège tout proche traînent encore un peu. Sortie de nulle part, une voix robotique s’élève: «ligne 43, en direction de Loëx-Hôpital, prochain départ dans 2 minutes». Sursaut général. Qui a parlé?

La scène se reproduit régulièrement depuis deux mois et les Genevois feraient mieux de s’y habituer. Cette soudaine effusion vocale des bornes d’informations TPG est indispensable aux personnes aveugles et très malvoyantes. Elles disposent d’une télécommande qui enclenche la fonction. Plus de doute possible sur la ligne et la destination, ni sur le temps d’attente. «Nous avons testé ce dispositif dès novembre avec l’Association pour le Bien des aveugles (ABA), indique François Mutter, porte-parole des TPG. Le test a été concluant et nous avons fini d’équiper nos 180 bornes au début du printemps.»

«Nous souhaitions du son depuis longtemps, se réjouit Bernard Jost, chargé de projet à l’ABA. Cela existe à Berne sous la forme d’un bouton posé sur la borne. A Genève, les autorités sont parties du principe que les gens appuieraient dessus en boucle pour casser les pieds de tout le monde. Nous avons trouvé le compromis de la télécommande.» Pas plus grande qu’une pièce de 5 francs, elle sera utile à 200 utilisateurs. Pour l’heure, l’ABA en a distribué à 50 de ses membres. «Les TPG nous ont offert les 100 premières, que nous distribuons petit à petit. Nous achèterons les 100 suivantes grâce à nos soutiens.» Seul regret de Bernard Jost, l’objet est destiné aux seuls autochtones. «Avec une application, les touristes très malvoyants ou aveugles pourraient géolocaliser les bornes et enclencher la fonction vocale par Bluetooth,» imagine-t-il.

Source : https://www.20min.ch/ro/news/geneve/story/Sursauter-a-l-arr-t-de-bus-pour-le-bien-des-aveugles-29093837

7. Rennes: Un nouvel outil en test pour aider les non-voyants à se repérer dans le métro

Article de Jérôme Gicquel publié le 4 juin 2019 sur 20 minutes

Une application pour les personnes aveugles et malvoyantes est actuellement en test dans trois stations du métro à Rennes.

Grâce à des bornes installées dans les stations, les personnes reçoivent par oral des indications sur les équipements à proximité de leur position ainsi que sur les entrées et les sorties.

L’an dernier, Keolis avait déjà testé un dispositif avec des diffuseurs d’odeurs mais le test s’était révélé peu concluant.

Pour les personnes aveugles ou malvoyantes, emprunter le métro peut vite s’apparenter à un parcours du combattant. Entre les escaliers, les ascenseurs et les bornes de validation, les obstacles sont en effet nombreux sur leur parcours. Pour les aider à se repérer, Keolis Rennes teste depuis quelques semaines une nouvelle solution dans trois stations (République, Charles-de-Gaulle et Sainte-Anne).

Il s’agit d’une application mobile, baptisée Right Hear, qui propose un système d’orientation à l’intérieur et à l’extérieur des stations. « Grâce au Bluetooth, le smartphone va recevoir à chaque point d’intérêt des informations de balises intelligentes installées dans les stations », indique Olivier Albaz, directeur général de Right Hear France.

« Rendre ces personnes autonomes »

Les personnes déficientes visuelles vont alors recevoir par oral des indications sur les équipements présents à proximité de leur position. Elles seront également orientées vers les rames ainsi que les entrées et sorties du métro. « L’objectif est de rendre ces personnes autonomes quand elles prennent le métro », souligne Aurélie Krauss, responsable information voyageur et accessibilité chez Keolis Rennes.

L’expérimentation aura lieu dans les trois stations pilotes jusqu’à la fin de l’année. Si elle est concluante et validée par les usagers, elle sera ensuite déployée sur l’ensemble des stations. « Rennes est la première à s’équiper de ce dispositif mais nous sommes déjà en contact avec d’autres villes », assure Olivier Albaz.

Le test des diffuseurs de parfums avait fait flop

Au printemps 2018, Keolis avait déjà testé un dispositif pour permettre aux aveugles et malvoyants de mieux s’orienter dans le métro. Des diffuseurs d’odeurs avaient ainsi été installés à la station Sainte-Anne, chaque parfum correspond à une direction. Mais le test avait fait un flop et avait été arrêté au bout de quelques semaines.


Source :
https://www.20minutes.fr/societe/2532799-20190604-rennes-nouvel-outil-test-aider-non-voyants-reperer-metro

8. France- Les grottes à portée de main

Article d’Isabelle Doucet publié le 3 juin 2019

La Journée internationale des grottes touristiques donne à découvrir l’univers cavernicole aux personnes déficientes visuelles. Pari relevé à la grotte de Choranche en Isère et dans une soixantaine de sites touristiques en France, dont une dizaine en région.

Les personnes malvoyantes ont partagé leurs impressions avec les guides pour compléter et adapter le descriptif de la grotte.

« C’est magnifique une grotte », s’exclame Jean Dussautoir, aveugle de naissance, en sortant de la grotte de Choranche où il a aidé les guides à se former à la visite pour le public déficient visuel.

« C’est l’occasion d’aller voir des choses qui a priori nous seraient interdites, avec ou sans le chien ou la canne », reprend Pierre-Jean Delizy, malvoyant qui a également conseillé le personnel de la grotte pour enrichir son argumentaire de présentation.

Réputée pour ses dimensions monumentales et ses rideaux de stalactites fistuleuses magnifiquement mises en lumière, la grotte de Choranche offre avant tout une émotion visuelle.

Et pourtant, il y a une autre façon de découvrir une grotte et c’est ce qu’a souhaité mettre en avant l’Association nationale des exploitants de cavernes aménagées pour le tourisme (Anecat) dans le cadre de la troisième Journée internationale des grottes touristiques et du monde souterrain. Elle se déroulera le 6 juin dans une soixantaine de sites en France, dont une dizaine en Auvergne-Rhône-Alpes, en s’adressant plus particulièrement aux personnes malvoyantes ou non-voyantes.

« Nous voulons montrer que c’est un milieu ouvert, accessible, intéressant. Cet échange nous a beaucoup appris sur le handicap et comment construire des supports », raconte Roseylne Aulner, chargée de mission de l’Anecat.

L’opération a été mise en place avec l’antenne grenobloise de l’association Valentin Haüy qui accompagnement les personnes déficientes visuelles.

Sentir le silence

Avant d’entrer dans la grotte, une maquette de la coupe géologique du site permet, grâce au toucher, de comprendre la situation et la formation de la cavité, le cheminement de l’eau à travers la paroi rocheuse taillée le long des gorges de la Bourne, entre Drôme et Isère.

Sur un support A3 rigide, un plan de la grotte décrit en surfaces lisses, rugueuses, traits et pointillés, les chemins, le cours des rivières, la présence de stalactites et de stalagmites, les différentes salles.

La visite débute derrière Yoann, un des deux guides de Choranche formés à la visite adaptée multi-sensorielle. « Vous pouvez toucher !», invite-t-il en énumérant les différents types de revêtements calcaires de la paroi.

« Derrière la paroi, il y a une immense salle qui mesure 18 mètres de haut et 60 mètres de circonférence », poursuit le guide soucieux que son public s’imprègne aussi des volumes.

En fermant les yeux, l’esprit fait appel à d’autres sensations. « La perception du lac change suivant les jours et les saisons », raconte le guide.

L’humidité, la présence de l’eau, un léger souffle, une odeur de calcaire, la fraîcheur : la grotte se découvre d’une autre façon. « C’est une visite différente, commente Delphine, l’autre guide. D’habitude, les gens se débrouillent seuls. Là, nous insistons sur la description de la grotte, si le chemin descend, tourne, quelles sont les dimensions… Nous faisons toucher les stalactites, les concrétions, l’eau, sentir le silence ».

Un mode souterrain accessible

Dans la salle des fistules, la présentation est précise et imagée. « Imaginez une paille qui a été produite pendant des millénaires, lance le guide. Elle s’allonge de 5 cm par siècle et le moindre contact peut la briser. Lorsqu’elles tombent ces stalactites produisent un bruit cristallin tellement elles sont légères. »

Yoann a dans sa main un de ces « spaghettis » si léger. Il le fait toucher aux deux personnes malvoyantes venues tester le circuit.

Dans une autre caverne, Delphine décrit le pied d’une stalagmite comme « un gros ananas ». Une image qui parle aux valides comme aux non-voyants.

Mettre des mots, donner des images : la stalagmite se transforme en gros ananas.

« C’est important de mettre des mots qui parlent, de faire des comparaisons, de donner des formes pour décrire la pierre travaillée par l’eau », insiste Pierre-Jean Delizy.

Au moment de sortir de la grotte, le passage se fait plus étroit et plus bas. Les accompagnateurs invitent les non-voyants et les malvoyants à mettre leurs mains sur leurs épaules pour qu’ils soient guidés vers la sortie.

Au moment de baisser la tête, l’un d’eux lève sa canne pour évaluer la hauteur du plafond et ne pas le heurter. « La sortie à 1,40m, c’était un peu chaud pour les grands !, reconnaît Pierre-Jean Delizy. Je ne pensais pas que nous pouvions emprunter la sortie naturelle de la grotte. »

À Choranche, il faut s’arrêter un instant au centre de la caverne pour écouter l’eau, ressentir les volumes, humer l’air frais.

« C’est important de montrer que le monde souterrain est accessible, y compris pour des personnes pour qui cela pourrait être compliqué, notamment les malvoyants, explique Laurent Garnier, le gérant du site. Le but est de pouvoir mieux recevoir des personnes handicapées.»

Source : https://www.terredauphinoise.fr/article,2019,06,03,les-grottes-a-portee-de-main,decouverte,25500

9. Sentir l’art : des œuvres en 3D au musée pour les aveugles

Article d’Euronews avec l’Associated Press publié le 5 juin 2019

Découvrir et apprécier une œuvre d’art même en étant malvoyant, c’est l’objectif de nombreux musées aux États-Unis. Pour devenir accessibles, ils proposent des versions tactiles de photographies ou de peintures. À la Nouvelle Orléans, l’Alliance américaine des musées présentent plusieurs œuvres grâce à une technologie en 3D.

« Nous avons développé une technologie permettant de convertir toute image en deux dimensions, peinture, dessin, collage, photographie, vue par satellite – en une image tactile en trois dimensions » explique John Olson, co-fondateur de 3DPhotoWork.

Et c’est grâce à cette technologie que les musées pourront devenir de plus en plus accessibles : « Ce qu’il y a de plus important pour un musée en terme de service public, c’est d’être pertinent et accessible. Et l’un de nos grands objectifs est maintenant l’accessibilité, qui fait partie de nos priorités en matière de diversité, d’équité, d’inclusion . Et parfois, être accessible signifie traduire les choses dans différents domaines sensoriels » souligne Elizabeth Merritt de l’Alliance américaine des musées.

Pour les membres de la Fédération nationale des aveugles, cette technologie sert un objectif très important : « Cette technologie évolutive est vraiment une question d’inclusion. Elle consiste réellement à faire de nous une partie du monde dans lequel nous vivons » indique Norma Crosby.

Également dans cette exposition, un exemple plus fonctionnel de l’utilisation de cette technologie : une carte du campus universitaire.

« Ce modèle reflète davantage la fonctionnalité de cet outil, car cette technologie, par opposition au simple rendu artistique, a en fait une utilisation fonctionnelle. Donc, si vous regardez ici, c’est une clé pour les différentes textures sur la carte. Donc, celui-là, je peux lire en braille et voir qu’il a un sens précis, qu’il s’agit d’une rue. Donc, la rue a cette texture et ce bouton aussi – en est une représentation auditive » dit Anil Lewis de la Fédération nationale des aveugles.

Mettre les aveugles et les voyants sur un pied d’égalité en matière d’art, c’est aussi l’objectif des musées qui parlent de « temps d’arrêt ». Ainsi, en découvrant une œuvre en 3D, les voyants passent plus de temps à se familiariser avec le visuel que s’il s’agissait d’une simple photographie.

Source : https://fr.euronews.com/2019/06/05/sentir-l-art-des-oeuvres-en-3d-au-musee-pour-les-aveugles

10. Politique d’accessibilité universelle – ARTM

Madame, Monsieur,

Dans le cadre de la Semaine québécoise des personnes handicapées, l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) est heureuse de vous présenter sa Politique d’accessibilité universelle. Cette politique s’inscrit dans une démarche volontaire et atteste de l’engagement de l’ARTM à permettre à l’ensemble de la population, dont les personnes ayant des limitations fonctionnelles, de bénéficier de services de transport collectif universellement accessibles et répondant à leurs besoins.

Vous trouverez donc en version accessible cette première Politique sur notre site à l’adresse suivante : https://www.artm.quebec/wp-content/uploads/2019/06/Politique_accessibilite_universelle_ARTM.pdf  

Nous tenons par la même occasion à remercier l’ensemble de nos partenaires qui ont collaboré à l’élaboration de cette Politique d’accessibilité universelle. Nous vous invitons à la diffuser auprès de vos partenaires et à l’intérieur de vos équipes respectives.

En vous souhaitant une bonne Semaine québécoise des personnes handicapées,

ARTM Autorité régionale de transport métropolitain

Paul Côté , Directeur général

Direction générale

700, rue De La Gauchetière Ouest, bureau 400, Montréal (Québec) H3B 5M2

Tél. : 514-409-2786 • Télécopie : 514-409-2787

https://www.artm.quebec/

Courriel transféré par Mme Pauline Couture, Directrice générale du GAPHRSM, le 6 juin 2019.

11. Plan de développement de l’accessibilité (PDA) du réseau d’exo 2018-2022

Source : EXO juin 2019

Bonjour à vous,

À l’occasion de la Semaine québécoise des personnes handicapées, exo a le plaisir de vous informer de la diffusion de son Plan de développement de l’accessibilité du réseau 2018-2022, disponible sur le site Internet d’exo au lien suivant PDA.

Nous tenons par la même occasion à remercier les milieux associatifs qui ont collaboré à ce plan.

Le Plan de développement s’inscrit dans le cadre de la Politique d’accessibilité universelle d’exo que vous trouverez au lien suivant PAU.

Si vous avez des questions ou commentaires, je vous invite à communiquer avec moi. 

Sincères salutations et bonne Semaine québécoise des personnes handicapées,

Source; EXO

Sarah Ève De Lisle Coordonnatrice – Accessibilité

Bureau de projets

700, rue De La Gauchetière Ouest, bureau 2600, Montréal (Québec) H3B 5M2

Tél. : 514 287-2464, poste 4116 Télécopie : 514 287-2460

Message transféré par le GAPHRSM le 6 juin 2019

12. Consultation publique à Brossard : Le Réseau de transport de Longueuil veut entendre les besoins des utilisateurs afin d’améliorer son offre de service

Longueuil, le 3 juin 2019 – Alors qu’il s’apprête à réviser son offre de service à Brossard, le Réseau de transport de Longueuil (RTL) souhaite entendre les besoins et les priorités de ses usagers. Une consultation publique aura lieu le lundi 17 juin 2019, à 19 h, au Centre socioculturel Alphonse Lepage.

« Avec l’arrivée du Réseau express métropolitain (REM), le RTL procédera à une révision globale de son réseau, incluant celui couvrant Brossard. Nous voulons saisir cette occasion pour améliorer nos services et mieux répondre aux attentes de nos usagers. En misant sur une démarche basée sur l’écoute et la transparence, plaçant le citoyen au coeur de nos préoccupations, nous croyons être en mesure d’atteindre cet objectif », souligne le président du conseil d’administration du RTL, Pierre Brodeur.

Ouvert à tous et à toutes, l’exercice de consultation offrira un lieu d’expression unique aux citoyens afin de présenter leurs souhaits en matière de mobilité. À travers différents ateliers, les participants auront l’occasion de définir leurs besoins en mobilité, d’identifier leurs préférences de trajet de transport en commun et d’exprimer leurs attentes face à l’arrivée du REM. Au terme de l’exercice, ils pourront aussi mieux comprendre les réalités avec lesquelles doit composer le RTL dans sa prise de décision.

« La mise en service du REM en 2021 amènera une reconfiguration des services du RTL. Fidèles à la Vision 2025 en transport en commun présentée en 2018 par les cinq maires de l’agglomération de Longueuil, nous voulons faire du REM un succès. Le RTL souhaite également adapter son réseau à la vision de la Ville de Brossard, qui mise sur le développement durable, la mobilité active et collective et la création de milieux de vie de qualité », précise le directeur général du RTL, Michel Veilleux.

L’inscription à la consultation publique peut se faire à l’adresse [email protected] Les citoyens qui ne pourront assister à cette séance de consultation publique peuvent également donner leur opinion en ligne en se rendant au http://www.rtl-longueuil.qc.ca/fr-CA/rtl/consultation-publique/ à compter du 17 juin.

À propos du RTL

Le Réseau de transport de Longueuil (RTL) est le principal acteur de la mobilité des personnes sur le territoire des cinq villes de l’agglomération de Longueuil. Troisième société de transport en importance au Québec, le RTL comprend un réseau de 793 kilomètres. Avec quelque 1 200 employés, le RTL est un employeur important et participe ainsi à la vitalité économique de la région. Le RTL est le dixième meilleur employeur au Canada en 2019 selon le magazine Forbes.

Ouvert sur son milieu, il fait partie intégrante de la vie des personnes et de la communauté en apportant des solutions efficaces, novatrices et adaptées aux besoins évolutifs de la clientèle. Le RTL place ainsi l’amélioration de la qualité de vie des citoyens au coeur de son engagement.

Pour tout renseignement :

Lambert Gosselin

TACT Intelligence-conseil

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13. Semaine québécoise des personnes handicapées- La Ville de Montréal réitère ses engagements en matière d’accessibilité universelle

Source : Ville de Montréal – Cabinet de la mairesse et du comité exécutif

MONTRÉAL, le 4 juin 2019 /CNW Telbec/ – La Ville de Montréal tient à souligner la Semaine québécoise des personnes handicapées, qui a lieu du 1er au 7 juin et réitère que l’accessibilité universelle est une priorité.

À chaque année, depuis 23 ans, cette semaine de conscientisation vise à appeler l’ensemble de la population à poser un geste simple pour réduire les obstacles que peuvent rencontrer les personnes handicapées.

« Montréal est un lieu de vie inclusive et accessible à tous et toutes. Nous croyons que toutes les citoyennes et tous les citoyens ont droit à une qualité de vie optimale, et ce, peu importe leur limitation avec laquelle ils doivent composer au quotidien. Comme Ville, nous avons le devoir de mettre en place des mesures pour y parvenir. La Ville a toujours investi et continuera d’investir en capital humain et financier, pour jouer notre rôle en accessibilité universelle », a déclaré Mme Nathalie Goulet, responsable de l’inclusion sociale, des sports et loisirs, de la condition féminine, de l’itinérance ainsi que de la jeunesse au comité exécutif.

L’accessibilité universelle représente un enjeu important pour la Ville de Montréal. Plusieurs actions sont mises en œuvre pour rendre notre ville universellement accessible et pour réduire les obstacles à la participation sociale de toutes les Montréalaises et tous les Montréalais.

La Ville s’assure aussi de poursuivre le développement de son expertise en accessibilité universelle. Le Fond dédié en accessibilité universelle (FDAU) soutient des démarches d’accompagnement ou de formation en accessibilité universelle en misant sur le partenariat entre la Ville et des organisations expertes en la matière.

Dans le cadre du Programme triennal d’immobilisation Municipalité amie des aînée – accessibilité universelle (PTI-MADA – AU), plusieurs investissements sont consentis pour rendre les aménagements urbains et les installations accessibles pour tous et toutes. La Ville a également adapté ses services en loisirs, en culture et des sports. Ses projets d’aménagement sont désormais conçus pour faciliter l’accès et l’usage des personnes ayant des limitations fonctionnelles. Par exemple, les projets de rénovation et d’agrandissement des bibliothèques de la Ville intègrent tous l’accessibilité universelle dans la conception de leurs nouveaux lieux.

La Ville de Montréal a travaillé la mise en œuvre de sa Politique municipale d’accessibilité universelle et son Plan d’action, au cours des dernières années. Depuis, des centaines d’interventions ont été effectuées dans la ville et dans les édifices municipaux. Nous avons annoncé des investissements importants afin de réaliser des projets visant à rendre les infrastructures municipales universellement accessibles.

« Notre objectif est clair : nos services et programmes doivent bénéficier à toutes les Montréalaises et tous les Montréalais, peu importe leur âge ou leur limitation fonctionnelle. Bien sûr, le travail n’est pas terminé, il reste encore des défis, et c’est ensemble que nous les relèverons, à tous les niveaux», a ajouté Mme Goulet. « Ensemble, nous parviendrons à faire de Montréal une ville inclusive, solidaire et universellement accessible. »

D’ailleurs, les processus décisionnels seront revus pour inclure notamment les principes d’accessibilité universelle dès les premières réflexions et la planification qui mène aux décisions des élus et des services municipaux. Au cours des deux prochaines années, nous allons tester l’approche dans quatre services, soit les services de la diversité et de l’inclusion, de l’urbanisme et de la mobilité, de la gestion et la planification immobilière ainsi qu’à la direction des sports, pour développer les outils, former et tester, pour ensuite étendre la pratique aux autres services.

« Nous amorçons ce virage parce que nous visons l’équité et l’inclusion de l’ensemble de la population. Il importe de se poser les bonnes questions dès le départ, dès que nous nous préparons à prendre une décision, parce que l’accessibilité universelle doit faire partie de la réflexion dès le début, » a conclu Mme Goulet.

SOURCE Ville de Montréal – Cabinet de la mairesse et du comité exécutif

Source : https://www.newswire.ca/fr/news-releases/semaine-quebecoise-des-personnes-handicapees-la-ville-de-montreal-reitere-ses-engagements-en-matiere-d-accessibilite-universelle-854025220.html

14. Pour le respect des places réservées aux personnes handicapées

Publié le 5 juin 2019 par TVA Nouvelles

En cette Semaine québécoise des personnes handicapées, le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) serre la vis aux automobilistes délinquants qui utilisent les places de stationnement réservées aux détenteurs de vignette.

Une opération policière se tiendra simultanément sur les territoires de 15 postes de quartier de la ville de Montréal. La journée de sensibilisation, organisée en collaboration avec l’organisme Moelle épinière et motricité Québec (MÉMO-QC), portera sur le respect de la signalisation, principalement dans les stationnements des centres commerciaux et des restaurants.

«Le nombre de constats émis chaque année est constant, mais on est conscient que ce n’est que la pointe de l’iceberg, on parle d’environ 7000 constats qui sont émis chaque année au SPVM et on sait que le nombre réel d’infractions est beaucoup supérieur», explique le commandant de la section intervention du nord et de l’est du SPVM, Steve Girard.

MÉMO-Qc doit aussi mener des patrouilles citoyennes, aller à la rencontre des contrevenants et sensibiliser les automobilistes à l’importance du respect de ces places réservées.

Les vignettes de stationnement appartiennent aux personnes handicapées et ne sont pas associées au véhicule qui la transporte. Elles sont décernées aux personnes handicapées qui en font la demande auprès de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ).

Se garer dans un espace réservé coûte 312$, incluant les frais.

Source : https://www.tvanouvelles.ca/2019/06/05/pour-le-respect-des-places-reservees-aux-personnes-handicapees

15. Longueuil poursuit ses actions en matière d’accessibilité universelle

Article d’Ali Dostie publié le 4 juin 2018 dans Le Courrier du Sud

L’aménagement de la passerelle de Normandie, la rénovation du centre culturel Bienville, doté d’un mécanisme d’ouverture de porte automatique, ainsi que l’aménagement des parcs et espaces verts sont des exemples d’action qui ont favorisé le principe d’accessibilité universelle sur le territoire de Longueuil au cours de la dernière année.

C’est entre autres ce que révèle le du bilan du Plan d’action 2018-2019 à l’égard des personnes handicapées et des mesures en matière d’accessibilité universelle

La mise à jour du programme d’accompagnement en camp de jour pour les enfants ayant des besoins particuliers ainsi que le réaménagement du parc Empire par l’installation de modules d’exercices sur une surface accessible aux personnes handicapées s’ajoutent à la liste de réalisations.

«L’accessibilité universelle est au coeur de nos priorités; elle fait partie intégrante de nos actions et de nos décisions, assure la mairesse Sylvie Parent.

En 2019

Les travaux de rénovation entamés en 2018 à l’aréna Émile-Butch-Bouchard se poursuivront. Ils comptent notamment l’installation de portes coulissantes à l’entrée, le réaménagement du vestibule et d’une section des gradins et l’installation d’un équipement permettant l’accès au 2e étage.

La rénovation du centre René-Veillet poursuivra aussi son cours, tout comme le travail de réaménagement amorcé en 2018 sur le site de la plage de l’Île Charron.

Le bilan du Plan d’action 2018-2019 est accessible sur le site Web de la Ville de Longueuil.

(Source: Ville de Longueuil)

Source : https://www.lecourrierdusud.ca/actualites/longueuil-poursuit-ses-actions-en-matiere-daccessibilite-universelle/

16. Plus de 238 M$ injectés pour l’intégration des personnes handicapées sur le marché du travail

Publié le mercredi 5 juin 2019 par Radio-Canada

Le gouvernement du Québec injecte plus de 238 millions de dollars sur cinq ans pour aider les personnes handicapées à intégrer le marché du travail. Une stratégie qui vise aussi à contrer la pénurie de main-d’oeuvre.

Ce financement permettra d’appliquer les 33 mesures de la nouvelle Stratégie nationale pour l’intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées 2019-2024.

Le ministre du Travail, Jean Boulet, poursuit ainsi sa Grande Corvée 2.0 qui a pour but de trouver des solutions à la rareté de la main-d’oeuvre au sein des bassins de la population qui sont sous-représentés.

Il profite ainsi de la Semaine québécoise des personnes handicapées pour faire son annonce.

« On estime qu’il y a un bassin potentiel de 250 000 personnes en situation de handicap qui pourraient intégrer le marché du travail », a-t-il soutenu.

Selon les dernières données de Statistique Canada sur le marché du travail, le taux d’emploi était de 56,1 % en 2017 chez les personnes âgées de 25 à 64 ans vivant avec un handicap. Un taux plus bas que celui des personnes sans incapacité, qui s’élève à 79,3 %.

« Si j’avais un objectif de fond dans les annonces que je fais aujourd’hui, c’est essentiellement de réduire cet écart-là dans les taux d’emploi », a ajouté le ministre.

Plus de subvention pour les entreprises

Le ministre du Travail veut favoriser l’intégration des jeunes en offrant un service d’accompagnement pour les aider dans leur transition entre l’école et le marché du travail.

« Ils ont été au coeur de l’élaboration de notre plan de match dès cette année, ils pourront se prévaloir d’un nouveau service d’accompagnement pour favoriser la transition de l’école vers la vie active », a expliqué M. Boulet.

Ils auront aussi un guide sur le transport en commun pour les aider dans leurs déplacements.

Les mesures annoncées prévoient également la création de 400 postes permanents dans les entreprises adaptées.

Le gouvernement ajoute aussi 500 nouveaux participants au Certificat d’intégration au travail qui permet aux entreprises d’obtenir une subvention.

« Un employeur peut bénéficier d’une subvention équivalente à 85 % du salaire de la personne qui est soumise au contrat d’intégration au travail », a-t-il souligné, ajoutant que les entreprises peuvent aussi recevoir une aide financière pour adapter l’environnement de travail.

Source : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1173888/marche-travail-emploi-personnes-handicapees-quebec-integration