Accessibilité

Écho du RAAMM pour la période du 25 septembre au 1er octobre

Voici le contenu de l’Écho du RAAMM pour la période du 25 septembre au 1er octobre 2017.
Prenez connaissance des dernières actualités du RAAMM, des communiqués de nos partenaires et d’articles portant sur la déficience visuelle publiés dans les médias.
Sommaire

1. Nouveau dirigeant aveugle d’INCA Québec David Demers ne manque pas de vision !

C’est avec un immense plaisir qu’INCA annonce la nomination de David Demers à la tête de sa division du Québec.

Non seulement David Demers a-t-il un bagage de compétences impressionnant, il vit personnellement avec une perte de vision.  Il a lui-même été client d’INCA avant de devenir ambassadeur. Il est donc très bien placé pour servir et représenter la communauté des personnes aveugles ou ayant une vision partielle.

« Il y a d’énormes stigmatisations sociales envers la perte de vision, j’aimerais faire tomber ces barrières, améliorer la qualité de vie des personnes aveugles et défendre leurs droits », déclare David avec ferveur. « Je considère avoir eu beaucoup de succès malgré ma perte de vision et je veux m’assurer que ceux qui vivent la même réalité que moi aient aussi la confiance, les outils et opportunités dont ils ont besoin pour s’épanouir. »

M. Demers a perdu la vue juste avant de franchir le cap de la trentaine, alors que sa carrière avait le vent dans les voiles. Un matin, en se rendant au travail, sa vision s’est soudainement embrouillée, pour ensuite dégénérer très rapidement. « Je ne vois presque plus les couleurs et je n’ai pas de vision centrale. Je distingue des ombres et des formes sur les côtés, je ne reconnais cependant pas les visages et ne peux pas lire les imprimés », décrit David qui croit qu’on est jamais préparé à la perte de vision.

Un modèle de persévérance

David ne s’est pas laissé abattre pour autant. Fonceur, il a décidé de relever les défis !  Il a suivi les formations en technologies adaptées d’INCA, appris à se déplacer dans le métro et est retourné aux études en allant étudier en Affaires publiques et communautaires à l’université.  Il a d’ailleurs été nommé major de sa promotion.

« J’étais fâché de voir que mes perspectives d’avenir s’amenuisaient soudainement après avoir perdu la vision.   Sachant que seulement 30% des personnes aveugles réussissent à trouver un emploi, je me posais beaucoup de questions face à mon futur et ma carrière.  Je voulais continuer de contribuer à la société », explique David. « J’ai donc choisi de foncer et de surpasser les attentes.  Je désirais prouver au monde que j’étais capable de faire plus, montrer que même avec une déficience visuelle, il est encore possible de se dépasser et d’apporter sa contribution. »

Ce qu’il a réussi ! Sa récente nomination chez INCA est un exemple inspirant pour les personnes vivant avec une perte de vision.

Une expérience variée

Dès un jeune âge, David a occupé des rôles de superviseur ou de gestionnaire. À 17 ans, il supervisait déjà une quinzaine d’employés. Plus tard, il a développé sa propre entreprise comme entrepreneur dans le monde des arts visuels ainsi que dans le domaine du commerce électronique. Riche d’une belle expérience en relations d’affaires et en gestion de comptes majeurs, David a démontré à maintes reprises sa capacité à mener à terme des projets de grande envergure.

Avant d’être choisi comme gestionnaire d’INCA, pendant près de 3 ans, M. Demers a été responsable du développement d’affaires et sensibilisation sociale chez eSight, une entreprise reconnue mondialement en technologies adaptées qui développe des lunettes électroniques pour les personnes ayant une basse vision.  Il a permis de faire connaître les lunettes à travers toute l’Amérique du Nord. Il a aussi développé des partenariats majeurs entre de grandes corporations et des gouvernements qui ont permis à un plus grand nombre de personnes aveugles d’avoir accès à des technologies adaptées. David a par ailleurs formé et accompagné plusieurs personnes ayant une vision partielle à utiliser la technologie pour améliorer leur qualité de vie.

Impliqué pour la cause

Depuis sa perte de vision, David Demers s’est toujours énormément impliqué pour la cause des personnes vivant avec une perte de vision. C’est d’ailleurs un membre très respecté de la communauté. Au cours des 5 dernières années, il a siégé au conseil consultatif et agit à titre d’ambassadeur d’INCA Québec.  Il a cogné aux portes des commerces, visité des écoles et des entreprises pour démystifier la réalité des personnes aveugles, sensibiliser les gens à leurs besoins et défis et contribuer à faire tomber les préjugés.

Excellent communicateur, il a représenté l’organisme à de nombreuses occasions. Presque tous les mois, il était appelé à participer à des entrevues radiophoniques ou télévisuelles.  En 2016, il a d’ailleurs été la tête d’affiche de la campagne d’employabilité d’INCA, en participant à l’annonce télévisuelle d’intérêt public et en partageant son histoire.

Inspirant pour l’amorce d’un nouveau siècle

Depuis 100 ans, INCA est présent pour les personnes vivant avec une perte de vision et leur famille.   Pour le nouveau centenaire, nous déploierons un plan ambitieux afin d’offrir davantage de programmes destinés à changer ce que signifie être aveugle. Il est clair que David Demers a toutes les compétences, l’expérience et la passion dont INCA Québec aura besoin pour amorcer ce changement. Nous sommes heureux de l’accueillir dans l’équipe. Il saura certainement en inspirer plus d’un! ​​

Source INCA 7 septembre 2017 http://www.cnib.ca/fr/actualites/Pages/Nouveau_dirigeant_INCAqc.aspx

2. Étude en cours- Participantes et participants recherchés pour une étude de l’Office des personnes handicapées du Québec

Participez à notre étude pour évaluer la mise en œuvre de la politique L’accès aux documents et aux services offerts au public pour les personnes handicapées et pour recommander des bonifications à cette politique, le cas échéant. 

Selon cette politique gouvernementale, une personne handicapée peut demander qu’un document ou un service généralement offert au public soit adapté selon ses besoins. Par exemple :

Elle peut demander à un ministère ou à un organisme assujetti de lui fournir un document dans le format adapté de son choix;

Elle peut demander un service d’assistance pour l’aider à remplir un formulaire ou un questionnaire administratif.

Qui peut participer?

Vous êtes une personne handicapée qui a adressé une demande afin d’avoir accès à un document ou un service offert au public? Vous avez reçu une réponse de la part de l’organisation concernée? Vous êtes la personne que nous recherchons!

Partagez votre expérience avec nous  

Les personnes retenues pour cette étude seront reçues pour une entrevue afin de recueillir le témoignage de leur expérience.

Les entrevues se tiendront en personne, par webcaméra ou par téléphone, d’ici la fin octobre, selon les disponibilités des personnes retenues.

Manifestez-vous!

Pour plus de renseignements ou pour vous inscrire, communiquez avec nous en écrivant à l’adresse evaluation@ophq.gouv.qc.ca ou en téléphonant au 1 866 680-1930, poste 18568.

Vous avez jusqu’au 18 octobre pour vous inscrire.

Tiré du Cyberbulletin Express-O, septembre 2017

Source : https://www.ophq.gouv.qc.ca/publications/cyberbulletins-de-loffice/express-o/volume-11-numero-5-septembre-2017/etude-en-cours/participantes-et-participants-recherches-pour-une-etude-de-loffice.html

3. Mois de l’accessibilité universelle – Découvrez ce que proposent les Bibliothèques de Montréal aux personnes vivant avec une limitation fonctionnelle

MONTRÉAL, le 21 sept. 2017 /CNW Telbec/ – Mme Monique Vallée, responsable du développement social et communautaire ainsi que de l’itinérance au comité exécutif de la Ville de Montréal, et Mme Chantal Rossi, conseillère associée à la culture, au patrimoine et au design au comité exécutif de la Ville de Montréal, ont dévoilé aujourd’hui à la bibliothèque Benny la programmation du Mois de l’accessibilité universelle. Ce mois sera célébré en octobre pour une sixième année consécutive dans la majorité des bibliothèques de Montréal, en collaboration avec l’organisme AlterGo.

« Le Mois de l’accessibilité universelle est l’occasion pour les bibliothèques montréalaises de faire connaître, par le biais d’une programmation variée et ludique, leurs collections et services adaptés aux personnes vivant avec une limitation fonctionnelle et de sensibiliser les Montréalais à la réalité de ces concitoyens. Cette initiative de la Ville de Montréal témoigne de sa volonté d’agir afin que tous les citoyens disposent des mêmes services et collections, peu importe leur capacité. Notre offre de services et de contenus adaptés évolue d’année en année pour rendre ces lieux de démocratisation de la culture les plus accessibles qui soient », a indiqué Mme Monique Vallée.

À titre d’exemple, les Bibliothèques de Montréal proposent plus de 34 000 livres en gros caractères, près de 22 000 livres audio ainsi que quelque 18 000 DVD et Blu-ray pour malentendants et 1 100 DVD et Blu-Ray pour malvoyants. Par ailleurs, à la demande des abonnés de 65 ans et plus, certaines bibliothèques font parvenir à leur domicile romans, livres audio et DVD par l’entremise du service Biblio-courrier alors que plusieurs autres ont implanté leur propre programme. Aussi, les jeunes montréalais vivant avec un trouble du déficit de l’attention bénéficient depuis peu d’un vélo-pupitre dans les bibliothèques L’Octogone, Langelier, de Rosemont, de Pierrefonds et Benny. Ce bureau muni de pédales silencieuses favorise la concentration pendant que le jeune utilisateur fait ses travaux scolaires en pédalant. Et c’est sans compter sur tous les aménagements dans le but de faciliter les déplacements des personnes ayant une déficience motrice, l’événement de promotion auprès des membres des organismes « La Grande séduction » et la formation à l’accueil des personnes avec une limitation fonctionnelle offerte à tous les nouveaux employés des Bibliothèques de Montréal.

« Tout un chacun doit avoir accès à la connaissance, sans équivoque et sans différence. En adaptant ses collections, ses services et ses espaces, la Ville de Montréal poursuit son engagement pour que ses 45 bibliothèques publiques soient plus branchées, plus ouvertes sur le monde et reconnues comme un outil fondamental à la vitalité sociale, à la prospérité économique et à la richesse de notre communauté », a ajouté Mme Chantal Rossi.

Pour rendre leurs lieux universellement accessibles, les Bibliothèques de Montréal disposent d’un montant de 102 126,59 $ réparti de 2016 à 2018 en provenance du Programme Municipalité amie des aînés et Accessibilité universelle (MADA). En 2017, ce soutien a permis de défrayer l’implantation des vélos-pupitres dans cinq bibliothèques et le développement de collections liées au trouble du spectre de l’autisme, à la déficience intellectuelle ainsi qu’au trouble du déficit de l’attention, avec ou sans hyperactivité chez l’enfant.

Pour connaître l’ensemble de la programmation du Mois de l’accessibilité universelle : bibliomontreal.com.

Source Ville de Montréal – Cabinet du maire et du comité exécutif
http://www.newswire.ca/fr/news-releases/mois-de-laccessibilite-universelle—decouvrez-ce-que-proposent-les-bibliotheques-de-montreal-aux-personnes-vivant-avec-une-limitation-fonctionnelle-646454373.html

4. Élections municipales 2017 – Denis Coderre et Linda Gauthier applaudissent la résolution du Bureau du taxi de Montréal sur le transport adapté

MONTRÉAL, le 19 sept. 2017 /CNW Telbec/ – Le maire de Montréal et chef de l’Équipe Denis Coderre pour Montréal, M. Denis Coderre et la candidate du district De Lorimier dans Le Plateau-Mont-Royal, Mme Linda Gauthier, applaudissent la résolution du conseil d’administration du Bureau du taxi de Montréal (BTM) qui vise l’implantation, d’ici deux ans, d’une nouvelle norme d’accessibilité universelle dans les taxis.

Cette norme permettra de rendre les taxis disponibles pour les personnes à mobilité réduite, à l’intérieur d’un délai de 30 minutes, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, pour les courses privées ne relevant pas directement de la division du transport adapté de la Société de Transport de Montréal.

«  Aujourd’hui, il faut souligner ce geste concret que pose le BTM. Cette nouvelle norme permettra d’améliorer l’offre de transport pour les personnes en situation de handicap. Je souhaite que la Ville de Montréal continue de devenir encore plus inclusive, plus accessible pour les personnes à mobilité réduite. Avec la détermination de mon équipe et l’expertise de Monique Vallée, Linda Gauthier et Steven Laperrière, il ne fait aucun doute que Montréal deviendra une référence mondiale pour l’accessibilité universelle » a déclaré le chef de l’Équipe Denis Coderre pour Montréal.

Pour sa part, Linda Gauthier, candidate de l’Équipe Denis Coderre pour Montréal dans le district De Lorimier et cofondatrice et ex-présidente du RAPLIQ (Regroupement des activistes pour l’inclusion au Québec) se réjouit de cette annonce : « C’est une belle journée pour ceux qui, comme moi, luttent pour une meilleure accessibilité universelle, notamment au niveau des transports. Après les investissements de 213 millions de $ en 2016 pour doter le métro de Montréal de quatorze nouvelles stations accessibles universellement d’ici 2022, c’est au tour de l’industrie du taxi de faire une avancée réelle qui améliora notre capacité à nous déplacer et à vivre à Montréal. Il est temps que les citoyennes et citoyens à mobilité réduite bénéficient des mêmes biens et services que tous ».

Source : http://www.newswire.ca/fr/news-releases/elections-municipales-2017—denis-coderre-et-linda-gauthier-applaudissent-la-resolution-du-bureau-du-taxi-de-montreal-sur-le-transport-adapte-645843243.html

5. La rue Prince-Arthur renaît-elle de ses cendres? Accessible?

La rue attire de nouveaux commerces.

La toute nouvelle rue Prince-Arthur, jadis l’épicentre des restaurants grecs et de la formule «apportez votre vin», a été inaugurée vendredi par l’arrondissement du Plateau-Mont-Royal. Presque déserte pendant des années, voilà qu’elle attire de nouveaux commerces.

Prince-Arthur a connu de très mauvaises années récemment. De nombreux commerces mythiques ont fermé leurs portes, y compris la quasi-totalité des restaurants grecs. Seule la populaire Casa Grecque demeure, tel un village gaulois qui résiste à l’envahisseur.

Décrépitude et nouveau souffle

Il y a trois ans, les locaux vides se multipliaient. L’arrondissement du Plateau-Mont-Royal a toutefois mis les bouchées doubles pour tenter de redynamiser cette rue qui, au plus fort de sa gloire dans les années 1980, avait inspiré une chanson de Louise Forestier.

Déjà, de nouveaux commerces sont apparus avant même que la rue ne soit refaite. Le restaurant O.Noir a ouvert une succursale dans les locaux de l’ancien Tamales. Le défunt Mazurka a cédé la place à la Taqueria Arturo.

Après de multiples discussions avec la ville-centre, avec les commerçants et avec les services municipaux, l’arrondissement a finalement réussi à réaménager la rue pour participer à son second souffle. La nouvelle rue, avec ses terrasses centrales, sa place publique et ses espaces fleuris, a été inaugurée vendredi.

Le maire du Plateau-Mont-Royal, Luc Ferrandez, s’est réjoui de la nouvelle allure de la rue Prince-Arthur.

«La démarche de consultation publique […] a été amorcée il y a exactement deux ans. […] Nous sommes très fiers du résultat, car nous constatons déjà que la rue est davantage fréquentée et que les gens qui étaient auparavant en transit s’arrêtent maintenant pour s’asseoir et profiter des magnifiques terrasses de nos commerçants. Le nouveau marché public et la généreuse programmation de danse mise en place par l’arrondissement contribuent également à l’animation de la rue», affirme M. Ferrandez.

Le maire de Montréal, Denis Coderre, devait participer à l’inauguration de vendredi. Il ne s’est toutefois pas présenté.

Le matin même, M. Ferrandez a publié une tirade sur Facebook, fustigeant M. Coderre pour son bilan en matière de pistes cyclables.

Un plan attrayant

Les commentaires des commerçants de la rue Prince-Arthur sont mitigés. La plupart préfèrent attendre l’été prochain avant de conclure au succès ou à la faillite du nouvel aménagement.

Certains d’entre eux affirment toutefois avoir choisi Prince-Arthur spécifiquement à cause du réaménagement planifié. C’est le cas de Frank Neuman, premier commerçant à s’installer sur la rue depuis la fin des travaux avec l’ouverture du Café 45.

«Je voyais le potentiel. J’ai vu que c’est entre Saint-Denis et Saint-Laurent, avec des investissements de 3-4 millions je me suis dit que ça sera extraordinaire. C’est le centre de Montréal», affirme M. Neuman.

Jason Joyal, propriétaire de la Taqueria Arturo, avait également vu d’un bon œil la possibilité d’avoir des terrasses au milieu de la rue. Il a toutefois eu la malchance de se trouver à l’endroit où l’arrondissement a choisi de mettre une place publique plutôt que des terrasses.

M. Joyal souhaiterait pouvoir y installer des chaises en dehors des heures planifiées pour les activités culturelles.

«La place publique est utilisée, quoi, 10 heures par semaine? S’il y a un 5 à 7, pourquoi je ne pourrais pas installer une terrasse après 7h?», lance-t-il.

Du côté de la Casa Grecque, un employé nommé George affirme que le nouvel aménagement améliore la situation de son établissement. L’adaptation a toutefois été difficile au départ.

Accessible, la rue Prince-Arthur?

La conseillère municipale Marie-Christine Gosselin, présentée par M. Ferrandez comme «la mère de Prince-Arthur», a vanté l’aspect accessible du nouvel aménagement. Avec ses terrasses entièrement accessibles en fauteuil roulant, la rue serait «la plus accessible de Montréal», selon Mme Gosselin.

Linda Gauthier, ex-présidente du Regroupement des activistes pour l’inclusion au Québec (RAPLIQ) qui s’est récemment déclarée comme candidate dans le Plateau pour le maire Denis Coderre, voit cela d’un autre œil.

«Les terrasses sont accessibles, d’accord. Mais on fait quoi en hiver? Je vois des marches partout pour rentrer à l’intérieur des commerces», souligne-t-elle.

Mme Gauthier estime qu’une partie du budget aurait dû être transféré aux commerçants pour qu’ils installent des rampes et d’autres mesures d’accessibilité. Par le passé, elle a souvent mobilisé le RAPLIQ contre des commerces et des institutions qui n’étaient pas accessibles.

Le projet de réaménagement de la rue Prince-Arthur, un legs du 375e anniversaire de Montréal, a coûté 3,8 M$.

Source : http://quebec.huffingtonpost.ca/2017/09/15/la-rue-prince-arthur-renait-elle-de-ses-cendres_a_23211183/

6. Longueuil prend les moyens pour améliorer son service à la clientèle

La Ville de Longueuil annonce qu’elle met en place une série de mesures pour améliorer l’efficacité du centre d’appels 311 et optimiser son service à la clientèle. Relevant dorénavant de la Direction des communications et des affaires publiques, notamment responsable de gérer au quotidien l’ensemble des communications avec les citoyens, le centre d’appels 311 aura un nouveau gestionnaire dès cet automne. Recruté pour redresser la situation, il possède une longue feuille de route en matière de gestion de centre d’appels et de service à la clientèle. De plus, des postes vacants de préposés ont été pourvus récemment, diminuant ainsi le temps d’attente au téléphone pour nos citoyens.

« Nous avons entendu les commentaires des citoyens et nous avons agi rapidement. Les solutions à court et moyen termes que nous mettons en place dès maintenant nous permettront de dispenser un service de première ligne selon les bonnes pratiques de l’industrie. Nous visons l’amélioration continue dans l’offre de tous nos services et en matière de service à la clientèle. Nous déploierons les efforts nécessaires afin de poursuivre le travail entamé, pour le bénéfice de toute la population », a indiqué la mairesse Caroline St-Hilaire.

Un nouveau Centre de services intégrés

Soucieuse d’améliorer sa performance et de faciliter les interactions avec les citoyens, la Ville de Longueuil mettra aussi sur pied un Centre de services intégrés. Ce projet prévoit notamment le regroupement dans une même unité des différents points de services aux citoyens, que les prestations de services soient de nature physique, vocale ou électronique. Ce nouveau mode de fonctionnement engendrera une plus grande cohérence dans la livraison des services et permettra d’en améliorer l’accessibilité pour les citoyens, d’uniformiser les pratiques et de regrouper en un seul point de chute tous les services offerts. Dans le cadre de cette réorganisation, Longueuil évaluera aussi la possibilité de prolonger les heures de service.

Publié le 15 septembre 2017

Source : https://www.longueuil.quebec/fr/communiques/2017/amelioration-service-clientele

7. L’Angiogenesis Foundation organise un sommet national d’experts de la DMLA : amélioration à long terme du pronostic pour les patients

CAMBRIDGE, Massachusetts- L’Angiogenesis Foundation a annoncé qu’elle a rassemblé des spécialistes de la rétine, des patients, des personnes soignantes et des défenseurs de la vision à Boston dans le Massachusetts, afin de déterminer les meilleures stratégies pour améliorer à long terme la vision pour les personnes vivant avec forme néovasculaire de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), également connue sous le nom de DMLA humide. L’événement, qui s’est tenu le 16 août 2017, a été présidé conjointement par Dr Rishi P. Singh de la Cleveland Clinic et Diana Saville, chef du service de l’Innovation à l’Angiogenesis Foundation. La dégénérescence maculaire est la principale cause de cécité chez les personnes de plus de 50 ans. Aujourd’hui, la DMLA humide est tout à fait traitable par des médicaments révolutionnaires appelés traitements anti-VEGF (facteur de croissance de l’endothélium vasculaire), notamment le ranibizumab et l’aflibercept. Si les thérapies anti-VEGF ont été révolutionnaires dans le traitement de la DMLA humide, les études à long terme des données montrent une disparité des résultats chez les patients. En l’absence d’injections régulières et de surveillance étroite, de grandes études de suivi montrent que les patients perdent les gains de vision acquis au cours des essais. « La Fondation travaille depuis plus d’une décennie pour améliorer les résultats des patients avec la DMLA », a déclaré le Dr William Li, président et directeur médical de l’Angiogenesis Foundation. « En tant que communauté, nous avons fait de grands progrès avec les traitements anti-VEGF actuellement disponibles pour sauver la vision des patients, mais la réalité de tous les jours nous donne clairement la preuve qu’il nous faut faire mieux et améliorer les stratégies de traitement à long terme. » « Dans la pratique réelle, les patients perdent les gains de vision de leur traitement initial, car ils reçoivent bien moins que le nombre recommandé d’injections sur le long terme », a constaté Diana Saville. « Ce sommet a placé les intervenants de la vision en mode de résolution rapide des problèmes et a établi des recommandations pratiques qui feront pour les patients une réelle différence. » Au cours du sommet, les participants se sont engagés dans un débat de fond sur le paysage actuel du traitement de la DMLA et sur les domaines d’amélioration, notamment les traitements futurs pouvant réduire le poids du traitement. Les conclusions du rapport seront synthétisées et publiées dans un livre blanc au début de 2018.

Publié le 5 septembre 2017 /PRNewswire/

Source : http://www.lelezard.com/communique-14569802.html

8. Joie, colère, peur… : pourquoi faisons-nous tous les mêmes grimaces ?

Joie, colère, tristesse, peur, déception… : à chacune de ces émotions correspond une expression du visage. Mais ce code universel est-il inné ou acquis… ou les deux ?

Pour déterminer si ces expressions émotionnelles sont présentes dès le départ ou se développent par imitation, les scientifiques observent depuis de très longues années le visage des personnes aveugles de naissance. Une équipe suisse (université de Genève) a analysé les résultats d’une vingtaine d’études réalisées sur le sujet entre 1932 et 2015.

Entre les années 30 et 80, les spécialistes scrutaient principalement le visage des bébés aveugles, et ils ont constaté que leurs expressions étaient similaires à celles des bébés voyants. Cependant, cette méthode restait dépendante du regard subjectif des chercheurs. A partir des années 80, des techniques sophistiquées ont permis de réaliser une analyse affinée des muscles (enfants et adultes) impliqués lors de l’expression de chaque émotion, et les résultats précédents ont été confirmés. Avec cette nuance : lorsqu’on demande à une personne aveugle d’exprimer une émotion sur commande, on constate une différence par rapport aux normes expressives attendues. L’expression du visage est moins marquée que chez une personne voyante.

Comme l’explique le coordinateur de cette étude, « le fait que les mêmes muscles travaillent lors de l’expression spontanée des émotions peut constituer une preuve que celle-ci est innée et universelle, et non pas uniquement dépendante d’un apprentissage social par imitation. Par contre, le fait que sur demande, les personnes aveugles ne reproduisent pas ces expressions avec la même intensité met en évidence la part des conventions sociales ». Quand la réaction est volontaire, la personne voyante module son expression (sourire, par exemple) en fonction du résultat qu’elle veut obtenir, de l’impression qu’elle souhaite renvoyer. Par apprentissage, par imitation, elle a acquis un paramétrage qu’une personne aveugle ne peut que difficilement obtenir.

Publié le 21 septembre 2017

Source : http://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=art&art_id=24360

9. ORII, la bague connectée pour assister les personnes malvoyantes

Orii est une bague intelligente et élégante permettant de communiquer avec le doigt grâce au principe de la conduction osseuse.

On a l’habitude de temps en temps de montrer d’un signe de la main qu’un téléphone sonne ou que l’on est au téléphone. Aujourd’hui et avec cette technologie, communiquer avec quelqu’un uniquement avec son doigt est possible.

Ce système assez insolite consiste à transmettre un son non pas directement à l’intérieur du conduit auditif mais par le biais de vibrations reçues par les os de la mâchoire et les tempes, vibrations réinterprétées ensuite par le cerveau. Une technologie qui fonctionne avec les personnes ayant des lésions au niveau des tympans puisque ceux-ci ne sont pas directement utilisés.

Pour répondre en retour, un microphone positionné sur l’anneau permet à l’interlocuteur d’entendre toute la conversation normalement. Il est également possible d’écouter ou de composer des messages textes rapides à la voix. Les personnes malvoyantes pourront ainsi s’appuyer sur le dispositif Orcam pour lire leurs messages.

Lorsque l’on reçoit un message ou un appel, des petites diodes s’illuminent et il est possible d’entendre ses sollicitations grâce au Bluetooth appairé avec son téléphone. L’application dédiée à ce nouvel appareil gère aussi les notifications et les appels si bien que l’on peut choisir à qui répondre.

L’avantage de cet appareil est qu’il a été conçu pour être compatible avec Siri et Google Assistant. Après avoir appuyé simplement sur un bouton avec doigt adjacent à celui qui porte l’anneau, il sera tout à fait aisé de demander discrètement à votre assistant préféré quelque chose sans que votre entourage ne l’entende.

Côté batterie, un modèle de 50 mAh est incorporé dans la coque et se charge en 1h30 pour environ 45h de veille et 1h d’appel. Quant aux autres spécificités, cette chevalière high tech est résistante aux éclaboussures et dispose de la norme IPX7. Orii est marche avec les versions Android 4.4 et iOS 9 et toutes les moutures supérieures.

L’opération de financement participatif a été un vif succès, 333 619$ ont été engagés sur les 30 000$ requis avec près de 2082 contributeurs. Disponible en pré-commande le mois dernier pour 119$ l’unité, les premières livraisons sont prévues en février 2018. Origami Labs, la société fabricante maintient ses fans informés grâce à son blog. Les modèles argent, gris métallisé, noir et rouge définitifs devraient surgir en tout début d’année 2018 à la vente dans les commerces traditionnels.
Publié le 18 août 2017

Source :
http://www.neozone.org/gadgets/orii%E2%80%8B-la-bague-connectee-pour-assister-les-personnes-malvoyantes/

10. L’image au bout des doigts, le projet de BD pour personnes non-voyantes et malvoyantes.

La BD c’est cool, mais tout le monde ne peut pas en profiter. Quand on est non-voyant ou malvoyant on ne peut pas apprécier cet art qui rassemble image et écriture, alors qu’un livre peut-être lu s’il est retranscrit en braille.

LIBD est une association à but non lucratif qui a pour but de faire découvrir les bandes dessinées aux personnes non-voyantes et malvoyantes. Comment ça marche exactement ? Les images sont imprimées en relief, afin qu’on puisse en deviner les contours avec les doigts. Les textes sont imprimés en caractères latin et en braille par-dessus, afin qu’on puisse même lire à deux.

Il faut se mettre à la place des personnes déficientes visuelles : celles qui sont nées avec ce handicap ne savent même pas à quoi ressemblent les choses. Il existe pour elles des ouvrages en relief, la plupart documentaires ou scientifiques. Le but de LIBD, c’est de donner naissance à des livres plutôt ludiques qui permettront d’apprendre tout en se divertissant.

L’association a déjà publiés deux livres. Pour le troisième, elle a lancé un projet de crowdfunding sur Ulule. Il s’agira donc d’une bande dessinée racontant l’histoire d’un descendant de Sherlock Holmes résolvant une enquête. En fonction du montant des dons, LIBD pourra augmenter le nombre de pages pour son livre.

Publié le 21 septembre par Lisef

Source : http://www.9emeart.fr/post/news/franco-belge/l-image-au-bout-des-doigts-le-projet-de-bd-pour-personnes-non-voyantes-et-mal-voyantes-7301

 

11. Le secret du bonheur d’un aveugle indien bouleverse Facebook

Non-voyant depuis sa naissance, un homme anonyme a témoigné de la joie qui l’habite sur une page Facebook consacrée aux habitants de Bombay. Son message a été partagé des dizaines de milliers de fois.

Karishma Mehta est une jeune femme indienne, moderne et entreprenante, à l’origine du projet « Humans of Bombay ». Il s’agit en l’occurrence d’une page Facebook sur laquelle elle poste les photos et les histoires des habitants de la gigantesque métropole dont l’agglomération compte près de 25 millions d’habitants. Au travers de cette page, ce sont les destins de profils de toutes sortes que découvrent au fil des jours les 720.000 « fans » : hommes et femmes, riches et pauvres, jeunes et vieux.

Récemment, le 29 juillet dernier, le témoignage d’un anonyme de 55 ans a suscité une grande émotion. Aveugle depuis sa naissance, il fait part de la joie qui l’habite en dépit de son handicap. Il a su dépasser les difficultés immenses rencontrées depuis sa naissance, obtenir des diplômes, devenir banquier, se marier… mais surtout, il est habité d’une joie débordante.

À tous ceux qui éprouvent des difficultés qui semblent insurmontables, il livre deux conseils : avoir le cœur empli d’amour ; accepter et aimer sa situation, quelle qu’elle soit. « Le véritable handicap, c’est le manque d’amour », estime-t-il. Une phrase qui fait immanquablement penser à ce verset de saint Paul : « Si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien ».

Comme une illustration de cette joie, la déclaration d’amour qu’il fait à son épouse s’avère bouleversante : « Je suis marié à l’amour de ma vie. Je ne l’ai jamais vue, mais je sais que son cœur est magnifique, car il n’y a pas un jour au cours duquel je ne me dise pas que sans elle, il me manquerait quelque chose. Nous avons vécu une vie merveilleuse avec notre fille »

Source : https://fr.aleteia.org/2017/08/31/le-secret-du-bonheur-dun-aveugle-indien-bouleverse-facebook/

12. États-Unis -Un motard réalise l’un des derniers rêves d’une femme aveugle

Elle a accosté un groupe de bikers posté dans une station essence pour demander s’ils réaliseraient l’un de ses rêves.

Il suffit de demander. Sue, une Américaine aux cheveux blancs, a réalisé l’un de ses derniers rêves grâce à un biker attentionné, rapporte le journal local  WSAZ.

Lui s’appelle Levi Hicks, il habite en Virginie occidentale. Avec sa bande de motards, il s’était arrêté à une station essence dans la ville de Clay à la mi-septembre. Soudain, une femme âgée s’approche d’eux. Elle est aveugle. Elle leur explique qu’elle n’est jamais montée sur une moto et qu’elle en rêve.

Elle a voulu immortaliser le moment

Attendri, Levi Hicks lui propose de faire un petit tour. Sue accepte et se glisse avec précaution à l’arrière de la moto. Ensemble, ils font le tour du parking quelques minutes.

Sue demande à ce que les bikers prennent une photo d’elle sur l’engin de Levi Hicks. Elle veut immortaliser le moment et surtout l’envoyer à son fils pour lui prouver la véracité de l’histoire.

Grisée dès le début, l’intrépide aurait sorti un « wouhou » au démarrage de la moto. Ensuite, son sourire ne l’a pas quitté, a raconté Levi Hicks au journal local.

Publié le 20 septembre 2017 par Annabel Benhaiem

Source : http://www.huffingtonpost.fr/2017/09/20/un-motard-realise-lun-des-derniers-reves-dune-femme-aveugle_a_23216003/