Accessibilité
Bâtir ensemble un quotidien accessible!

Écho du RAAMM pour la période du 29 janvier au 4 févier

Voici le contenu de l’Écho du RAAMM pour la période du 29 janvier au 4 févier 2018.

Prenez connaissance des dernières actualités du RAAMM, des communiqués de nos partenaires et d’articles portant sur la déficience visuelle publiés dans les médias.
Sommaire

1. Le RAAMM vous informe que la liste des feux sonores installés à Longueuil est maintenant disponible

Suites à nos revendications à la table des partenaires du Plan d’action à l’égard des personnes handicapées de la ville de Longueuil nous avons obtenu la liste des intersections où sont installés des feux sonores.

Le document est disponible sur notre site Web, dans la section « Déplacements et transports » de la « Boîte à outils ». Vous pouvez également le télécharger à partir du lien suivant : Liste des feux sonores présents sur le territoire de la ville de Longueuil 

Ou sur le site de la ville de Longueuil sur la page du Plan d’action à l’égard des personnes handicapées

Liste des intersections avec feux sonores (DOCX, 37 ko)

Nous vous rappelons qu’il est important de mentionner tout mauvais fonctionnement de feux sonores au service 311 de la ville de Longueuil. À cette fin, le RAAMM met à votre disposition une grille d’analyse des feux de circulation munis de signal sonore. Conçu par le Comité des membres de la Rive-sud, cet outil vous permettra d’avoir un langage commun avec les intervenants de la ville.

Feux sonores – Grille d’évaluation des problèmes rencontrés pour signalement au service 311 de la ville de Longueuil 

Il serait apprécié que vous avisiez le RAAMM des rapports faits à la ville de Longueuil afin que l’on sache où il y a des problèmes. Vous pouvez joindre Lyne Simard au 514-277-4401 poste 105 ou par courriel : lsimard@raamm.org

Nous serons ainsi en mesure d’avertir les autres membres du RAAMM des dangers potentiels lors des traversées à ces intersections et de revendiquer les ajustements nécessaires auprès de la municipalité.

Merci de votre collaboration!

Le RAAMM

Bâtir ensemble un quotidien accessible

 

2. RAPPEL- Le RAAMM vous invite à un 5 à 7 pour souligner la semaine de la canne blanche.

Date : mercredi le 7 février, de 17 h 00 à 19 h 00.

Animateur : Yvon Provencher

Coût : 5$

Le RAAMM vous invite à échanger avec des membres utilisateur de chien-guide ou une canne blanche. C’est donc une occasion de partager votre expérience.

  • Que préférez-vous utiliser? Pourquoi?
  • À votre avis ou selon votre expérience, quels sont les avantages et les inconvénients à se servir d’une canne blanche?
  • Selon vous, quels sont les avantages et inconvénients à utiliser un chien-guide?
  • Vous êtes peut-être en train de réfléchir afin de déterminer si un chien-guide est peut-être pour vous. Cette rencontre pourrait vous éclairer dans votre décision finale.

Un petit goûter vous sera offert.

Inscription obligatoire avant le 2 février avec Anna Gluhenicaia au 514-277-4401, poste 111, ou par courriel à administration@raamm.org.

Prenez note que vous devez obligatoirement être membre du RAAMM pour pouvoir vous inscrire à cette activité.

3. RUTA de Montréal -Offre d’emploi : Agente ou agent de concertation, de mobilisation et de soutien aux membres

Le Regroupement des usagers du transport adapté et accessible de l’île de Montréal (RUTA de Montréal), organisme à but non lucratif, est un regroupement d’action communautaire autonome de défense collective des droits des personnes en situation de handicap en matière de transport collectif.

Le RUTA de Montréal est à la recherche d’une agente ou d’un agent de concertation, mobilisation et soutien aux membres.

Description du poste

Sous l’autorité de la direction générale, La personne embauchée verra à :

  • Planifier, organiser, animer et soutenir les activités liées aux dossiers et aux comités sous sa responsabilité ;
  • Mobiliser les membres autour d’enjeux concernant le transport des personnes en situation de handicap;
  • Présenter les besoins des personnes en situation de handicap dans différents comité œuvrant en transport ou en aménagement ;
  • Coordonner les tests terrain avec les personnes en situation de handicap ;
  • Prendre les plaintes des membres destinées au transporteur et en assurer le suivi ;
  • Répondre à des demandes d’information ;
  • Assister les personnes dans leurs démarches au transport adapté
  • produire nos publications nos mémoires et nos avis,
  • Organiser et participer à des activités de visibilité avec nos membres ;
  • Représenter l’organisme auprès des diverses instances, colloques et congrès ;
  • Toute autre tâche connexe.

Compétences recherchées 

  • Grand sens de la mobilisation, de la concertation et du développement de partenariat ;
  • Expérience dans le domaine de la défense collective des droits et de l’action communautaire autonome ;
  • Grande capacité d’analyse et de synthèse ;
  • Sens de l’initiative et autonomie très développé;
  • Facilité à travailler en équipe ;
  • Bon sens de l’organisation ;
  • Intérêt marqué envers les enjeux des personnes ayant des limitations fonctionnelles et de leurs proches ;
  • Très grand sens de l’empathie ;
  • Disponibilité à travailler exceptionnellement selon un horaire varié (ex. : soir ou fin de semaine).

Qualifications requises

  • Formation universitaire de premier cycle complété dans le domaine des sciences humaines ou domaine connexe.
  • Bonne connaissance de l’utilisation des médias sociaux ;
  • Bonne connaissance des outils informatiques (Office, Internet, etc.) ;
  • Très bonne capacité de communication écrite et verbale (excellent français écrit);
  • Connaissance fonctionnelle de l’anglais (un atout) ;

Conditions de travail:

28 heures au taux horaire de 18$ ;

Possibilité d’avoir un horaire flexible,

L’entrée en fonction est prévue le 6 mars 2018.

Les personnes intéressées sont invitées à envoyer leur curriculum vitae et leur lettre de présentation au plus tard le 16 février 2018 à 17:00  à l’adresse suivante : direction@rutamtl.com

À compétences équivalentes, la priorité sera accordée à la candidature d’une personne ayant une limitation fonctionnelle. Veuillez noter que seules les candidatures retenues aux fins d’entrevue recevront une réponse.

Note : pour le lieu de travail, le RUTA déménage ses bureaux d’ici la fin mars au 6363 chemin Hudson.

Comment postuler

Les personnes intéressées sont invitées à envoyer leur curriculum vitae et leur lettre de présentation au plus tard le 16 février 2018 à 17:00  à l’adresse suivante : direction@rutamtl.com

Date limite pour postuler
Le vendredi 16 février 2018

 

Publié le 24 janvier 2018 par le Regroupement des usagers du transport adapté et accessible de l’île de Montréal RUTA

Source : https://www.arrondissement.com/tout-get-emplois/u33793-agent-concertation-mobilisation-soutien-membres

4. Montréal : pénurie en vue dans le transport adapté de la STM

On craint une fuite de chauffeurs vers la compagnie Uber parce que la STM ne les paie pas suffisamment.

Alors que la Société de transport de Montréal (STM) s’apprête à annoncer un nombre record de déplacements en transport adapté, un transporteur sonne l’alarme. Yung Cuong craint une fuite de chauffeurs vers la compagnie Uber parce que la STM ne les paie pas suffisamment.

Environ 87% du transport adapté offert par la STM est effectué par des entreprises privées, souvent des compagnies de taxi. Selon M. Cuong, celles-ci peinent à trouver des chauffeurs pour répondre aux besoins de la société de transport parce que celle-ci ne paie pas l’entièreté du temps travaillé.

«La STM a fait analyse. Il y a une perte de 20% du nombre de chauffeurs disponibles», lance M. Cuong.

Il n’a pas été possible de confirmer ce chiffre auprès du transporteur public. Une porte-parole indique toutefois que Montréal compte 1500 chauffeurs en transport adapté, ce qui répondrait à la demande prévue en 2018.

Transporter dans ses bras, gratuitement

L’entreprise de M. Cuong, Taxi Para-Adapté, est l’une des rares qui se concentre uniquement sur le transport adapté. Selon l’entrepreneur, il a perdu entre 15 et 20 chauffeurs, qui se sont tournés vers le réseau de la santé ou vers la compagnie Uber.

Le problème, c’est la prise en charge des clients à la porte. Depuis quelques années, les chauffeurs doivent les prendre en charge du portique jusqu’à leur voiture, et ensuite jusqu’à la porte d’entrée de leur destination. Cette prise en charge n’est pas payée selon M. Cuong: le contrat avec la STM stipulerait que le la société paie uniquement le montant inscrit sur le taximètre et que celui-ci ne peut être démarré qu’une fois le client bouclé. Une somme additionnelle de 1,75$ serait prévue si le taxi est une camionnette adaptée.

«Ça veut dire que je sors de la voiture chaque fois, que je transporte parfois le client dans mes bras, que je l’installe dans la voiture et que je boucle la ceinture. Pendant ce temps, le taximètre ne roule pas. C’est 5 à 6 minutes de travail non rémunéré chaque fois, et encore la même chose quand on dépose le client», illustre M. Cuong.

Plusieurs chauffeurs préfèrent donc travailler pour le réseau de la santé, qui débourserait 20$ par déplacement pour ce genre de prise en charge. Pire, plusieurs délaissent entièrement le transport adapté pour travailler pour Uber et éviter les tracas administratifs. Ils déplorent notamment les inspections imposées par la STM alors que le Bureau du taxi a déjà de ses inspecteurs.

«Comme chauffeur, si j’ai le bureau de taxi sur mon dos, j’ai la compagnie de taxi sur mon dos et en plus j’ai la STM sur mon dos… Et bien hasta la vista baby! Je m’en vais chez Uber», lance-t-il.

Contactée par le HuffPost Québec, la STM répond que les contrats conclus avec les transporteurs sont privés et qu’elle ne fera donc aucun commentaire.

«Esclavage des temps modernes»

Par ailleurs, la STM négocie présentement avec les représentants de l’industrie pour octroyer un nouveau contrat pour le transport adapté. Ce contrat est évalué entre 45 M$ et 50 M$.

Ce montant servira à couvrir environ 87% des déplacements en transport adapté. Les chauffeurs de minibus employés directement par la STM fournissent les 13% restants.

Or, le budget 2018 déposé par le transporteur montréalais prévoit presque 33,5 M$ en frais d’exploitation pour le transport adapté. C’est donc une facture de 64,4$ par transport en moyenne, contre 14,4$ pour les déplacements faits par le privé dans le plus cher des scénarios.

M. Cuong, qui souligne que les chauffeurs de taxi sont souvent des immigrants, estime que la STM pratique de «l’esclavage des temps modernes».

L’entrepreneur estime que la STM pourrait financer une hausse de la rémunération des chauffeurs privés en effectuant moins de déplacements en minibus. Elle sauverait ainsi de l’argent, même si elle accorde le manque à gagner de 12 M$ réclamé par M. Cuong.

Selon la STM, le 33,5 M$ comprend les frais de gestion des centres d’appels, de facturation des taxis et de planification du transport adapté, entre autres choses. Une réduction du nombre de transport en minibus n’entraînerait donc pas nécessairement une grande réduction des sommes totales déboursées. Également, certains clients nécessitent l’espace disponible dans un minibus.

Publié le 23 janvier 2018 par Olivier Robichaud

Source : http://quebec.huffingtonpost.ca/2018/01/23/montreal-penurie-en-vue-dans-le-transport-adapte-de-la-stm_a_23341535/

5. Confédération des organismes de personnes handicapées du Québec (COPHAN) -Mémoire concernant le projet de loi 155 – Loi modifiant le domaine municipal et la SHQ – Janvier 2018

17 janvier 2018- À l’automne 2017, le Ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire a déposé le projet de loi n° 155, Loi modifiant diverses dispositions législatives concernant le domaine municipal et la Société d’habitation du Québec. Ce projet de loi conférant à la Société d’habitation du Québec la responsabilité de l’accessibilité des établissements, la COPHAN est intervenue par la production d’un mémoire ainsi que par sa participation aux consultations particulières et auditions publiques tenues en lien avec ce projet de loi. La COPHAN a également fait une proposition de modification de la fiscalité municipale afin que le rôle d’évaluation tienne compte de l’accessibilité d’un bâtiment.

Versions téléchargeables :

Mémoire concernant le projet de loi 155 – Loi modifiant le domaine municipal et la SHQ – Janvier 2018 (Version Word) 

Mémoire concernant le projet de loi 155 – Loi modifiant le domaine municipal et la SHQ – Janvier 2018 (Version PDF) 

Pour visionner le passage de la COPHAN devant la Commission de l’aménagement du territoire, cliquez ici.

Source : http://cophan.org/2018/01/memoire-concernant-le-projet-de-loi-155-loi-modifiant-le-domaine-municipal-et-la-shq-janvier-2018/

6. Accessibilité universelle : Du stationnement parallèle sur la 1re Avenue à Amos

En priorisant l’accessibilité universelle des commerces sur la 1re Avenue, la Ville d’Amos n’a eu d’autres choix que de ramener le stationnement parallèle sur le côté nord de l’artère commerciale dans son ambitieux projet de réfection.

Cette décision a surpris plusieurs des quelque 125 personnes qui ont assisté à la présentation du concept révisé de la 1re Avenue par la Ville et ses consultants, le lundi 22 janvier, au Théâtre des Eskers. Lors de la consultation de juillet dernier, il semblait acquis que les stationnements seraient au 45 des deux côtés de la rue.

On vient ainsi retrancher pas moins de 30 cases de stationnement dans la seule portion comprise entre le boulevard Mercier et la rue Principale, soit la phase 1 dont les travaux auront lieu cet été. Certaines rampes d’accès prendront beaucoup d’espace en raison de la hauteur de l’entrée de certains bâtiments.

Besoin d’espace

«Les trottoirs actuels sont assez restreints. Il nous fallait plus d’espace pour se mettre aux normes pour l’accessibilité universelle. Les arbres seront aussi concentrés du côté nord, pour profiter d’un maximum d’ensoleillement. Le trottoir beaucoup plus large, de style promenade, permettra la tenue d’événements publics», a expliqué André Arata, qui se spécialise en architecture du paysage et urbanisme chez Stantec.

Plusieurs commerçants, surtout ceux du côté nord, ont exprimé leur déception et leur mécontentement, faisant valoir qu’il était déjà difficile de trouver du stationnement au centre-ville et qu’ils seraient pénalisés. Certains ont évoqué le mauvais souvenir de la fermeture d’une voie pendant le remplacement du pont Desmarais, en 2012-2013. Ce simple détour de quelques mois avait coûté cher à certains commerçants.

Un centre-ville convivial

«C’est un projet qu’on veut faire avec les citoyens, a rappelé le maire Sébastien D’Astous. Les canalisations doivent être changées parce qu’elles sont en fin de vie. On avait le choix entre en faire un projet de société ou simplement remplacer les canalisations. On a décidé d’en profiter d’en faire un centre-ville accueillant dont les citoyens seront fiers. Et on veut assurer la pérennité de nos commerçants, en y attirant les gens.»

M. Arata a pour sa part présenté les grands principes qui ont guidé la Ville et ses consultants dans les décisions qui ont été prises. «C’est un concept de rue conviviale, beaucoup plus à la hauteur du piéton», a-t-il rappelé.

Fini les parcomètres

Le concept privilégié prévoit donc de grands trottoirs, des saillies aux intersections pour faciliter la traverse des piétons, des stationnements pour les vélos, de la végétation et des arbres, des aires de repos et un mobilier urbain contemporain. La rue sera beaucoup plus étroite pour ralentir la circulation. Aucune voie cyclable n’est envisagée.

Les trottoirs seront aussi plus faciles à déneiger, puisque la Ville privilégiera une autre méthode que les parcomètres pour assurer la fluidité dans les stationnements. Les fils électriques seront enfouis. Les stationnements seront en pavé uni, alors que les trottoirs seront en béton. Un quadrillage en fonte (caillebotis) reliera les arbres et permettra la continuité du trottoir. Les lampadaires au LED seront dirigés, évitant d’éclairer les bâtiments.

Des travaux de plus de quatre mois

Les travaux de la phase 1 du projet doivent débuter après la période de dégel du ministère des Transports, soit à la fin mai ou au début juin. Ils dureront plus de quatre mois.

Le chantier s’ouvrira dans le stationnement municipal près du pont Desmarais. La portion active qui se divise en trois blocs de 30 mètres se déplacera ensuite vers l’est. L’ingénieur Camil Paré, de la firme Stantec, a indiqué qu’il estimait à environ 10 mètres par jour la vitesse à laquelle les conduites seraient remplacées.

Pour la durée des travaux, une voie de circulation à sens unique sera presque toujours aménagée sur la 1re Avenue vis-à-vis la portion active. Mais le stationnement sera impossible. Dans la portion de 30 mètres qui sera creusée de 4 à 7 mètres de profondeur pour installer les conduites, l’accès sera impossible en façade pour les commerces du côté sud de la rue, où sont situées les canalisations.

Pendant que ce chantier actif s’avancera vers l’est, les gens à l’ouest retrouveront leur entrée. Ceux du côté nord ne seront embêtés directement que lors qu’un second chantier actif, celui des entrées de service (égout, aqueduc) pour les bâtiments situés de ce côté. Et quand le principal chantier actif croisera des rues (boulevard Mercier, 1re Rue Ouest), celles-ci seront fermées à l’intersection.

Beaucoup d’inquiétudes

Le déroulement du chantier a soulevé beaucoup d’inquiétudes, surtout ceux qui seront privés de leur unique accès. Certains craignent devoir fermer leur commerce pendant quelques jours ou de ne pas pouvoir recevoir leurs livraisons. D’autres sont inquiets pour leur survie. Ils ont demandé si la Ville allait compenser leurs pertes.

«Chaque situation sera traitée au cas par cas pour amoindrir vos impacts, a assuré le maire Sébastien D’Astous. On va vous aider pour la signalisation, la publicité et l’affichage temporaire, mais il n’est pas question de dédommager les commerçants.»

Pas facile

À la fin de la rencontre qui a duré plus de deux heures, il a reconnu qu’il s’agissait d’un projet difficile à réaliser. «Ce ne sera pas un dossier facile. C’est complexe. On va avoir à communiquer beaucoup avec vous. Il y aura des rencontres spécifiques. On ne vous laissera pas tomber. C’est pour vous qu’on fait ça», a-t-il réitéré.

Un souhait partagé par Claude Balleux, président de la Chambre de commerce et d’industrie du Centre-Abitibi. «Je trouve que c’est un projet magnifique et stimulant, qui va faire de notre centre-ville un endroit dynamique. Je vous encourage à augmenter vos capacités de communications afin de pouvoir répondre à ces préoccupations qui sont toutes légitimes. Nous allons vous apporter notre collaboration», a-t-il assuré

Les prochaines étapes

La Ville d’Amos prévoit terminer les plans et devis finaux d’ici le 28 février, afin s’aller en appel d’offres pour les entrepreneurs en mars. Les travaux doivent débuter au plus tard au début de juin. On prévoit terminer les travaux pour les services municipaux à la mi-octobre, les aménagements urbains à la mi-novembre et les aménagements paysagers en juin 2019. On parle d’un projet estimé à environ 7 M $, dont plus de la moitié serait assumée par le Programme de la taxe sur l’essence et la contribution du Québec.

Un projet en trois phases

Le projet complet de réfection de la 1re Avenue couvre une distance de 1,8 km, entre la 6e Rue Ouest et la 4e Rue Est. La phase 1 s’étire du boulevard Mercier à la rue Principale. La phase 2 devrait avoir lieu en 2019, de la rue Principale à la 4e Rue Est. Quant à la phase 3, elle devrait avoir lieu au cours des années suivantes, de la 6e Rue Ouest à la rue de l’Harricana.

Article de Martin Guindon publié le 23 janvier 2018

Source : https://www.lechoabitibien.ca/actualites/politique/2018/1/23/du-stationnement-parallele-sur-la-1re-avenue-a-amos.html

7. Chien-guide refusé dans un resto: «Ça arrive tout le temps»

Diane Bergeron a déposé une plainte à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse contre le restaurant Lyla, situé dans Parc Extension, après qu’une employée lui eut signifié que son chien-guide ne pouvait la suivre à sa table.

Une femme non voyante de passage à Montréal a appris de manière abrupte que son chien-guide n’était pas le bienvenu dans un restaurant de Parc Extension.

Diane Bergeron raconte avoir été accueillie gentiment, vendredi dernier, par l’hôte à l’entrée du restaurant Lyla, rue Jean-Talon Ouest, mais qu’au moment de s’asseoir à sa table, son amie et elle ont été interceptées par une employée qui leur a signifié que le chien ne pourrait pas suivre sa maîtresse ni se coucher sous la table.

«Peu de gens le savent, mais ça nous arrive tout le temps», déplore-t-elle au téléphone.

La Loi sur les produits alimentaires prévoit pourtant que «toute personne qui accède à l’aire de service au public [où est exercée l’activité de restaurateur] peut être accompagnée d’un chien lui permettant de pallier un handicap».

Au milieu du brouhaha de l’heure du dîner, les deux femmes ont argumenté avec l’employée, invoquant des précédents qui ont valu des amendes salées à d’autres restaurants, de même que la Charte des droits et libertés qui est claire au sujet des chiens-guides.

En guise de compromis, la serveuse a finalement proposé que l’animal attende dans le vestibule du commerce, précisant que cet espace était chauffé.

«J’étais debout au milieu de la place et personne ne disait rien pour me défendre. C’était embarrassant, humiliant», dit Diane Bergeron.

Rentrée à Ottawa quelques heures après l’incident, elle a déposé une plainte à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ).

LA LOI ET LA CHARTE

Aux yeux de la Commission, il n’y a pas de zone grise. Dans sa documentation, elle cite la Charte des droits et libertés, qui s’applique «sans distinction, exclusion ou préférence fondée sur […] le handicap ou l’utilisation d’un moyen pour pallier ce handicap». Le chien d’assistance (pour les personnes ayant un handicap moteur) et le chien-guide sont reconnus au nombre de ces «moyens» par les tribunaux, souligne la CDPDJ.

Sur son site web, la Commission rappelle notamment qu’en 2012, le Tribunal des droits de la personne a ordonné au restaurant montréalais La Caverne grecque et à un des serveurs de payer 6000 $ à une personne tétraplégique à qui on avait refusé l’entrée avec son chien d’assistance.

Dans un aide-mémoire produit à l’intention des restaurateurs à qui il délivre des permis d’exploitation, le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) mentionne aussi clairement les dispositions de la loi concernant les chiens-guides. Le respect ou non du règlement n’est toutefois pas susceptible de faire perdre un permis de restauration, les critères d’inspection étant strictement basés sur la salubrité des lieux.

L’Association des restaurateurs du Québec (ARQ) est elle aussi catégorique à ce sujet, et elle fournit régulièrement de la documentation à ses quelque 5600 membres pour les sensibiliser à cette cause. L’ARQ ne nous a toutefois pas précisé si Lyla figurait parmi ses membres.

LE RESTAURANT SE DÉFEND

Rencontrée par La Presse hier au restaurant, My Tam Phan, l’employée qui s’est opposée à Mme Bergeron, a affirmé qu’elle ignorait, au moment des faits, la loi obligeant les restaurateurs à accueillir les chiens-guides avec les personnes handicapées ou non voyantes.

«Une cliente incommodée par une allergie aux chiens a déjà dû partir en vitesse par le passé, alors nous avons décidé de ne plus les accepter», raconte My Tam Phan.

My Tam Phan assure toutefois avoir recueilli l’information nécessaire depuis et s’engage à se conformer à la loi à l’avenir.

Elle indique néanmoins qu’une salle à manger bondée, avec des serveurs qui transportent des soupes chaudes entre des tables peu espacées, n’est pas un environnement de choix pour un chien.

Bien qu’elle n’ait pas l’intention de prendre contact avec Diane Bergeron ou de lui offrir des excuses, elle assure que l’Ottavienne est la bienvenue dans son restaurant avec son chien si elle désire y manger de nouveau.

«On est loin de discriminer les gens, on veut satisfaire tout le monde», conclut-elle.

Et les taxis?

Selon Diane Bergeron, il n’est pas rare qu’un taxi refuse de la faire monter vu la présence de son chien, invoquant des raisons vaseuses ou passant carrément son chemin. Pourtant, pour ces cas, l’interprétation de la loi est la même que pour les restaurants. Le Règlement sur le transport par taxi de la Ville de Montréal reprend l’article de la Charte, et le Bureau du taxi assure qu’un chauffeur qui y contrevient commet une «offense grave» passible d’une sanction allant jusqu’à une révocation de son permis pour trois mois. Depuis un peu plus d’un an, le Bureau demande également aux chauffeurs de placer en évidence dans leur voiture un code d’éthique où figure en toutes lettres leur obligation d’accepter les passagers avec un animal d’assistance.

Plaintes pour discrimination liées aux chiens guides ou d’assistance*

  • 2013 : 14
  • 2014 : 9
  • 2015 : 19
  • 2016 : 15
  • 2017 : 22
  • Total : 79

* Nombre de dossiers ouverts par la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse dans le domaine de l’accès aux services, transports et lieux publics

Article de Simon-Olivier Lorange publié dans La Presse le 25 janvier 2018

Source : http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-faits-divers/actualites-judiciaires/201801/25/01-5151356-chien-guide-refuse-dans-un-resto-ca-arrive-tout-le-temps.php

8. Essonne-France : leur invention permet aux aveugles de se déplacer seuls grâce à des sons

Depuis un an, Stéphane Lesueur collabore avec des chercheurs en math appliquées de Polytechnique. Ensemble, ils travaillent sur un projet qui lui permettrait de pratiquer son sport en quasi-autonomie.

Casque vissé sur la tête, écouteurs dans les oreilles et rollers aux pieds, Stéphane Lesueur s’élance sur la piste. Seul. Rien d’original au premier abord. Sauf qu’il s’agit d’une véritable prouesse pour ce sportif non-voyant de 44 ans. Un handicap qu’il met aujourd’hui au service de la recherche.

Depuis un an, il collabore avec des chercheurs en mathématiques appliquées de Polytechnique, basé à Palaiseau, afin de mettre au point un système de guidage sonore virtuel pour les malvoyants. Régulièrement, ils se retrouvent dans le gymnase François-Ruiz de Breuillet, où Stéphane Lesueur s’entraîne tous les jeudis grâce à l’association Mix-Handi cap sur la vie (MCV), pour tester les avancés du projet.

« Suivre le son pour savoir dans quelle direction aller »

A l’origine de ce projet, une observation : « nous avions remarqué qu’il suivait son guide grâce au bruit émis par ses patins avec une précision impressionnante, explique Sylvain Ferrand, l’un des chercheurs qui fait sa thèse sur ce projet. Nous voulons remplacer ce son par un autre, virtuel, ce qui lui permettrait de rouler sans personne devant lui. Il n’aurait qu’à suivre le son pour savoir dans quelle direction aller. »

Pour cela, un système de localisation a été placé sur le casque du sportif. Un petit ordinateur, glissé dans son sac à dos, lui indique le parcours grâce à des signaux sonores (lire par ailleurs). Grâce à ce système Stéphane Lesueur est parvenu à rouler en toute autonomie sur un cercle définit à 12 km/h. Et jeudi dernier, il a réussi à tracer une ellipse rien qu’en suivant le son émis dans ses écouteurs. « Pour le moment, cela ne fonctionne que dans un espace confiné, précise Sylvain Ferrand. Mais nous espérons pouvoir sortir prochainement. »

Démocratiser le sport pour les malvoyants

A terme, le projet permettra aux non-voyants de pratiquer une activité en quasi-autonomie. Alors qu’un guide ne peut s’occuper aujourd’hui que d’une seule personne à la fois, il pourrait en entraîner plusieurs sans risque d’accident grâce à ce dispositif. « Faire du sport est quelque chose d’importante pour ces personnes. Pourtant seul 1 % de cette population est licenciée dans un club, constate le chercheur. Grâce à ce système, on veut les aider à mieux appréhender l’espace. »

Avec ses collègues, il s’est donné un challenge : être opérationnel pour les jeux paralympiques organisé en 2024 à Paris. « Le système sera sûrement trop nouveau pour être utilisé par les sportifs, reconnaissent Matthieu Aussal et François Alouges, les deux autres scientifiques qui travaillent sur le projet. Mais une représentation en forme de gala serait super. Nous avons six ans pour y arriver. »

Un rêve : pouvoir « rouler sur une piste sans l’aide de personne»

C’est « une sensation de liberté » qui le grise. Avec ce système de guidage sonore virtuel, développé par des chercheurs en math appliquées de Polytechnique, à Palaiseau, Stéphane Lesueur, peut se passer du guide avec qui il apprend à faire du roller depuis 2013, qui l’observera depuis les tribunes.

« Je suis la source sonore que j’entends dans les écouteurs, explique celui qui a perdu la vue à l’âge de 4 ans à cause d’une tumeur au niveau des yeux. Si cela vient de la gauche, je vais à gauche, et inversement. Cela demande d’être vraiment concentré, surtout que pour le moment le son n’est pas assez fort. Mais je ne veux pas de casque fermé, j’ai besoin d’entendre ce qu’il se passe tout autour. Après il faut savoir faire confiance à l’informatique, c’est l’avenir. »

Une fois le système opérationnel, Stéphane Lesueur n’aura qu’une envie : pouvoir « rouler sur une piste sans l’aide de personne ». Même si son guide restera à ses côtés. « Avec tous les bruits et les autres personnes, j’aurai toujours besoin de lui », précise Stéphane Lesueur.

S’il se réjouit de pouvoir aider à faire avancer la recherche, il espère surtout que cela pourra aider d’autres personnes non voyantes. « Les marcheurs, les coureurs, les cyclistes pourront en bénéficier, savoure-t-il d’avance. Ce sera vraiment un plus pour eux. »

Article de Nolwenn Cosson publié le 16 janvier 2018

Source : http://www.leparisien.fr/essonne-91/essonne-leur-invention-permet-aux-aveugles-de-se-deplacer-seuls-grace-a-des-sons-16-01-2018-7503834.php

9. Les internautes non-voyants ont quelques trucs à vous demander pour leur simplifier la vie

Lorsque l’on souffre de déficience visuelle, Internet peut être un incroyable moyen de se rattacher au monde. À condition que son accessibilité soit davantage prise en compte.

On dit d’Internet qu’il démocratise l’accès à la connaissance, à d’autres cultures, à différentes communautés. Mais cet accès, lui, est-il pensé pour toutes les couches de la population ? Chez les personnes déficientes visuelles par exemple, il est difficile de consommer la Toile avec la même rapidité et fluidité que l’internaute lambda.

Lorsque l’on est aveugle, on surfe avec une plage braille, ce dispositif électromécanique conçu pour afficher en temps réel les caractères braille. « En gros, je m’en sers comme d’un clavier, mais surtout comme d’un écran. Je lis Internet avec ça si vous voulez », racontait en 2014 Hélène, 39 ans, pour expliquer à la revue Nichons-nous dans l’Internet comment elle utilise Internet.

L’appareil peut également être assorti d’une fonction vocale, qui récite Internet à voix haute pour son utilisateur. Maintenant que l’on sait ça, on peut conclure sans mal que plus un site aura une construction limpide, plus il sera simple pour l’internaute déficient visuel de s’y retrouver. Car à chaque fois que ce dernier découvre un site, il doit d’abord se familiariser avec son arborescence : comment il est structuré, où se situe le menu, le titre, la photo, etc. Les publicités intempestives, elles, représentent un frein à chaque navigation.

Une fois qu’il a compris l’organisation d’un site, l’internaute déficient visuel aura beaucoup plus de facilités à s’y balader la fois d’après. Les développeurs de sites ont donc tout intérêt à éviter les sites en flash ou encore le rafraîchissement automatique – intéressant pour les sites d’information qui veulent gonfler leur audience, mais infernal pour les personnes déficientes visuelles. Car le non-voyant n’a jamais une vision globale de la page sur laquelle il se trouve : il ne peut que la comprendre par petits bouts, qu’il assemble lui-même pour comprendre l’environnement qu’il est en train de visiter. À ce propos, il se dit par exemple que le site de la Fnac, très parcellaire, est une véritable tannée pour les non-voyants. Pour adapter votre site aux malvoyants, vous pouvez consulter ces conseils du WAI (Web Accessibility Initiative).

Lire les images dans un monde toujours plus visuel

Heureusement, la question de l’accessibilité commence à être prise en compte ci et là. Ainsi, sur Twitter, une fonction d’accessibilité aux images a été déployée en 2016 : elle permet à quiconque ne pouvant pas voir une image de bénéficier d’une légende, comme le rapporte cette note de blog du réseau social. Dans les paramètres et confidentialité > accessibilité, vous pouvez cocher une case « rédigez des descriptions d’image » permettant d’écrire jusqu’à 420 caractères d’information sur la photo.

À l’heure où la communication passe souvent par les images, ne pas penser à les « traduire » pour tous revient à interdire à une audience de faire partie des discussions. « J’utilise Twitter et je suis aveugle. Nous sommes beaucoup dans ce cas. Augmentez votre capacité à nous atteindre et aidez-nous à comprendre vos photos, c’est très simple et ça fait une énorme différence pour notre expérience de Twitter », demande cet internaute :

Ce n’est pas tout. S’il est parfois tentant de mettre des formes et des couleurs à son pseudonyme Twitter via des emojis, il faut avoir en tête que les utilisateurs de plage braille, eux, se voient imposer une lecture plus longue du nom d’utilisateur. « Savez-vous que les emoji et la ponctuation dans vos pseudos Twitter sont lus à voix haute par des lecteurs ? Si lire votre pseudo me prend plus de temps que lire votre tweet, je vais forcément scroller. S’il vous plaît, pensez à ça avant d’ajouter plein d’emoji à tout et n’importe quoi », fait remarquer cette internaute déficiente visuelle.

Alors, à quand des contenus en ligne prenant davantage en considération les non-voyants ? Pour ces personnes, Internet est un incroyable moyen de se rattacher au monde. Plus pratique que des livres, qui, une fois traduits en braille, sont plus volumineux, le Web a l’avantage de pouvoir être scanné via les codes HTML directement transformés en entrées et sorties Braille ou vocale.

Article publié le 10 janvier 2018 par Émilie Laystary

Source : http://mashable.france24.com/tech-business/20180109-deficience-visuelle-internet-twitter-accessibilite-aveugle

10. Je suis aveugle et je cours le marathon tout seul

Clément Gass, 30 ans, vit près de Strasbourg. Il est non-voyant de naissance. Début janvier, il s’est aligné sur le marathon (42,195km) de Cernay-la-Ville (Yvelines) en totale autonomie, avec uniquement un GPS et une canne. Chrono final: 4h 24. Cest la meilleure performance au monde réalisée par un déficient visuel sans accompagnateur. Elle a été homologuée cette semaine.

 » C’est la première fois que je fais homologuer un record. Ce record du monde, je le détenais déjà officieusement puisqu’en septembre, j’avais couru le marathon de Colmar en 4h 29. À ma connaissance, les autres performances mondiales réalisées dans des conditions équivalentes sont supérieures à 5 heures. Cette discipline, la course en autonomie pour un déficient visuel, n’est pas reconnue par les instances sportives.

J’aimerais que mon homologation encourage d’autres déficients visuels à faire tomber cette marque et à enregistrer leurs performances. La méthode habituelle consiste à courir en binôme avec un accompagnateur. Là, il n’y a aucune comparaison. On est dans une nouvelle discipline, hors du champ du handisport.

Je cours depuis une dizaine d’années. Au début, c’était pour découvrir de nouveaux paysages, même s’ils ne sont pas visuels pour moi. Courir était une façon de me déplacer plus loin tout seul, d’augmenter mon espace vital. « 

Publié le 24 janvier 2018 par Audrey Mercurin

Source : https://www.ouest-france.fr/sport/running/marathon/je-suis-aveugle-et-je-cours-le-marathon-tout-seul-5519236

11. Tout savoir sur le fond d’œil

Rapide à effectuer et indolore, le fond de l’œil permet le diagnostic de plusieurs pathologies oculaires. Mais quelles atteintes sont concernées ? Et en quoi consiste cet examen réalisé par l’ophtalmologue ?

Le fond d’œil permet d’observer finement les zones localisées à l’arrière du cristallin : la rétine et les vaisseaux sanguins, la macula (située au centre de la rétine) et la papille (tête du nerf optique véhiculant les informations visuelles jusqu’au cerveau).

Pour quelles pathologies ? La finesse de cet examen permet le diagnostic et le suivi de certaines pathologies oculaires comme la rétinopathie diabétique. En plus de ces atteintes, le fond de l’œil participe au suivi de la dégradation visuelle liée à d’autres maladies comme l’hypertension artérielle sévère. Chez les patients diagnostiqués pour cette anomalie cardiovasculaire, cet examen permet d’observer l’état des tout petits vaisseaux sanguins et de se prononcer sur l’efficacité des traitements prescrits pour favoriser la régression des lésions oculaires.

A quelle fréquence ? Dans le cadre du diabète, cet examen doit être réalisé tous les ans pour le dépistage précoce d’une éventuelle rétinopathie diabétique. En revanche, il est à effectuer tous les deux ans en cas de troubles de la vue comme la myopie, l’hypermétropie ou l’astigmatisme. Ponctuellement, le médecin généraliste peut aussi le prescrire, à l’occasion d’une consultation au cours de laquelle une DMLA est suspectée.

Enfin, pour les situations d’urgence, un fond de l’œil est effectué en cas de coup reçu à l’œil. Mais aussi lorsque des symptômes comme une modification brutale de la vision, l’apparition de tâches lumineuses ou de mouches, une impression de flou ou une réduction du champ visuel se font sentir. L’examen va alors investiguer du côté de l’inflammation, d’un décollement de la rétine ou d’un œdème de la papille par exemple.

Comment ça marche ?

Aujourd’hui, la technique permet de réaliser cet examen en 5 minutes. La plupart du temps, cet acte ne nécessite pas la dilatation de la pupille, sauf si des anomalies supposées nécessitent une visualisation complète de l’œil. Lorsque la technique du verre à trois miroirs est utilisée, le contact du verre avec l’œil peut parfois provoquer un léger malaise vagal. Mais globalement, le fond d’œil reste indolore. Dernier point, après l’examen, si vos pupilles ont été dilatées, il faut prévoir de se faire raccompagner ou de prendre un transport en commun pour rentrer chez vous car vous serez gêné(e) pour conduire.

Publié le 15 janvier 2018

Source : https://www.ladepeche.fr/article/2018/01/15/2721985-tout-savoir-sur-le-fond-d-oeil.htm

12. Le Comité consultatif des personnes handicapées tient sa première réunion

OTTAWA, le 24 janv. 2018 /CNW/ – Le gouvernement du Canada reconnaît l’importance d’appuyer les personnes handicapées et les membres de leur famille en s’assurant qu’ils aient accès à l’ensemble des crédits et des prestations auxquels ils ont droit. À cet égard, l’Agence du revenu du Canada (l’ARC) s’est engagée à administrer les mesures visant les personnes handicapées de façon équitable, transparente et accessible. L’ARC demeure aussi engagée à améliorer ses pratiques administratives, la qualité de ses services et la livraison de crédits et de prestations pour personnes handicapées.

Aujourd’hui, l’honorable Diane Lebouthillier, ministre du Revenu national, a participé à la première réunion du Comité consultatif des personnes handicapées (CCPH) suite à son rétablissement annoncé en novembre 2017.

La ministre Lebouthillier a profité de cette réunion pour souligner l’expertise des membres du comité et réaffirmer l’importance de considérer, par principe d’équité, l’ensemble des personnes handicapées dans les recommandations qui seront mises de l’avant. Pour sa part, le CCPH a discuté de son mandat et de ses objectifs, ainsi que des pratiques exemplaires pour mobiliser les personnes handicapées, les médecins, et les autres intervenants clés. Le comité a également discuté des lois en vigueur et des pratiques administratives de l’ARC.

À l’avenir, le CCPH renseignera l’ARC sur la façon dont les mesures fiscales peuvent mieux répondre aux besoins et aux attentes des personnes handicapées. En outre, il examinera et formulera des commentaires au sujet des pratiques administratives de l’ARC, et formulera des recommandations sur la façon dont l’ARC peut améliorer la qualité des services offerts aux personnes handicapées. Rendre les services de l’Agence plus faciles d’accès aux personnes handicapées est un effort permanent qui profitera grandement du travail du Comité.

« Notre gouvernement est engagé à veiller à ce que tous les Canadiens reçoivent les crédits et les prestations auxquels ils ont droit. La première rencontre du Comité consultatif des personnes handicapées est une étape importante dans la réalisation de cet engagement. L’expertise de ses membres aidera l’Agence à mieux servir les Canadiens qui vivent avec un handicap ou une maladie. J’ai hâte de prendre connaissance des recommandations qui seront formulées. »– L’honorable Diane Lebouthillier, ministre du Revenu national

Faits saillants

Le Comité conseillera la ministre du Revenu national et le commissaire de l’Agence sur la façon de mieux tenir compte des besoins et des attentes des personnes handicapées, dans la mesure où ils se rapportent à l’application et à l’interprétation des lois ainsi qu’aux programmes administrés par l’Agence.

Le Comité se réunira trois fois par année. La fréquence des réunions sera réexaminée périodiquement afin d’assurer le meilleur usage du temps de ses membres.

Le Comité est coprésidé par Frank Vermaeten, sous-commissaire de l’Agence, et Dre Karen R. Cohen, présidente-directrice générale de la Société canadienne de psychologie. Il comptera également 12 autres membres bénévoles, en outre des personnes handicapées, des professionnels de la santé qualifiés, des défenseurs des personnes handicapées et des collectivités autochtones et des professionnels provenant de divers domaines, comme des fiscalistes et des avocats.

Agence du revenu du Canada, 24 janvier 2018

Source : https://www.newswire.ca/fr/news-releases/le-comite-consultatif-des-personnes-handicapees-tient-sa-premiere-reunion-670967583.html

13. Guide sur le parcours scolaire pour les parents d’un enfant handicapé : un outil pour se mobiliser autour de la réussite éducative des jeunes handicapés

DRUMMONDVILLE, QC, le 10 janv. 2018 /CNW Telbec/ – L’Office des personnes handicapées du Québec (l’Office) a le plaisir d’annoncer la publication d’un nouvel outil développé à l’intention des parents d’un enfant handicapé d’âge préscolaire, primaire ou secondaire, qu’il soit scolarisé ou non en classe ordinaire. Il s’agit du Guide sur le parcours scolaire pour les parents d’un enfant handicapé, un outil de référence complet pour mieux informer les parents et les soutenir dans leur réflexion et dans leurs actions relativement au parcours scolaire et à la réussite éducative de leur enfant handicapé.

Les parents pourront y retrouver des renseignements utiles, comme :

  • le fonctionnement du système scolaire;
  • le rôle des différents intervenants en milieu scolaire;
  • l’élaboration et le suivi du plan d’intervention scolaire;
  • le rôle des parents dans le cheminement scolaire de leur enfant;
  • les droits et les obligations des parents, ceux de leur enfant ainsi que ceux des intervenants scolaires;
  • les ressources et les outils essentiels à la réussite éducative des élèves handicapés.

« Le Guide sur le parcours scolaire représente un outil d’information incontournable pour les parents d’un enfant handicapé. Il les outille sur les différents aspects du cheminement scolaire et sur les actions à entreprendre pour mieux préparer la réussite éducative de leur enfant. Grâce à ces informations pertinentes dans le Guide, les parents pourront agir de manière proactive et éclairée en collaboration avec les acteurs impliqués auprès de leur enfant. »–Anne Hébert, directrice générale de l’Office des personnes handicapées du Québec

Se procurer le Guide :

Il existe plusieurs façons de se procurer une copie gratuite de ce guide. Tout d’abord, quiconque désire en obtenir une version électronique peut le télécharger à partir du site Web de l’Office, dans la section « Guides de l’Office » de l’onglet « Publications ».

Ensuite, les organisations ou les individus qui désirent obtenir une version papier du document peuvent remplir le formulaire de commande en ligne, disponible au même endroit. Il est à noter que ce formulaire permet aussi de commander des versions en médias adaptés.

Par ailleurs, toute personne désirant obtenir plus d’information ou ayant des questions sur ce guide et sur l’information qu’il contient est invitée à communiquer avec l’Office.

L’Office des personnes handicapées du Québec est un organisme gouvernemental qui joue un rôle déterminant en matière de conseil, de coordination et de concertation en vue de réduire les obstacles à la participation sociale des personnes handicapées. Son expertise unique, qui lui permet de remplir activement et efficacement ce rôle, provient notamment des services directs qu’il offre à la population, de ses travaux d’évaluation et de recherche ainsi que de ses multiples collaborations avec des partenaires de tous horizons. Pour plus d’information, visitez le www.ophq.gouv.qc.ca.

Ce communiqué est disponible en médias adaptés sur demande. Pour l’obtenir, composez le 1 800 567-1465 ou, si vous utilisez un téléscripteur, le 1 800 567-1477. Pour faire une demande par courriel, écrivez à communications@ophq.gouv.qc.ca.

Source :

Martin Dubé
Relationniste médias
Office des personnes handicapées du Québec
819 314-3549

SOURCE : Office des personnes handicapées du Québec

https://www.newswire.ca/fr/news-releases/guide-sur-le-parcours-scolaire-pour-les-parents-dun-enfant-handicape–un-outil-pour-se-mobiliser-autour-de-la-reussite-educative-des-jeunes-handicapes-668600923.html

14. Postes Canada : un député libéral présente des excuses

Le député libéral Sean Casey, à l’Île-du-Prince-Édouard, présente des excuses à ses électeurs parce que le gouvernement Trudeau ne rétablira pas le service de livraison de la poste à domicile.

Le fédéral a confirmé, mercredi, que les 800 000 foyers au Canada où on avait déjà commencé à se rendre à pied à des boîtes postales communautaires ne verront pas leur ancien service à domicile être rétabli.

Les libéraux avaient pourtant promis durant la campagne électorale de 2015 de revenir sur la décision du gouvernement conservateur de Stephen Harper de passer aux boîtes communautaires.

Sean Casey, député de Charlottetown, pressait ses collègues libéraux de tenir leur promesse de rétablir le service à domicile.

« Je suis désolé, j’ai fait de mon mieux », affirme M. Casey, en ajoutant qu’il se sent profondément mal à l’aise parce que cette promesse électorale n’est pas tenue.

Le député libéral Sean Casey, à l’Île-du-Prince-Édouard, présente des excuses à ses électeurs parce que le gouvernement Trudeau ne rétablira pas le service de livraison de la poste à domicile.

Radio-Canada avec CBC

Le fédéral a confirmé, mercredi, que les 800 000 foyers au Canada où on avait déjà commencé à se rendre à pied à des boîtes postales communautaires ne verront pas leur ancien service à domicile être rétabli.

Les libéraux avaient pourtant promis durant la campagne électorale de 2015 de revenir sur la décision du gouvernement conservateur de Stephen Harper de passer aux boîtes communautaires.

Sean Casey, député de Charlottetown, pressait ses collègues libéraux de tenir leur promesse de rétablir le service à domicile.

« Je suis désolé, j’ai fait de mon mieux », affirme M. Casey, en ajoutant qu’il se sent profondément mal à l’aise parce que cette promesse électorale n’est pas tenue.

Un défi pour les personnes à mobilité réduite

Toute la ville de Charlottetown et d’autres collectivités de la province sont passées aux boîtes postales à la suite du changement imposé par le gouvernement Harper. Plusieurs résidents et des groupes communautaires, dont le Conseil des personnes handicapées de l’Île-du-Prince-Édouard, ont dénoncé cette mesure.

Les boîtes postales constituent un problème important pour les personnes handicapées, selon Marcia Carroll, directrice générale du Conseil. Elles ont été installées hâtivement sans que l’on ne tienne compte de leur accessibilité aux personnes âgées ou handicapées, explique-t-elle.

« C’est une promesse électorale rompue, affirme Marcia Carroll. On nous a dit que la livraison à domicile serait rétablie, et maintenant nous apprenons que ce ne sera pas le cas. »

Opinions partagées parmi les Canadiens, se défend Sean Casey

Le public qui était autrefois uni contre le changement aux boîtes communautaires, mais il est maintenant « franchement divisé », selon le député Casey.

Il n’y a plus d’unanimité à ce sujet à Charlottetown, dit-il. Beaucoup de gens estiment que ce serait un gaspillage d’argent de renoncer aux boîtes communautaires.

Le gouvernement Trudeau a aussi annoncé que Postes Canada créera un comité consultatif national, dont le mandat sera de trouver des moyens de faciliter l’utilisation des boîtes communautaires pour les personnes âgées ou à mobilité réduite.

Il y aura de plus en plus de boîtes communautaires à l’Île-du-Prince-Édouard. Le gouvernement a indiqué que Postes Canada continuera d’en installer dans les nouveaux quartiers.

Article publié le 25 janvier 2018 par Radio-Canada avec CBC

Source : http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1080159/postes-canada-un-depute-liberal-presente-des-excuses

15. Handicap International : nouveau logo, mêmes combats

Pour ses 35 ans, l’association Handicap International, née à Lyon en 1982, s’offre une nouvelle identité. Pour réaffirmer ses valeurs, l’ONG mise sur un nouveau logo « fédérateur ». L’occasion de rappeler les champs d’action d’une des plus importantes associations internationales.

Une main, un sourire, des initiales : « C’est une main qui salue, qui se tend vers l’autre, mais aussi qui dit stop aux exactions », décrypte Xavier du Crest de Villeneuve, directeur de Handicap International France. Il poursuit : « Il nous fallait une identité qui soit fédératrice, non-clivante, qui aille au-delà des cultures, des langues et, des niveaux d’éducation. » L’idée pour l’ONG est de devenir universelle pour les bénéficiaires et pour les bailleurs de fonds afin de simplifier le paysage associatif. Avec ce nouveau logo, l’association espère être davantage reconnue sur le terrain. Et pour cela, elle change aussi de nom dans les pays anglophones, et devient Humanité et Inclusion. « En anglais, ’’handicap’’ est trop péjorativement connoté, il ne porte plus les valeurs de l’association. Ce nouveau nom véhicule l’idée de bienveillance et la nécessité de construire des sociétés toujours plus inclusives. » En conservant la couleur et les initiales, Handicap International entend renforcer sa présence déjà bien ancrée sur le terrain. Un changement de forme, qui n’enlève rien au fond.

Handicap International, c’est quoi ?

Non, l’association ne s’occupe pas que des personnes handicapées. Présente dans 61 pays du globe, l’ONG aide les populations locales à se « soigner » des maux de la guerre, mais aussi des catastrophes naturelles. « On est très présent à l’international, pour travailler avec les acteurs locaux et les États. Notre ADN c’est d’être révoltés, mais toujours de travailler avec les gens, pas contre eux. » Urgence, prévention et accompagnement sont les trois piliers de l’association divisée en huit sièges internationaux : en France, en Allemagne, en Belgique, en Suisse, au Luxembourg, mais aussi aux États-Unis et au Canada. « Nous échangeons chaque semaine. Ces sièges permettent de faciliter les collectes ou les campagnes de communication à l’international, tout en s’adaptant aux différentes cultures. Chaque projet est validé par l’ensemble des associations, on agit ensemble. »

Décliner les actions

Sur le terrain, ce sont actuellement 341 projets qui sont menés par des salariés formés. En parallèle, l’association organise aussi des événements annuels pour sensibiliser les publics. Les journées Sport Ensemble rassemblent valides et non-valides autour d’une compétition sportive. Déclinée à Lyon depuis l’année dernière, plusieurs villes devraient l’organiser. « Avec cette journée, on fait tomber les a priori, en réunissant tout le monde autour des valeurs du sport », se satisfait Xavier du Crest de Villeneuve. Dans un autre temps, chaque dernier week-end de septembre, sont organisées les pyramides de chaussures. Dans l’espace publics, des centaines des chaussures sont rassemblées pour rendre hommage aux civiles touchés par la guerre. « Ce sont environ 1 000 bénévoles qui sont mobilisés pour les pyramides. » Pétitions en ligne, collectes dans  les rues, sac à sapin ou kit plio, Handicap International c’est aussi un prix une association colauréate du prix Nobel de la Paix en 1997 pour sa campagne contre les mines antipersonnel et lauréate du prix Humanitaire Conrad N.Hamilton en 2011 pour son engagement auprès des personnes handicapées.

L’ère digitale, « une chance folle »

2018, Handicap International a bien saisi l’enjeu du numérique. « Aujourd’hui, les mesures d’un membre amputé sont scannées, et sont envoyées vers une imprimante 3D qui conçoit une prothèse, c’est beaucoup plus rapide », explique le directeur. Des drones sont aussi utilisés pour cartographier les terrains minés. En parallèle, Handicap International mise depuis 2016 sur l’utilisation de masques de réalité virtuelle pour sensibiliser les visiteurs aux horreurs de la guerre. « C’est aussi un moyen d’attirer un public différent, plus jeune. On mise sur l’avenir en considérant que, plus tard, ils seront peut-être engagés pour la solidarité. » Élargir la cible, c’est aussi connaître les idoles de son temps. Début 2017, le footballeur brésilien Neymar devenait ambassadeur de Handicap International. « C’est lui qui est venu nous voir. On a immédiatement accepté, parce qu’il touche énormément de gens grâce aux réseaux sociaux, et aussi parce que c’est quelqu’un de bien, qui a des valeurs et qui œuvre beaucoup pour les enfants, sans forcément s’en vanter », avoue Xavier du Crest de Villeneuve. Un modèle projectif qui devrait sensibiliser des publics qui jusqu’à là ne se sentaient pas impliqués.

Article de Romane Guigue publié le 24 janvier 2018

Source : http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Actualite/Actualites/Solidarite/Handicap-International-nouveau-logo-memes-combats